Note(s)

[1]  Voir les cartes, planche n° 1.

[2]  Voir carte, « Généralités, intendances », annexe 1.

[3]  Voir planche n° 2, carte extraite de l’Atlas régional du Nord/Pas-de-Calais, 5e fascicule Université de Lille I, Institut de géographie, 1985.

[4]  Voir planche n°2, carte des départements et arrondissements, 1801. Atlas régional du Nord/Pas-de-Calais, 1985.

[5]  Voir planche n° 2 : « Les évêchés de la réforme de Philippe II (1559) à la Révolution française ».

[6]  Voir annexe 1 : carte : « Les ressorts des parlements ».

[7]  J. Berryat, Recueil de Mémoires ou collections de pièces académiques concernant la Médecine, l’Anatomie et la chirurgie, la Chymie, la Physique expérimentale,, la Botanique et l’Histoire naturelle, 16 tomes de 1754 à 1787 édités successivement par trois auteurs chez Fournier, Panckoucke, Cuchet à Dijon, Auxerre, puis Paris, Liège, relatant l’histoire de l’Académie royale des Sciences et le contenu des mémoires pour la période 1666-1780. B.M. Calais, cote 32/855.

[8]  Voir J. Berryat, IBID tome I.

[9]  Thomas Kuhn, La structure des révolutions scientifiques, University of Chicago press, 1962-1970 ; Flammarion, 1989.

[10]  Voir annexe n° 2 « Les fondations académiques », documents extraits de l’ouvrage de Daniel Roche, Le siècle des Lumières en Province, Académies et académiciens provinciaux, 1680-1789, Mouton et Cie, Paris, La Haye, 1978.

[11]  Voir M. M. Compère, D. Julia, Les collèges français, 16e-18e siècles, Répertoire n° 22, France du Nord et de l’Ouest, Paris, I.N.R.P., CNRS, 1988.

[12]  L’éducation en France du XVIe au XVIIIe siècles, Paris, C.D.U. et CEDES réunis, 1976, chapitre VI, « Les stratégies éducatives  aux XVIIe et XVIIIe siècles. La part des sciences » p ; 199-200.

[13]  Ambiani : peuple de la seconde Belgique dont la capitale était Ambianum, qui occupait le territoire dont on forma plus tard le diocèse d’Amiens.

[14]  Philippe-Auguste, 1165-1223. Fils de Louis VII. Il fut Roi de France de 1180 à 1223. Par son mariage avec Isabelle de Hainaut, en 1180, il acquit l’Artois. Il augmenta le domaine royal : le Vermandois en 1191. Il créa les baillis et les sénéchaux et mena une politique de centralisation administrative.

[15]  Histoire de la Picardie, (voir références page suivante), ch. IV,  La Picardie, frontière du royaume, 16e – 17e siècle, p. 243-260.

[16]  Voir planche n° 1.

[17]  Un décret d’Henri IV réduisit le pouvoir des institutions urbaines d’Amiens : le pouvoir royal se réserva le droit de nommer le premier échevin de la ville et introduisit dans le corps de ville, quatre conseillers désignés par le Gouverneur de la Province.

[18]  Mémoires de la Société des Antiquaires de Picardie, tome XXI, Amiens, imprimerie Lemer-Ainé, 1867, p. 31-32, A.D.Nord, Lille.

[19]  Cf. P. Deyon, « Les progrès économiques et les société provinciales », «  Forces et faiblesses de l’Ancien Régime, 16e-18e siècles », in Privat éd, série Histoire des Provinces, sous la direction de P. Wolff, Histoire de la Picardie, sous la direction de R. Fossier (Toulouse, 1974), ch. X, XI, XII.

[20]  Baron Albéric de Calonne, président de la Société des Antiquaires de Picardie, Histoire de la ville d’Amiens, livre Ve, 1597-1789, chapitre VI, p. 350-358, « Période de progrès, 1743-1774 » ; chap. VII, « Déclin et crise à la fin de l’Ancien Régime, 1774-1789, éd. Amiens, 1899, 1906 ; Reprints Marseille, 1976.

[21]  Dans le chapitre XII de l’Histoire de la Picardie, P. Deyon met en évidence l’activité inlassable des intendants, (il cite les deux Chauvelin, d’Aligre et le Comte d’Agay sur la gestion duquel nous allons revenir), secondés par leurs subdélégués, les inspecteurs des manufactures, les chambres de commerce et les consulats. Soucieux du développement économique, « ils parlent de plus en plus, à la fin de l’Ancien Régime, le langage de la philanthropie et des réformes » p. 316-317. Ils contrôlent les comptabilités municipales et hospitalières, se préoccupent des subsistances et des prix, de la santé publique, de l’élevage et de la lutte contre les épizooties, du développement des routes et canaux, des manufactures et du commerce (p. 316). « Ils ont tenté de développer l’élevage du mouton, la filature des laines puis du coton, la teinture et l’impression des étoffes. Ils ont encouragé l’amélioration des semences, créé des enseignements technologiques, cherché à développer les services médicaux et hospitaliers… » p. 317. Nous verrons que les savants locaux s’engagèrent pleinement dans cette activité, individuellement et par le biais des travaux réalisés par l’Académie d’Amiens et d’autres Sociétés.

[22]  P. Deyon, Force et faiblesse de l’Ancien Régime, p. 313-324 / A. de Calonne, p. 359-360, O.C. cité p. 17,

note 20.

[23]  Dans les Cahiers de doléances de 1789, les questions les plus fréquentes concernent la dîme : sur les 385 cahiers conservés du bailliage d’Amiens, plus de la moitié traitent de cet impôt, et les fermages, les droits seigneuriaux sont également cités. Mais c’est l’impôt royal qui fait contre lui l’unanimité paysanne : il écrase le producteur, alors que les riches, les privilégiés y échappent.

[24]  En 1780, un échevin fut écarté de l’Hôtel de ville arbitrairement, par lettre de cachet : c’est cet échevin que les premières élections du Nouveau Régime portèrent à la Mairie d’Amiens.

[25]  Voir le texte des « Lettres Patentes » dans son intégralité en annexe 4, Arch. Dép. de la Somme, cote : série B, fol. 60 Ve, p. 362-363.

[26]  Voir S. Lenel,  Histoire du Collège d’Amiens, 1219-1795, Imprimeurs Yvert et Tellier, Amiens, 1903 (A. D. Somme, cote DA 564). Voir aussi le chapitre, p. 25-37, consacré à ce Collège dans M.M. Compère, D. Julia,  Les collèges français, 16-18e siècle, I.N.R.P.-CNRS, 1998 ; « Amiens, Collège St Nicolas, CPE, 1554-1795 », 2e répertoire.

[27]  Dans son intervention au colloque de juin 2001 à Amiens, commémorant le 250e anniversaire du premier cours de botanique donné dans cette ville le 1er juillet 1751, M. Lombard, Secrétaire Perpétuel de l’Académie d’Amiens, précise que le 13 mai 1751, un arrêt du Conseil d’Etat concéda à l’Académie la disposition du Jardin du Roi, à charge pour elle de le transformer en jardin botanique.

[28]  Cf. D. Roche, Le Siècle des Lumières en Province, 1978, p. 66-68, « Le mouvement des musées », O.C. p. 11, note 10.

[29]  H. G. Thiérion (ou Thiéron) De Chipilly, dont un des descendants sera maire d’Amiens de 1830 à 1833. Nos n’avons pas trouvé sa trace dans les biographies. Mais on peut supposer qu’il était un parent d’élève, membre du bureau d’administration du collège St Nicolas, après l’édit de 1763.

[30]  François-Marie Bruno d’Agay, 1722-1805 ; Cf. sous la direction de J. Balteau  Dictionnaire de biographie française, tome I, p. 708-709, Paris, librairie Letouzé et Ané, 1923.

[31]  Discours édité à Amiens en 1774, par Godart, Imprimeur du Roi.

[32]  Parmentier 1713- 1783, cf. J. R. Partington, A History of Chemistry,London, Mac Millan and Co, LTD, 1ère éd, 1962, 2ème éd., 1970, Chemistry in France, p. 102-103.

[33]  Cadet de Vaux, 1743-1828, cf. Larousse Universel en deux volumes, sous la direction de Claude Augé, Paris, 1922. Cf. Petit Robert, dictionnaire universel des noms propres, Alain Rey, sous la direction de Paul Robert, Paris, 1987.

[34]  Michel Ferdinand d’Ailly, Duc de Chaulnes, (1714-1769). Cf. M. Prevost, R. d’Amat, Dictionnaire de biographie française, tome VIII, Paris, 1959 ; Michaud, Biographie universelle ancienne et moderne, Paris, Leipzig ; Nouvelle biographie générale, sous la direction du Dr Hoefer ; Partington, O.C., note 32, page 22, tome 3, ch. IV, p. 109.

