D’une façon générale, pour identifier
une thèse ( recherche bibliographique), il convient d’utiliser le catalogue
collectif des bibliothèques d’études et de recherche en France, le SUDOC http://www.sudoc.abes.fr/
à partir de la fonction « recherche avancée », en
« décochant » tous les types de documents, sauf les thèses, dans la
rubrique filtres/type de documents.
Le « fichier central
des thèses » tenu par l’Université Paris X Nanterre http://fct.u-paris10.fr/consulter.do
ne recense, pour sa part, que les sujets de thèses déposés, sans indication sur
la soutenance éventuelle d’une thèse à la suite de ce dépôt. Ce site est de
plus très utile pour obtenir les adresses web des catalogues étrangers et des
portails internationaux par thèmes.
Une fois la thèse
identifiée, la consultation peut être obtenue, selon les cas, en version
imprimée ou sous forme de microfiche en fonction de la date de soutenance.
Sont consultables :
L'EXEMPLAIRE PAPIER DE
SOUTENANCE (Réserve moderne - Exclu du prêt)
Comment ?: Relever la cote
d'exemplaire dans le catalogue HIP (ex : 50.377-année de soutenance-n°
d'ordre)
Où ? S'adresser à la Banque
de prêt pour une consultation sur place au 2e étage.
Dans de rares cas, la thèse
a connu, en plus une édition commerciale, chez un éditeur, sous forme de livre.
Son identification et ses modalités d’obtention se font alors de la même façon
que pour un ouvrage courant.
SOUS
FORME DE MICROFICHE (pour les
thèses dont le jury a autorisé la reproduction)
Comment ?:
De 1986 à 1988, relever la cote d'exemplaire dans le
catalogue HIP (MC5 ...-année de soutenance-n° d'ordre)
A partir de 1988, relever le
n° d'identification dans le catalogue HIP -N° de thèse- ou dans le catalogue
collectif SUDOC -Num. national de thèse- (année de soutenance/établissement de
soutenance/n° d'ordre : ex. 06LIL30001)
Où ? : S'adresser à la
personne de permanence au 2e étage. Lecture sur l'appareil approprié et
possibilité de photocopies.
EN
VERSION ELECTRONIQUE (si le
chercheur a autorisé la diffusion de sa thèse en ligne)
Comment? Cliquer sur le lien
hypertexte (URL) de la notice du catalogue HIP pour avoir accès à la thèse en
texte intégral.
Autre possibilité :
sur le portail de l’université, la page : http://www.univ-lille3.fr/fr/recherche/ecole-doctorale/theses/ donne la liste des thèses de l’Université Lille 3
accessibles en ligne, avec la possibilité d’accéder directement aux documents
(en format PDF). A une exception près, la mise en ligne des thèses locales a
commencé en 2003.
Elles sont sont consultables
:SOUS FORME IMPRIMEE JUSQU'EN 1986 (reçu par échange donc pas en
totalité) – Empruntables
Comment ? Relever la cote
d'exemplaire dans le catalogue HIP (50... ou 55...-année de soutenance-n°
d'ordre)
Où ? S'adresser à la Banque
de prêt
Ou SOUS FORME DE MICROFICHE (pour les thèses françaises en lettres
et sciences humaines dont le jury a autorisé la reproduction)
Comment ?:De 1986 à 1988,
relever la cote d'exemplaire dans le catalogue HIP (MC 5----année de
soutenance-n° d'ordre)
A partir de 1988, relever le
n° d'identification dans le catalogue collectif SUDOC -Num. national de thèse-
(année de soutenance/établissement de soutenance/n° d'ordre : ex.
06PA040009)
Où ?:S'adresser à la
personne de permanence au 2e étage. Lecture sur l'appareil approprié et
possibilité de photocopies
Ou EN VERSION ELECTRONIQUE
(si le chercheur a autorisé la diffusion de sa thèse en ligne)
Le dépôt d’une thèse sous
forme électronique n’a pour le moment (janvier 2008) aucun caractère
systématique en France.
Comment ?: Cliquer sur le
lien hypertexte (adresse électronique) de la notice SUDOC pour avoir accès à la
thèse en texte intégral.
A NOTER: L'exemplaire papier
peut-être emprunté dans la bibliothèque de l'Université de soutenance, via le
service du PEB, SEULEMENT SI la reproduction sur microfiche n'existe pas.
(Quand les liens ci-dessous
ne sont pas cliquables, copiez l’adresse dans la barre d’adresses de votre
navigateur et envoyez)
D’une manière générale, les
thèses et écrits académiques accessibles librement en ligne se trouvent sur des
dépôts dits d’archives ouvertes (OAI), à la suite de l’engagement des
universités de soutenance dans le protocole de Berlin sur les archives
ouvertes. Un moteur de recherche spécialaisé comme OAISTER http://www.oaister.org/ donne de bons résultats,
mais pas seulement des thèses.
Parallèlement ou dans ce
cadre, il existe des catalogues ou des portails nationaux et internationaux
spécialisés.
Pour la France : la
base d’archives ouvertes du CNRS, dans sa partie Sciences humaines HAL-SHS http://halshs.archives-ouvertes.fr/
contient plusieurs centaines de thèses françaises en ligne . (sélectionner
thèses dans l’onglet « type de publications). Selon les cas, il peut
s’agir d’un dépôt de la version de soutenance, validée par l’Université, ou
d’un dépôt volontaire de l’auteur, pour un document qui peut être différent de
la version finale.
Pour les thèses étrangères,
il existe en général des dépôts d’archives comparables, mais parfois
exhaustifs, en fonction des réglementations locales.
Allemagne : dissonline,
service de la deutsche Bibliothek : http://www.dissonline.de/
Australie : partiel,
Australian digital theses program : http://www.adt.caul.edu.au/
Autriche :
Östereichische Dissertationsdatenbank: références des thèses soutenues depuis
1990, texte intégral pour la plus grande partie des plus récentes http://media.obvsg.at/dissdb
Belgique :
Bictel , partiel: http://edoc.bib.ucl.ac.be/pres_bictel.html
Canada : Portail Thèses
Canada (thèses et mémoires) : http://www.collectionscanada.gc.ca/thesescanada/index-f.html
Espagne : TESEO,
catalogue des thèses depuis 1976, accès au texte intégral parfois
possible : http://teseo.mec.es/teseo/jsp/teseo.jsp
Grande-Bretagne : Index
of theses, catalogue (avec résumé) des thèses et mémoires (toutes disciplines)
depuis 1976, accès sur identification après création d’un compte.: http://www.theses.com/
Suède, Danemark, Norvège, Islande
(texte intégral, nombreuses thèses en anglais) : DiVA http://www.diva-portal.org/
Suisse : RERO (texte
intégral, mais géographiquement partiel : universités de Fribourg, Genève,
Lausanne, Neufchatel et Suisse de langue italienne): http://doc.rero.ch/