[35]  cf. Liste des fondateurs de l’Académie des Sciences, Belles lettres et Arts d’Amiens en 1750. Inventaire série B n° 61, p. 363, A. D. Somme, cote 1343

[36]  Ces renseignements nous ont été fournis par M. Lombard, Secrétaire perpétuel de l’Académie des Sciences, Lettres et Arts d’Amiens que nous remercions pour l’aide précieuse qu’il nous a apportée à plusieurs reprises au cours de notre recherche.

[37]  D. Roche, Le Siècle des Lumières en Province.. .  O.C., note 10, p. 11.

[38]  D. Roche, p. 373-374.

[39]  Aux concours annuels organisés par l’Académie s’ajoutaient ceux proposés par des particuliers.

[40]  Cet extrait fut reproduit dans la revue L’esprit des journaux françois et étrangers, par une société de gens de Lettres, tome XII, douzième année, janvier 1783. Ce mensuel publiait des comptes rendus d’articles de journaux : évènements scientifiques, littéraires, économiques ; travaux, concours et séances des sociétés savantes. On y trouvait des extraits d’articles du Journal de Paris, du Mercure de France, du Journal encyclopédique, de la Gazette d’Agriculture, Commerce, Finances et Arts, des affiches, annonces et avis divers, du Journal de littérature, des Sciences et des Arts, de l’Année littéraire etc… (plusieurs exemplaires sont conservés à la B.M. de Dunkerque. Le numéro de novembre 1784 rend compte des résultats des concours proposés par l’Académie d’Amiens : « L’Académie a tenu sa séance le 25 août dernier. Elle avait proposé pour sujet du prix des Lettres l’éloge de Gresset (…) le prix de 500 livres fondé par M. de La Tour, peintre du roi, Honoraire de l’Académie, pour une belle action d’humanité ou pour une invention utile, a été donné au Sieur de La Roche, tondeur, inventeur d’une machine de son métier, qui tond d’une manière plus parfaite et beaucoup moins dispendieuse, sans autre moteur que l’eau courante » (…) « M. le Duc de Charost, Lieutenant général de sa Majesté en Picardie et Boulonnais assure pour des prix concernant l’agriculture, l’industrie et le commerce, ou le bien-être de la Province, une rente annuelle de 692 livres… L’illustre bienfaiteur, Honoraire de l’Académie, a désiré qu’elle proposât pour premier sujet du prix : « Quel est le moyen le plus simple et le moins dispendieux de prévenir et d’éviter dans la Généralité D’Amiens, les incendies dans la campagne ? (…) Le prix de l’école de chymie a été donné à M. de La Marre, étudiant en philosophie ». (extrait de : Affiches, annonces et avis divers).

[41]  Cadet de Vaux était « Apothicaire privilégié » depuis 1765..

[42]  A. Bouchez, « Un apothicaire amiénois, Lapostolle, 1749-1831 », Amiens, Publication des Rosati Picards, 1923 ( A. Bouchez rédigea cette biographie alors qu’il était professeur à l’Ecole de Médecine d’Amiens où il occupait la chaire que Lapostolle avait créée en 1809, où il enseigna la « chymie pharmaceutique »). B.M. Amiens, cote : Pic. 22-172, p . 5-28.

[43]  Voir document iconographique et commentaires, annexe n° 5.

[44]  Voir ce texte en annexe n° 6, extrait de l’article de F. Pancier : « Quelques dates de l’histoire des apothicaires d’Amiens », Revue d’Histoire de la Pharmacie (déc. 1936), n°96, p. 411-414.

[45]  Voir ces documents en annexe n° 7, reproduits par F. Pancier, Directeur de l’Ecole de Médecine et de Pharmacie d’Amiens, sans son article « Alexandre Ferdinand Lapostolle, 1749-1831 », Bulletin de la Société d’Histoire de la Pharmacie (oct. 1923), n° 40, p. 290-294 : « Extrait du Registre aux Maîtres et apprentis des Corps et Communauté de Commerce, d’Arts et Métiers de la Pharmacie d’Amiens » 11 mai 1776 ; « Extrait du Registre du Conseil d’Etat », signé par B. D’Agaye, Intendant de Picardie, 27 avril 1776, p. 292-293.

[46]  Ce document figure, dans son intégralité, en annexe 8. Il est conservé à la B.M. de Lille, fonds H. Debray, cote 6932. Il a été imprimé à Amiens, dans l’atelier de la veuve Godard, Imprimeur du Roi, 1777.

[47]  Cf. D. Roche, p.66 : « La création du Musée à Amiens se présente comme une association hostile à « L’académie Béotique » dont les amis de Roland de La Platière dénoncent la sclérose et la fermeture, une réunion de gens qui veulent s’encourager aux travaux savants avec l’intention d’infléchir les activités des élites vers des réflexions civiques ».

[48]  In A. Bouchez, Un apothicaire amiénois, Lapostolle, p. 13-14, O.C., note 42, p. 26.

[49]  R. de La Platière (1734-1793), Inspecteur des Manufactures en Picardie, un des chefs girondins, avec sa femme, Mme Roland, sous l’assemblée législative, Ministre de l’Intérieur dans le cabinet girondin de mars 1792.

[50]  Notice nécrologique, A.D. Somme, cote 28 J 198.

[51]  Citation extraite de L’Histoire de la chimie, p. 86, B. Bensaude-Vincent, I. Stengers (La Découverte, 1992).

[52]  B. de Fontenelle (1657-1757), membre de l’Académie Française (1691), puis de l’Académie des Sciences (1697), auteur des Mémoires de l’Académie des Sciences.

[53]  Cf. article Chymie de Gabriel-François Venel, p. 408.

[54]  Nous utilisons, dans nos diverses citations, l’orthographe et la ponctuation des textes originaux.

[55]  L’expression est d’Albrecht Von Haller, (1708-1778), Professeur de chirurgie et de botanique à Göttingen de 1736 à 1753.

[56]  Le titre du Traité élémentaire de Chimie de Lavoisier, comporte la mention : « Présenté dans un ordre nouveau ».

[57]  Dans notre étude, nous utilisons l’Edition de 1753 des Elémens de chymie théorique de Macquer, B.M. Aire/Lys, cote 6104.K.28..

[58]  Félix Vicq d’Azyr (1748-1794), Professeur d’anatomie à l’Académie de Médecine. Membre fondateur de la Société royale de Médecine en 1778, dont il fut Secrétaire.

[59]  Voir cette table qui figure en fin de l’ouvrage conservé par la B. M. d’Aire sur la Lys, en annexe 16.

[60]  Ses Opuscules physiques et chimiques datent de 1774.

[61]  Cf. H. Boerhaave, 2e partie des Elementa chemiae, Traité du feu, Leyde 1732 ; trad. Paris, 1754.

[62]  Dans la notice nécrologique de N. de la Morlière, déjà citée p. 28, note 50, on peut lire : « La boulangerie était en arrière dans la Province et c’est de l’époque de ce cours que date son perfectionnement dans la ville et le pays. M. Lapostolle qui s’en occupa alors beaucoup, fut chargé par M. l’Intendant de cet enseignement »

[63]  Extrait de la notice nécrologique de N. de la Morlière.

[64]  Voir ce document, annexe 5.

[65]  Les Ecoles centrales avaient été créées par la loi du 3 Brumaire, an IV de la République, par la Convention Nationale.

[66]  Cf. René Simon, « Du nouveau sur Lapostolle », Bulletin de la société des antiquaires de Picardie, 1er trimestre 1973, tome LV, p. 29-45. B. M. Amiens, cote p. 33

[67]  A. Bouchez, Un apothicaire amiénois, Lapostolle, O.C. note 42, p. 26.

[68]  Voir annexe n° 5.

[69]  Cf. F. Pancier, « A. F. Lapostolle » (1749-1831), O.C. note 45, page 27.

[70]  Manuscrit B. M. Amiens, cote 615. Voir les pages de titre des deux cours en annexe 9.

[71]  Ce traité compte 45 leçons. Les notes représentent un total de 472 pages. Cf. la table des matières de ce cours, annexe 10.

[72]  André Laugier, élève de Fourcroy auquel il succéda à la chaire de « Chimie Générale » du Muséum en 1802. Chimiste et minéralogiste. Chef du bureau des poudres et salpêtres au Comité de Salut Public. Il professa à Toulon et à Lille. Directeur de l’Ecole de pharmacie. Cf. Grand Larousse Universel, Paris, 1985 ; René Sordes, Histoire de l’enseignement de la chimie en France, ch. II de 1789 à 1880, Muséum, p. 101-105, Paris, 1928.

[73]  Muséum : établi par un décret de la Convention Nationale du 10 juin 1793, sur proposition de Lakanal. Continuation du Jardin royal.

[74]  Tous les renseignements concernant l’historique de l’enseignement de la pharmacie à Amiens au début du XIXe siècle sont tirés de cet article (p. 5-77).

[75]  F. Pancier, article cité, p. 57.

[76]  F. Pancier, Ibid, p. 58.

[77]  F. Pancier, Ibid, p. 59.

[78]  F. Pancier, ID, p. 61.

[79]  F. Pancier, ID, p. 62.

[80]  Nous reviendrons sur les cours donnés à l’Ecole centrale dans la dernière partie de notre étude.

[81]  Charles-Louis Pauquy, (1800-1854). Né à Amiens, fils d’un apothicaire de la ville. Docteur en médecine de la Faculté de Paris. Il fit son stage chez son père et suivit les cours de l’Ecole supérieure de pharmacie de Paris où il obtint, en 1821, le premier prix de botanique et un accessit de chimie. Il choisit ensuite d’exercer la médecine à Amiens, après avoir soutenu une thèse sur la belladone.

[82]  Carte des chaires des collèges de jésuites, extraite de l’étude de F. de Dainville, « L’enseignement scientifique dans les collèges de Jésuites », in Hermann éd, Enseignement et diffusion des Sciences en France au XVIIIe siècle, (Paris, sous la direction de René Taton, 1964, rééd. 1986), p.31, annexe 11.

[83]  Textes de F. de Dainville, réunis et présentés par Marie-Madeleine Compère, Paris, Le sens commun, les éditions de minuit, 1978.

[84]  La généralité d’Amiens et la province de Picardie dépendaient du « ressort » du Parlement de Paris.

[85]  Sous le contrôle d’un Commissaire du Parlement de Paris : ce poste fut occupé par M.M. Laverdy, Talon, (1763-1771), Rolland d’Erceville et Roussel de La Tour, (1774-1783), puis par M. Le Rebours (cf. S. Lenel, Histoire du collège d’Amiens, O.C. page 20, note 26) ; cf. également, M.M. Compère, D. Julia, Les collèges français, 16e – 18e siècle, p. 25-37, O.C. page 20, note 26). Ce bureau était composé du principal, de l’évêque diocésain, d’officiers municipaux, de justice et des lieux, et de deux notables.

[86]  La première année de cet enseignement « alternatif » auquel Lapostolle et Dhervillez font allusion dans leur cours en page 15, était consacrée à la « logique » (métaphysique, morale et logique proprement dite) ; la deuxième à la « physique », c’est à dire mathématiques et sciences considérées comme branches de la « philosophie » entendue au sens de « philosophie de la nature ».

[87]  Voir ce document manuscrit, «Sixième Mémoire contenant les détails et la forme d’institution usités dans le collège d’Amiens, 1783. Archives départementales de la Marne, cote E 507 ; annexe 12.

[88]   Les collèges français, 16e – 18e siècles, p.25. O. C. page 12, note 11.

[89]  Archives départementales de la Somme, D8, et Archives départementales de la Marne E 506.

[90]  La classe de rhétorique marquait la fin du cycle des « Humanités » auquel se limitaient la plus grande partie des collèges.

[91]  Archives romaines, S.J., 143, col. 184.

[92]  Sous la direction de P. Delattre, S.J. étude de Gaston de Becquincourt sur le collège d’Amiens, tome I, p. 180-203, Enghien, Wetteren (Belgique), 1949.

[93]  Cf. Les collèges français, 16e - 18e siècles, p. 25. O.C. page 12, note 11.

[94]  Cf. Etude de G. de Becquincourt citée p.41, note 92, « La suppression des Jésuites », p. 196.

[95]  Cf. Histoire du collège d’Amiens, 1219-1795, O.C. page 20, note 26.

[96]  Lenel reproduit ici le catalogue en respectant la présentation et l’orthographe de ce document.

[97]  Registre des délibérations du bureau, (1763-1789). Archives Départementales de la Somme, D3.

[98]  Voir ce document en annexe 13, A.D. Marne, cote E 507.

[99]  Cf. Arrêt de la cour du Parlement de Paris qui fixe les professeurs de philosophie du collège St Nicolas chacun dans sa classe, 1784 (Reynard est fixé à la classe de physique), B.M. Amiens, cote H1 3772.

[100]  Cf., Chanoine H. Peltier, « Une querelle du Latin au collège d’Amiens », 1766-1787, Bulletin de la Société des Antiquaires de Picardie, (2e trimestre 1944), p. 261-273. Imprimerie Yvert et Cie, Amiens.

[101]  Extrait de l’éloge funèbre de l’Abbé Reynard, 25 août 1818, par M. Limonas, Secrétaire perpétuel de l’Académie d’Amiens, A.D. Somme, cote 28 I 264, n° 139.

[102]  Cf ; A. Birembaut, « L’école gratuite de boulangerie » in Herman éd, Enseignement et diffusion des Sciences en France au 18e siècle, sous la direction de René Taton, Paris, 1964, p. 493-509..

[103]  Article paru dans le mensuel, L’esprit des journaux français et étrangers, mars 1783, tiré du Journal d’agriculture, commerce, fiances et arts (plusieurs numéros sont conservés à la B.M. de Dunkerque).

[104]  J.B. Brocq, régisseur de la boulangerie de l’Hôtel Royal des Invalides.

[105]  Rapport cité dans l’ouvrage d’A. Birembaut, p. 496.

[106]  M. Lenoir, Lieutenant Général de police de Paris, prit la décision d’y fonder une école de boulangerie : « Il y aura deux professeurs qui y donneront des cours publics de meunerie théorique et pratique » A. Birembaut, (p. 497). L’ouverture de l’école eut lieu le juin 1780, au 42 rue de la Truanderie, non loin de la halle aux blés : y assistèrent des syndics et adjoints des Maîtres boulangers. Parmentier et Cadet de Vaux étaient chargés des cours (p. 497).

[107]  Un article sur la « mouture » figure dans le tome IX de l’Encyclopédie, 1765. Etude développée dès 1761, par Malouin et publiée dans les Descriptions des arts et Métiers, faites et approuvées par MM. de l’Académie Royale des Sciences.

[108]  Parmentier rédigea en 1778 un ouvrage intitulé, Le parfait boulanger ou traité complet sur la fabrication et le commerce du pain qui parut avec l’approbation de l’Académie Royale des Sciences. Il y justifiait la création d’une école de boulangerie en estimant que, puisqu’il existait déjà une école vétérinaire, « La nourriture des hommes valait bien la santé des animaux ».

[109]  Louis-Sébastien Mercier qui avait suivi avec passion les cours de Rouelle.

[110]  L’école de boulangerie à Amiens, extrait de L’esprit des journaux françois et étrangers, p. 358, 1783.

[111]  Extraits de la notice biographique sur P.F. Reynard, neveu de l’abbé, par Natalis de La Morlière publiée dans les Mémoires de l’Académie des Sciences, Agriculture, Commerce, Belles Lettres et Arts du département de la Somme. Imprimerie de Duval et Herment, Imprimeurs de l’Académie, Amiens, 1839, p. 687-693. AD Somme.

[112]  Antoine François de Fourcroy (1755-1809). Professeur de chimie et d’histoire naturelle. Cf. J.P. Contant, L’enseignement de la chimie au Jardin Royal des plantes de Paris, Cahors, Imprimerie Coueslant, 1952, p. 74-81. J. R. Partington, volume III, ch. XI, p. 535.

[113]  Extrait des Mémoires de l’Académie… étude citée en page 45 note 101.

[114]  Nicolas Vauquelin (1763-1829). Cf. sa biographie, Grand Larousse Universel, Paris, 1985 ; J. R. Partington, volume III, ch. XI.

[115]  Jöns Jacob Berzelius. Cf. Grand Larousse Universel ; Les cahiers de sciences et vie, n° 42 (décembre 1997) : « Atomes, une guerre de cent ans, Les débuts d’une longue querelle », C. Kounelis, P. Chairopoulos, (p. 21).

[116]  Louis-Jacques Thénard, 1777-1857. Chimiste qui succéda à Vauquelin au Collège de France. Elu membre de l’Académie des Sciences en 1810 et Doyen de la Faculté des Sciences en 1821.

[117]  Pierre-Jean Robiquet, 1780-1840. Pharmacien et chimiste. Elu membre de l’Académie des Sciences en 1833.

[118]  A. Laugier, professeur au Muséum d’Histoire naturelle, auteur du Traité de chimie générale que nous avons mentionné en page 35, note 72.

[119]  Eloges d’Académiciens. MS 196, série 28 J 264 A.D. Somme.

[120]  Jean Hellot (1685-1766), Chimiste français, membre de l’Académie des Sciences. Cf. Partington,, vol. III, ch. II, p. 67, O.C. page 22, note 32.

[121]  Archives départementales de la Somme, cote DA 564, voir les pages de titre et celles concernant la chimie, dans leur intégralité, en annexe 14 ; ce document est également conservé par les Archives départementales de la Marne, mais il ne comprend ni page de titre, ni d’indications sur le lieu et le nom des intervenants. Il est daté du 17 août 1777. Sur sa présence à Châlons en Champagne, Mr Louis Bergès, Conservateur des Archives départementales, nous a fourni l’explication suivante dans un courrier du 6 décembre 2000 : « Les documents concernant le collège d’Amiens font partie des papiers de la famille Le Rebours de Saint-Mards dont l’un des membres était commissaire du Parlement de Paris et, à, ce titre, avait autorité sur tous les collèges de son ressort ». (Les généralités d’Amiens et de Châlons dépendaient de cette même instance).

[122]  La « Salle des Actes » des collèges jésuites était le lieu où se déroulaient les représentations théâtrales, les soutenances de thèses, et les exercices publics auxquels participaient les élèves de l’établissement. Les successeurs des Jésuites avaient conservé cette appellation.

123 Seul est mentionné Alexandre-Marie Thierion de Chipilly qui fut Maire d’Amiens sous la Monarchie de juillet, du 2 septembre 1830 au mois d’août 1833.

[123]  Voir ce document à la fin de l’annexe 14.

[124]  

[125]  Voir ce document extrait de l’Encyclopédie, tome I, édition de 1751, annexe 15.

[126]  Cf. Diderot, Cours de chymie ou leçons de M. Rouelle recueillis pendant les années 1754 et 1755, rédigées en 1756, revues et corrigées en 1757 (Ms de la B.M. de Bordeaux 514, cote 564-565).

[127]  Gabriel François Venel, 1723-1775, cf. J. R. Partington, A history of chemistry, chemistry in France, tome III, ch. II, p. 78-79 ; N. Goupil, Du flou au clair ? Histoire de l’affinité chimique, p. 125-132, éditions du comité des travaux historiques et scientifiques, 1991.

[128]  Article Chymie, Encyclopédie, tome 3, 1753, p. 408-409-410.

[129]  Physique particulière : dans certains textes, cette expression désigne la chimie seule. Dans son article, Venel donne la définition suivante : « Physique générale, Physique particulière, ou des grands et des petits corps. Physique des petits corps ou chimie » p. 408, tome III.

[130]  Dans notre étude, nous utilisons l’édition de 1753, conservée à la B. M. d’Aire sur la Lys, cote 6104.K.28.

[131]  Cf. M. Daumas, sous la direction de , Histoire générale des Sciences, tome II, La Science moderne, 1450-1800.

[132]  Antoine Baumé (1728-1804), Apothicaire et chymiste. Cf. Biographie Universelle ancienne et moderne, par une société de gens de lettres, Michaud frères, libraires, Paris, 1811. Tome 3, p570-571. Voir aussi C.C Gillispie, Dictionary of scientific biography, Charles Scribner’s sons, New-York, 1981, Tome 1, p. 127.

- J. R. Partington, p. 90-94 ; J. P. Contant p. 66-69 ; N. Goupil, p. 163-167, O.C. p. 53, note 127.

[133]  C’est cette expression qui nous fait supposer que Thiérion de Chipilly était membre du bureau du collège et à ce titre, se préoccupait des questions pédagogiques. (Rappelons que ce bureau avait autorisé l’abbé Reynard à faire assister ses élèves à ces cours extérieurs à l’établissement).

[134]  B.M. Dunkerque, cote 60-759.

[135]  Cf. Jean Torlais, « La physique expérimentale », in Hermann éd., Enseignement et diffusion des sciences en France au XVIIIe siècle, (Paris, sous la direction de René Taton, 1964, rééd 1986) qui écrit en pages 619-620 : « Le XVIIIe siècle allait s’efforcer d’intéresser aux sciences un public de plus en plus nombreux, de créer un véritable enseignement de la physique, aussi bien dans les écoles que dans les Universités, à la cour que dans les salons. Ce développement en profondeur entraînera une véritable révolution de la pédagogie. Il ne sera possible d’ailleurs, que grâce à une vulgarisation scientifique qui passionnera le grand public ».

[136]  T. de Chipilly utilise la nomenclature en cours : le Tableau de la nomenclature chimique proposée par M.M. de Morveau, Lavoisier, Bertholet et de Fourcroy ne sera édité qu’en mai 1787.

[137]  Chancelier Francis Bacon, 1560 ou 1561-1626. Cf. Article de Michèle le Doeuff, Encyclopaedia Universalis, p. 715-716.

[138]  Voir la table des chapitres de cet ouvrage en annexe 15.

[139]  Mémoires de l’Académie des Sciences, année 1774, p. 366 ; cf. le tome XV du Recueil des mémoires ou collections académiques, O.C. page 8, note 7, publié en 1787, où l’auteur donne un compte-rendu des travaux effectués par Lavoisier, en 1774, sur l’augmentation du poids des métaux par la calcination, p. 241-242.

[140]  Lavoisier qui la découvrit presque en même temps que Priestley et Scheele, lui donna le nom d’ « oxigène », alors que le chymiste anglais l’appela « air déphlogistiqué ».

[141]  A l’air « phlogistiqué » ou « mofette atmosphérique » Lavoisier donna le nom d’ « azote ».

[142]  « Air fixe » (méphitique) désigné dans la nouvelle nomenclature par l’expression « gaz carbonique » ou « dioxyde de carbone ».

[143]  Sthaal, Boerrhaave, orthographes utilisées par Thiérion de Chipilly, qu’il ne rectifie pas dans son errata.

[144]  Mémoire sur la combustion en général, présenté par Lavoisier en novembre 1777, lors d’une séance publique de l’Académie des sciences.

[145]  Cf. Guyton de Morveau, Dictionnaire de chymie de l’Encyclopédie méthodique, Paris, 1786, tome I, p. 628.

[146]  Cf. B. Bensaude-Vincent, I. Stengers, p. 113-114, O.C. page 29, note 51.

[147]  Huile de vitriol ou acide sulfurique concentré. Voir équivalents approximatifs des termes anciens utilisés, in B.Bensaude-Vincent, I. Stengers, p. 354.

[148]  Acide marin ou acide muriatique : acide chlorhydrique dans la nouvelle nomenclature.

[149]  Eau régale : mélange d’acide chlorhydrique et d’acide nitrique. Cf. Mémoire de nomenclature chimique, opus cité ; B. Bensaude- Vincent, I. Stengers, p. 334 ; B. Van Tiggelen, « Etiqueter ou définir : l’évolution de la nomenclature chimique aux 17e et 18e siècles », Revue européenne d’histoire, (1995), volume 2, n° 1, p. 45-63 (voir annexe 60).

[150]  Voir cette table en annexe n° 16. Ce document est la reproduction de la table qui figure, pliée et collée, à la fin de l’exemplaire conservé à la B. M. d’Aire/Lys, Ed. 1753.

[151]  Cf. le Recueil des mémoires…, O.C. page 8, note 7, compte-rendu des travaux de Macquer Sur le bleu de Prusse, tome 11 p. 278-282, 1752.

[152]  Voir cette citation en page 56 de notre étude.

[153]  Sigaud de la Fond (1730-1810), cf. J. R. Partington, p. 105-106, tome III. On lui doit notamment : Description et Usage d’un Cabinet de Physique Expérimentale, Paris, 1775. (Orthographe utilisée par l’auteur).

[154]  Dans son errata, Thiérion de Chipilly indique qu’il faut lire «  M. Brisson de l’Académie des Sciences », et non « M. Brisson, son successeur ».

[155]  Il s’agit du Journal de Physique, de l’Abbé Rozier (1734-1793).

[156]  D’après P. Deyon, Histoire de la Picardie, ch. X, p. 270, O.C. page 17, note 19..

[157]  Cf. M.M. Compère, D. Julia, Les collèges français, 16e- 18e siècles ; Le collège d’Abbeville, répertoire n°2, p. 11-13. E. Prarond, Les grandes écoles et le collège d’Abbeville, 1384-1888, contribution à l’histoire de l’enseignement, Paris, Alphonse Picard, libraire-éditeur, 1888. B.M. Abbeville, cote 60 071.

[158]  Nous devons la plupart des renseignements aux recherches et écrits d’E. Prarond : Les hommes utiles de l’Arrondissement d’Abbeville, Amiens, Abbeville, 1858 ; « note manuscrite », Ms 445TA4, d’autant plus précieux que les archives communales furent détruites pendant la seconde guerre mondiale.

- Voir aussi, Inventaire des Archives de la Somme, Archives civiles, série C1-1952. Registre d’ordre de l’intendance, fol. A. 1779.

- F. Pancier, « Une famille picarde , les de Ribaucourt, Pierre de Ribaucourt, maître apothicaire à Abbeville » (1739-1806). Bulletin de la Société des Antiquaires de Picardie, tome XXXVII, 1937-38, Imprimerie Yvert et Cie, Amiens, 1939, p. 37-68.

[159]  Cf. MM. Compère, D. Julia, Rouen, le collège de Bourbon, p. 568-576.

[160]  Cf. D. Roche, p. 369-375.

[161]  J. P. de Limbourg, médecin et chymiste liégeois (1726-1811), fut co-lauréat de ce concours, pour la partie « chymie » ; sur sa table des affinités, cf. Nicolle Goupil, Du flou au clair ? Histoire de l’affinité chimique, Editions du comité des travaux historiques et scientifiques 1991, ch IV, p. 139-143 ; sur sa biographie, voir J. R. Partington, tome 3, ch II, p. 49-52 et « Tables of affinity », p. 52-55.

Voir aussi, Dr Hoefer, Nouvelle biographie générale, 1860, tome 31, p. 238.

[162]  Il y a aussi la volonté des Académies provinciales de mieux coordonner leurs recherches. D. Roche écrit en page 70 de son ouvrage : « En 1774, l’Abbé Yart, de l’Académie de Rouen, propose de créer un bureau central des Académies provinciales à Paris où un journaliste, subventionné par les compagnies, éditerait une revue mensuelle analysant les travaux régionaux, les meillerus faisant l’objet d’une publication collective annuelle ».

[163]  F. Pancier, « Une famille picarde, les de Ribaucourt, P. de Ribaucourt, Maître-Apothicaire à Abbeville, 1739-1806 ». O. C. page 66, note 158 ; pages 37-68.

[164]  Denis Bernard Quatremère-Disjonval, (1754-1830), chimiste français, cf. J. R. Partington, vol III, ch. II, p. 96-97.

[165]  Tornberg, Olof Bergman, (1735-1784), chimiste suédois auteur d’une dissertation sur les attractions chimiques ou affinités en 1775, publiée en 1783 sous le titre Opuscula physica et chimica. Cf. Article de W. A Smeaton in Gillispie, Dictionary of scientific biography, tome II, pages 4 à 8. O. C. page 54, note 132 ; N. Goupil, O.C. page 68, note 161, L’affinité à la fin du XVIIIe siècle, p. 158-163.

[166]  F. Pancier, Une famille picarde…, p. 47-48, O.C. page 69, note 163.

[167]  Coupellation : chauffage à température élevée dans une coupelle : on obtient, par exemple, la litharge, (oxyde de plomb), par ce procédé.

[168]  Mordre : au sens de dissoudre en partie : les acides « mordent » les métaux ; en teinturerie, les « mordants » sont des sels métalliques qui permettent la fixation des matières colorantes sur les fibres textiles ; « La chymie devient un instrument important de contrôle de la qualité des échantillons teints, les « débouillis ». A Nieto, « Savants et teinturiers », Cahiers de Science et Vie, (oct ; 1988), n° 147, p. 58-61.

[169]  Annales de chimie, créées en 1789 par Lavoisier, Berthollet, Guyton de Morveau, Fourcroy et les mathématiciens Laplace et Monge.

[170]  L’expression est utilisée par B. Bensaude-Vincent et I. Stengers en page 130 de leur Histoire de la chimie. Elles précisent que Guyton de Morveau, premier Président du Comité de salut public en avril 1793, résolut le problème de la fabrication industrielle de l’hydrogène en collaboration avec Monge, Bertholet, Fourcroy et Chaptal, permettant ainsi l’utilisation d’un aérostat surveillant la bataille de Fleurus en juin 1794. Ces savants se chargèrent aussi de la formation de certains de leurs concitoyens pour la fabrication du salpêtre (p. 131).

[171]  Outre son étude sur P. de Ribaucourt dans Les hommes utiles de l’arrondissement d’Abbeville, voir aussi :

M. Louandre, Pierre de Ribaucourt, in Biographie d’Abbeville, p. 285-286

Dr  Delaunay, étude d’après F. Pancier,  « Pierre de Ribaucourt, maître-apothicaire à Abbeville, 1739-1806 », Revue de la Société d’Histoire de la Pharmacie, p. 199-200, in Bulletin de la société des Antiquaires de Picardie, (1937, 2e tr.), p. 37-68.

[172]  Couperose : nom ancien de divers sulfates, « couperose bleue » de cuivre, « couperose blanche » de zinc (Petit- Robert, 1967).

[173]  Les comtes de Champagne étaient aussi rois de Navarre depuis 1234.

[174]  Le traité de paix définitif ne fut signé qu’en 1475, à Picquigny, entre Louis XI et Edouard IV.

[175]  Ligue : Confédération de catholiques français qui joua un rôle essentiel dans les guerres de religion en France, après 1576. Formée d’abord en Picardie, elle ne tarda pas à s’étendre dans tout le pays. Son but avoué, qui était la défense de la foi catholique contre la réforme protestante, se doublait du désir de détrôner Henri III au profit du Duc de Guise (elle était soutenue par Philippe II, qui avait succédé à son père, Charles Quint). Cf. : Le Petit Robert, 2, sous la direction d’Alain Rey, Paris, Dictionnaire le Robert, 1987.

[176]  Voir annexe n° 2, doc. Extrait de D. Roche, Le siècle des lumières en Province, sur les fondations académiques et l’origine sociale de leurs membres.

[177]  Cf. P. Delattre, Les établissements des Jésuites en France, tome I, le Collège de Châlons sur Marne, p. 1199-1224 ; ch. I : Le Collège avant les Jésuites (1560-1618) ; ch. III, Le Collège sous les Jésuites (1618-1762) ; ch. IV, Le Collège après le départ des Jésuites (1762-1793).

[178]  Cf. : F. de Dainville, L’éducation des Jésuites (XVIe- XVIIIe siècle), Paris, les éditions de minuit, 1978, Tableau des effectifs de la province jésuite de Champagne, p. 82-83.

[179]  In, Enseignement et diffusion des sciences en France au dix-huitième siècle, sous la direction de René Taton, Paris, Hermann, 1964, p. 27-65.

[180]  Voir carte, p. 31, en annexe n°11.

[181]  Voir document annonçant cette ouverture, annexe 17b, affiche, Imprimerie Mercier, Châlons A.D. Marne, cote : 1L1236

[182]  P. Delattre, O.C. page 78, note 177.

[183]  Voir D. Roche, « La diffusion des lumières. Un exemple : l’Académie de Châlons-sur-Marne », Annales, Economies, Sociétés, Civilisations, septembre-octobre 1964, n° 5, p. 887-922.

[184]  R. Gandilhon, Archives de La Marne, 1954, sous-série 1J. (321 pages). Cf. « registre des procès-verbaux des séances de l’Académie des Sciences, Arts et Belles-lettres de Châlons-sur-Marne », 1776-1787, p. 45-56, 1J195.

[185]  Sur la liste des concours de 1777 à 1790, cf. ouvrage ci-dessus, p. 14 à 17, cote 1J35 à 1J55.

[186]  Ce même jour, Guiton de Morveau, de l’Académie de Dijon et avocat au parlement de ladite ville, fut admis dans la classe des membres honoraires de l’Académie de Châlons.

[187]  Biographie de Bayen, Sources :

cf. J.R. Partington, O.C. page 22, note 32, Chemistry in France, tome III, p. 394-399.

M. Daumas, Histoire générale des sciences, le 18e siècle, tome II, p. 576, P.U.F, 1969.

Dr Hoefer, Biographie générale… tome IV, p. 865-866, 1853.

Dr Hoefer, Histoire de la Physique et de la Chymie depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours, Paris, 1872. Biographie universelle ancienne et moderne… tome III, p. 601-602, Paris, chez Michaud-frères, libraires imprimeurs, 1811.

[188]  Opuscules chimiques, 2 volumes in 8°, Paris, 1798 (voir aussi, Les Mémoires de l’Académie, 1780-1785 ; Le Journal des Mines, 1797-1798).

[189]  Sources :

J. R. Partington, O. C. page 22, note 32, Chemistry in France, p. 98-99.

Dr Hoefer, Nouvelle biographie générale, tome 37, Paris, Didot frères, fils et Cie, Editeurs Imprimeurs, Libraires de l’Institut de France, 1863.

[190]  M. H. Lajoux, P.T. Navier, Docteur en Médecine de la Faculté de Reims, 1712-1779, sa vie, ses travaux chimiques, avec un aperçu de la chimie de son temps, Reims, Monce et Cie, Imprimeurs de l’Académie, 1922, Archives départementales de la Marne, SA, 6037.

[191]  Joseph de Jussieu (1704-1799), botaniste français.

[192]  Guy Patin, 1601-1672, docteur en médecine en 1624. Il fut successivement professeur, censeur et doyen de la faculté de médecine de Paris, cf. Biographie universelle ancienne et moderne, tome XXXII, Paris, Leipzig, Michaud, p. 251-252.

[193]  Sur la « querelle de l’antimoine », voir : H. Metzger, Les doctrines chimiques en France, Paris, Librairie scientifique et technique Albert Blanchard, 1922, nouveau tirage, 1969, chap. III, « Aperçu des principales théories émises par les iatrochimistes, p. 143-227 ; G. Exemple d’une violente dispute médico-chimique », p. 219-227.

Voir aussi : Allen G. Debus, The chemical philosophy, Paralcelsian Science and Medecine in the sixteenth and seventeenth centuries, 2 vol. (New-York : Science History Publications, 1977).

[194]  G.F. Boulduc (1675-1742) cf. J.R. Partingon, tome II, p. 49.

[195]  C.J. Geoffroy le Jeune (1685-1762) cf. J.R. Partington, p. 55-57.

[196]  Eloge de M. Navier ; cf. Histoire de la Société Royale de Médecine, année 1781, p.52, Firmin Didot Jeune, 1782.

[197]  M. Hamel, mémoire de l’Académie des Sciences, 1742.

[198]  Réflexions sur les dangers des exhumations précipitées et sur les abus des inhumations dans les églises, voir la page de titre et la citation, annexe n°18A.

[199]  Réplique à la critique ou libelle de M. Aubert, Médecin à Châlons sur Marne, voir annexe n° 18.

[200]  Voir ce document en annexe n°18A. Ce Précis… ne contient que la partie consacrée aux remèdes anti-poisons. Pour la partie chimique, l’Académie de Châlons indique, p. VII, que ce texte « n’a rapporté aucune des expériences qui ont conduit à la découverte des contre-poisons (…)la plupart étant fondées sur la chymie, ne sont point à la portée de tous les lecteurs ». Elle renvoie donc à l’ouvrage initial ceux que cette partie chymique intéresse.

[201]  Voir ce document en annexe n° 18 (cet extrait se trouve à la tête de l’ouvrage des contre-poisons).

[202]  Lettre citée par le fils de P.T. Navier (voir ce document en annexe n° 18).

[203]  N. Seneuze, dixième du nom. Né à Châlons en 1734. Reçu Imprimeur en 1760. en 1792.

[204]  Voir la page de titre et la préface de l’ouvrage, p. III, IV, annexe n°20.

[205]  Cf. Dr M. J. Michou, « La grande querelle des vins de Champagne et des vins de Bourgogne », Miroir de l’Histoire (déc. 1956), n° 84, p. 725-729.

[206]  Guy Crescent Fagon (1638-1718). Intendant du jardin du roi. Cf. J. P. Contant, l’Enseignement de la chimie au Jardin Royal des plantes de Paris, Cahors, 1952, p. 47-50.

[207]  Voir ce texte de quatre pages, en Latin, en annexe n° 19.

[208]  Cf. note n° 6, p. 60, J. C. Navier précise : « antiseptiques, C. A. D. antiputrides ».

[209]  Cf. note n° 1, p. 60, : « Levain septique, c’est à dire putride ».

[210]  Cf. note n° 2, p. 60 « premières voies, c’est à dire l’estomac et les entrailles ».

[211]  Chyle : suc formé, dans l’intestin grêle, de toutes les substances assimilées dans la digestion.

[212]  Cf. note n° 10, p. 62 « principes constituans : on appelle principes constituans ou parties constituantes d’un corps, les différents principes qui entrent dans sa composition, et qui y sont si étroitement liés, qu’on ne peut pas en séparer un seul, sans changer la nature du corps dont il fait partie. L’esprit de vin par exemple, est une partie constituante du vin ».

[213]  Orthographe utilisée par Navier. Il s’agit probablement de Hales.

[214]  Jean-Baptiste Marie Bucquet (1746-1780). Chimiste, académicien, médecin. Enseigna la pharmacie à la faculté de médecine de Paris, puis la chimie en 1776. Cf. J. R. Partington, tome III, p. 103-104 ; Dictionnaire de biographie française, sous la direction de M. Prévost, R. d’Amag.

[215]  Jean Baptiste Van Helmont (1557-1644), Médecin, chimiste flamand. Ses travaux furent réunis dans un ouvrage posthume, Ortus medicinae, en 1648. Plusieurs fois réédité, traduit en Français. Il découvrit le « gas sylvestre » vers 1632.

[216]  Albrecht von Haller (1708-1777). Médecin suisse. Enseigna la botanique à Göttingen où il fonda un jardin botanique en 1739. Publia des travaux d’anatomie et de physiologie. Il exerça une grande influence sur les progrès de la physiologie et de la médecine scientifique.

[217]  La première partie des Opuscules s’intitule : « Précis historique sur les émanations élastiques qui se dégagent des corps pendant la combustion, pendant la fermentation et pendant les effervescences ».

[218]  Stephen Hales (1677-1761), s’intéressa à la physiologie et à la santé publique. Cf. C. C. Gillispie, Dictionary of scientific biography. O. C. page 54, note 132, volume 6.

[219]  Végetable Staticks : or an Account of Some Statical Experiments on the Sap in Vegetable… Also a Specimen of an Attempt to analyse the Air, London, 1727.

[220]  G.L.L. Buffon, La statique des végétaux et l’analyse de l’air… Paris, 1735.

[221]  En note n° 16, p. 63, J. C. Navier précise : « le gaz vineux, c’est à dire l’air fixe qui s’échappe du vin ».

[222]  Voir les pages 37 à 59 de cette thèse, annexe 20A (texte Latin traduit). Nous remercions le Docteur Alain Segal, Président de la Société française d’Histoire de la Médecine, qui nous a transmis plusieurs documents, dont celui-ci.

[223]  Cf. annexe 1. Documents : Les Ressorts des Parlements ; Les administrations françaises sous l’Ancien Régime.

[224]  Ainsi Louis XIV fit-il construire une citadelle à Lille dans un triple but : « Surveiller les débordements toujours possibles de la population de Lille », servir de caserne à ses armées et défendre la ville contre une nouvelle attaque des Hollandais.

[225]  Louis Trénard, Histoire de Lille, l’ère des révolutions, 1715-1851, Editions Privat, Toulouse, 1981. Tome 3.

[226]  André-Joseph Panckoucke (1703-1753), et son fils Charles-Joseph (1736-1798), libraires, imprimeurs et éditeurs. Nous leur consacrerons une étude dans les pages qui suivent.

[227]  Cité dans L. Trénard, Histoire de Lille, p. 32.

[228]  Voir le document annexe 28 : ces diverses fonctions apparaissent dans la dédicace que Louis-Joseph Decroix, auteur d’un « Traité de Chymie » que nous allons analyser, adresse à « Messieurs » du Magistrat : le mayeur, le cottereau, les échevins que nous appelons aujourd’hui maire, premier adjoint, conseillers municipaux. Le rewart occupait une fonction particulière : il était le représentant de la bourgeoisie de la ville et marchait en tête du Magistrat au cours des défilés et processions.

[229]  Louis Trenard, Histoire de Lille, tome 3, p. 38 ; O. C. page 99, note 225.

[230]  L. Trénard, p. 39.

[231]  231 D’où le rôle primordial des « Membres de la Loy » dans le domaine économique. En 1714, ils protestèrent contre la création d’une Chambre de commerce et en 1715, d’une Juridiction consulaire, puisqu’il existait déjà une Chambre de commerce au sein de l’échevinage. Ils craignaient de voir se développer, par la main-mise sur cette institution de quelques marchands, la création d’ateliers qui ruineraient les manufactures de la ville. Mais ils se rallieront à celle-ci après l’édit de 1762 qui supprima les monopoles urbains de fabrication textile. (Cf. L. Trénard, p.40). (On peut voir les Edits royaux imposant la création de la Chambre de commerce et de la Juridiction consulaire, inscrits dans la pierre, sur les murs de la cour intérieure de l’ancienne Bourse, située sur la Grand’place, aujourd’hui place du Général de Gaulle).

[232]  L. Trénard, p. 39.

[233]  Voir annexe 21, extrait du registre aux résolutions du Magistrat, Archives municipales de Lille. Cote32, f° 27, et annexe 22, Extrait du Registre aux résolutions du Magistrat, 28 septembre 1753, pièce manuscrite, archives municipales de Lille, carton 1284, dossier 6.

[234]  Cf. Annexe 22A, document imprimé, Archives municipales de Lille, carton 1232, dossier 7.

[235]  Extraits de L. Trenard, Histoire de Lille, tome 3, p. 78.

[236]  L. Trénard, p. 78.

[237]  Cf. L. Trenard, Les secteurs économiques, p. 91-94.

[238]  Cf. Almanach du commerce de Lille, 1788.

[239]  Cf. L. Trenard, p. 79 et 205-206.

[240]  Arthur Young , Voyages en France, trad. Sée, 1976, (citation in L. Trenard, p. 94), p. 207.

[241]  Voir, Philippe Marchand « Lille, Collège de St Pierre, Collège d’Humanités », « Lille, Collège de la ville, Collège d’Humanités », in INRP-CNRS Ed. Les Collèges français, 16e- 18e siècles (Paris : M. M. Compère, D. Julia, 1988), p. 428-439.

Guy Flipo, « L’enseignement à Lille en 1780 », Plein Nord, Revue historique et culturelle du Nord de la France (déc. 1994), p. 35-37, ADN, cote 10 132/208.

[242]  Nous étudierons l’enseignement de la physique et de la chimie dans cette Ecole centrale par la suite.

[243]  Voir, Philippe Marchand « Un modèle éducatif original à la veille de la Révolution : Les maisons d’éducation particulière », Mélanges, Revue d’histoire moderne et contemporaine (Oct. – Déc. 1975), tome XXII, p. 549-567. ADN, cote 10.169.

[244]  Le terme « Sénat », est ici utilisé au sens de « Magistrat », « cour souveraine d’une ville constituée par le Mayeur et les Echevins », Littré, tome 7, Gallimard-Hachette, 1968.

[245]  Voir la dédicace en Latin p Vet VI, et sa traduction, adressée au Sénat par Lestiboudois et Ricquet, annexe 26.

[246]  Voir document manuscrit, « Extrait du Registre aux Résolutions du Magistrat de la ville de Lille, Assemblée de Loy du 28 septembre 1753 ». Lettre à P. Cointrel. A.M. Lille, carton 1284, dossier n° 6. Annexe 22.

[247]  Avis au public, document imprimé, Archives Communales de Lille Carton 1284. Annexe 23.

[248]  Archives Communales de Lille. Carton 1284. 6e dossier. Cf. annexe 21.

[249]  Voir, E. Leclair, Histoire de la Pharmacie à Lille de 1301 à l’An XI (1803), Lille, 1900, Imprimerie Lefebvre Ducrocq, ADN, cote 10.103 ; « Les Lestiboudois, Botanistes lillois », Bulletin de la Province de Cambrai (1908), tome XII, p. 39-90 ; Dr Hoefer, Nouvelle Biographie Générale, Tome 30, Paris 1859.

[250]  Ricquet, né à Lille en 1728 ; il fut reçu docteur en médecine à la faculté de Douay en 1751 et s’attacha surtout à la deuxième partie, consacrée à la chimie, de la Pharmacopée. Quant à J. B. Lestiboudois, selon son fils François Joseph « il fut le principal auteur de l’ouvrage, surtout de la matière médicale pharmaceutique qui précède les remèdes composés », Botanographie Belgique, 1ère éd. 1781, 3e éd. 1804, Lille, chez Vanackère. B.M. Dunkerque, Cote B345.

[251]  Voir annexe n°24. Document imprimé. A. M. Lille, carton 1284, dossier 22.

[252]  Sur Saladin, voir Biographie universelle ancienne et moderne, Tome 37, Paris, Leipzig, Michaud, p. 471.

[253]  Nous n’en mentionnons que les ouvrages consacrés à la chimie et aux arts de la médecine : les auteurs du catalogue ne précisent pas les dates d’édition de la plupart d’entre eux ; Manuscrit conservé à la Bibliothèque municipale de Lille, Cote L8 – 558 – 13.

[254]  Bernard Joly, « L’édition des « cours de chymie » aux XVIIe et XVIIIe siècles : obscurités et lumières d’une nouvelle discipline scientifque », Actes du colloque de l’Université de Mons-Hainaut, 1995, p. 67.

[255]  IBID, p. 69.

[256]  L. Trénard, tome 3, p. 124.

[257]  L. Trénard, tome 3, p. 124.

[258]  Philippe Marchand, « Les Normaliens de l’An III dans le Nord et le Pas-de-Calais », Bulletin de la Société historique du Département du Nord, tome XLV, 1989-1990, p. 75-85, fiches biographiques, ADN, (cote 10030. Conszzg 45.

[259]  A.D.N., cote L 032, DOS 1.

[260]  « Les imprimés Lillois », tome I, F. Danchin, Lille, 1926, B.M. Lille cote 2036.

[261]  Ce Mémoire, « Par N. J. Saladin, Médecin à Lille », est mentionné dans L’esprit des journaux françois et étrangers, janvier 1785, tome XX, article extrait du Journal de Physique. B. M. Dunkerque.

[262]  Pour cette étude, nous utilisons la 3e édition de la Pharmacopée lilloise de 1772, ouvrage conservé à la B. M. de Dunkerque, cote A69.

[263]  Voir la « Ratio operis », p. VII-VIII et le « Catalogus » P.X de l’ouvrage qui donnent les noms des collaborateurs ainsi que la liste des membres du Collège des médecins de Lille en 1771. Annexe n° 26.

[264]  Voir annexe n° 25, la lettre de P. J. Boucher adressée au Magistrat, A. M. Lille, carton 1284, dossier 6.

[265]  Voir ce document en annexe 26A.

[266]  Voir ce document en annexe n° 16.

[267]  Voir document, annexe 26A, extrait de l’Encyclopédie Diderot et d’Alembert, planches et commentaires présentés par Jacques Proust, Milan, Editions Mondadori, 1983 ; Paris E.D.D.R., 2

[268]  Voir le texte intégral de ces observations et les lettres de Jussieu et Macquer en annexe 26.

[269]  Pour cette étude, nous utilisons l’édition de 1804, conservée à la B. M. de Dunkerque, cote B 345. L’ouvrage est intitulé : Botanographie Belgique, corrigée, augmentée et divisée en deux parties, par F. J. Lestiboudois, Médecin, professeur de botanique et Membre de la Société des Amateurs des Sciences et des Arts de la Ville de Lille. A Lille, chez Vanackère, Libraire, Grand Place, an XII de la République.

[270]  Voir J. P. Constant, L’enseignement de la Chimie au Jardin-Royal des Plantes, Cahors, Imprimerie Coueslant, 1952, p. 42.

[271]  Voir annexes 21, 22.

[272]  E. Roelants, Le Collège des Médecins de Lille de 1759 à 1789 in Notes sur l’Histoire médicale de Lille et de sa Région, Lille, Imprimerie centrale du Nord, 1932, ADN.

[273]  Cf. Frédéric Barbier « Lumières du Nord  : Imprimeurs, libraires et gens du livre dans le Nord au 18e siècle, 1701-1789 ». Dictionnaire prosographique.

[274]   Histoire de Lille , sous la direction de Louis Trenard, T III, chapitre « Traditions et évolutions culturelles », p. 125-129.

[275]  Cf. Jean Sgard, Dictionnaire des journaux, Universitas, 1991, 2 volumes.

Louis Trenard, « La presse périodique en Flandre au 18e siècle » Revue dix huitième siècle, n°1, p. 89-105, 1969.

[276]  Placide-Joseph Panckoucke était alors directeur de la Chambre de commerce de Lille. Il est l’auteur des Réflexions générales sur les causes de la décadence de la ville de Lille et des moyens qu’on pourrait employer pour la soutenir.

[277]  Manuscrit : « Inventaire des livres recensés dans la boutique d’A. Panckoucke, après sa mort, 1753 », A.D.N., Tabellion 2930/93.96 ; cf. « Catalogue des livres laissés par le trépas d’A. J. Panckoucke », Brovellio 1753.

[278]  Histoire de Lille, Louis Trenard, p. 127.

[279]  Nous utilisons ici l’orthographe du notaire lors de la rédaction du catalogue.

[280]   Les entretiens de physique d’Ariste et Eudoxe ou Physique nouvelle en dialogues, 1737, l’auteur, membre de la « Société de Jésus », consacre un chapitre aux « Fermentations chymiques », Bergues, Coll. Part.

[281]  Au siècle de Louis XV, la bourgeoisie comptait 2500 membres sur 60 000 habitants. Certains d’entre eux étaient échevins, membres de la Chambre de commerce (L. Trénard, p. 77-79).

[282]  Cf. « Charles-Joseph Panckoucke et les Pays-Bas, 1736-1794 », par Suzanne Tucoo-Chala, Annuaire des Pays-Bas Français, p. 137-150, 1977. Archives du Nord, cote 17.775.

[283]  Le Grand Vocabulaire François, par une Société de Gens de Lettres, tome cinquième à Paris, chez Panckoucke, Libraire, M. DCC LXVIII.

[284]  « La diffusion de l’Encyclopédie, (version in quarto) en 1777-1779 ». Source : R. Darnton, L’aventure de l’Encyclopédie, Seuil, Points, 1992, p. 303, « La population des ville françaises à la fin du XVIIIe siècle ».

[285]  Voir annexe n° 2, l’origine sociale des académiciens provinciaux, extrait de D. Roche.

[286]  Sources : « Le livre de raison de l’apothicaire Louis-Joseph Decroix de Lille », Jacques Danos, Revue d’Histoire de la Pharmacie, n°46, septembre 1946, p. 1 à 17 (Article rédigé à la suite de la découverte d’un manuscrit : un cahier de 165 pages dans lequel L. J. Decroix à consigné ses « Mémoires, analises chymiques et lettres relatives à mes ouvrages »). Nous remercions le Docteur Claude Warolin, Président de la Société française d’Histoire de la Pharmacie qui nous a fait parvenir cette étude.

Edmond Leclair, Histoire de la Pharmacie à Lille, O.C. page 108, note 249.

[287]  - Nouvelle biographie générale… Tome 13, p. 338, sous la direction du Dr Hoefer.

- Fernand Danchin, Les imprimés lillois, répertoire bibliographique de 1594 à 1815, 3 tomes, 1926-1931, Librairie Raoust, Lille.

[288]  Voir le contenu de cette lettre, annexe n° 27A, conservée aux Archives Municipales de Lille, Carton 1284, dossier 5, pièce manuscrite.

[289]  Voir annexe 27 A.

[290]  Voir la page de titre et la dédicace de cet ouvrage en annexe 28.

[291]  Voir ce document, annexe n°31 : « Approbation par les Gardes en Charge du Corps des Apothicaires de Paris ».

[292]  Cette lettre figure en annexe 30. Voir aussi le « Privilège du Roi » du 20 avril 1768, annexe 28, « registré sur le Registre XVII de la Chambre Royale et Syndicale des Libraires et Imprimeurs de Paris, le 18 juin 1768 ».

[293]  Ces documents, sont conservés aux Archives Municipales de Lille, « Registre aux résolutions du Magistrat » cotes 46 bis, f° 29, V° et f°45. Pièces manuscrites. (Ces évènements sont mentionnés dans les Imprimés lillois, tome I, 1926, F. Danchin, P. S. Lalau, p. 346-347, n° 1523, 1768).

[294]  Ce traité, imprimé in 8°, dont deux exemplaires sont conservés à la B. M. de Lille, cotes 22.832 et 23.573 comprend, outre les documents figurant en annexes, une préface, une table des matières, cf. annexe n° 29, un développement de 291 pages et une « Table des Combinaisons les plus connues en Chymie, avec les noms de leurs Résultats, par M. Decroix, Apothicaire et Chymiste à Lille, », pliée et collée en fin d’ouvrage, cf. annexe n° 31A.

[295]  Voir ce tableau exposé à l’Hospice Comtesse à Lille.

[296]  Voir cette table, document imprimé, annexe 31.

[297]  Sur Nicolas Lemery, voir Michel Bougard, La chimie de N. Lemery, Turnhout, Brepols publishers, 1990.

[298]  Sur ces « cours de chymie » voir Bernard Joly, p. 70-73, O.C. page 110, note 254.

[299]  Cours de Chymie contenant la manière de faire les opérations qui sont en usage dans la Médecine par une méthode facile, par Nicolas Lemery, D. M., sixième édition, reveuë, corrigée et augmentée par l’autheur. A Paris, chez Estienne Michallet. M DCCLXXXVII. (Exemplaire conservé à la B. M. de Saint-Omer. Cote 1959-31-2).

[300]  Cf. ch. XVII des Elémens… « Explication de la table des affinités ».

[301]  Cette étude de Decroix, qu’un étudiant, Carlos Lemaÿ, a écrit sous sa dictée en 1772 est composée de 4 volumes conservés à la Médiathèque municipale de Roubaix, MSS n° 15, 16, 17, 18. Dans l’avertissement qui figure dans le MS n° 15, Decroix précise : « Le commentaire de ce dispensaire que j’entreprends n’est point une critique. Il ne me siéroit point de critiquer un ouvrage auquel j’ai mis la main pour les corrections que j’y ai fait avec les autres examinateurs nommés pour cet effet par Messieurs du Magistrat ».

[302]  Loi de Germinal, an XI, 1803 : elle instituait le statut définitif de la médecine et de la pharmacie et créait un jury médical pour régulariser l’exercice des deux professions.

[303]  L’Egard (ou Esgard) : nom qu’on donnait aux maîtres-jurés de différents corps de métier : c’était le nom des inspecteurs, de magistrats dans la Flandre. « Esgarder », « celui qui regarde ». (Littré, Dictionnaire de la Langue Française, Gallimard-Hachette, 1967, p. 506). Voir : règlement pour le corps des teinturiers, annexe 22A.

[304]  J. Danos, Revue d’Histoire de la Pharmacie, n° 46, sept. 1946, p. 6.

[305]  Dans la page de titre de cet ouvrage, il est mentionné que Decroix est membre du jury médical du département du Nord. Or, cette institution a été créée par la loi de germinal an XI, 1803, et il fut élu à la Société médicale de Douai en 1805. Il est probable que son traité fut rédigé en 1805-1806.

[306]  Voir page de titre de cet ouvrage et pages 1,2,3,4,5,6,en annexe 32.

[307]  Lettre de Parmentier du 24 février 1812. Ms p. 154. Citée par Jacques Danos, p.5.

[308]  Ce manuscrit est conservé par la Médiathèque de Roubaix, MS n° 13. La B. M. de Lille en possède également un exemplaire, cote 184, MS 1217.

[309]  Nous reproduisons ici les notes de C. Lemaÿ, « écrit sous la dictée de Mr Decroix ». Voir annexe 32.

[310]  Expression utilisée par B. Bensaude-Vincent et I. Stengers dans leur Histoire de la Chimie, ch. III, page 123, titre du chapitre.

[311]  Articles « Atmosphère », « Azote », « Aériforme », feuillets 28 à 35.

[312]  Précisons qu’il s’agit de l’orthographe et de la ponctuation utilisées par l’étudiant Carlos Lemaÿ…

[313]  Mot manquant dans les notes prises par C. Lemaÿ.

[314]  « Des attractions » : Decroix aborde cette notion, feuillet 98 : « L’attraction est un des plus puissants moyens dont la nature s’est servi pour la formation des corps. Les Chymistes ont donné le non d’Affinité ou de rapport à cette attraction. On doit donc entendre par Affinité la tendance qu’ont les parties, soit constituantes, soit intégrantes des corps les unes vers les autres et la force qui les fait adhérer ensemble (…). En un mot, l’attraction est le contraire de l’effet du calorique qui tend toujours à écarter les parties intégrantes ».

[315]  MS, « Le livre de raison », lettre de Parmentier du 18 mars 1812, p. 156, (article de J. Danos, Revue d’Histoire de la Pharmacie, n° 46, septembre 1946).

[316]  MS p. 13, 19, 42, 43. (Extraits du Livre de raison… cités par J. Danos, p.8).

[317]  MS p. 93, 98, 99 (Extraits du Livre de raison… cités par J. Danos, p.9).

[318]  MS p. 65, 66 (citées par J. Danos p.10).

[319]  MS p. 74 « procès-verbal raisonné de deux analyses de bière », J. Danos, p. 9-10.

[320]  MS n° 15, 16, 17, 18, médiathèque de Roubaix.

[321]  Extrait du procès verbal de cette Société, cité par J. Danos p.14, MS p. 128.

[322]  Lettre de Taranget, Secrétaire de la Société médicale de Douay, MS p ; 135.

[323]  Toutes ces distinctions figurent en page de titre des Leçons de Chimie nouvelle, ce qui nous permet de situer la publication de l’ouvrage vers la fin de l’année 1805 ou début 1806.

[324]  Cf. : Dictionnaire de Biographie Française, 1984, B. M. Lille

Nouvelle biographie générale… Dr Hoefer.

[325]  Edmond Rolants, Les Médecins des épidémies dans la Flandre wallone au XVIIIe siècle, Lille, 1924, ADN, cote 4190, p. 3.

E. Rolants, Notes sur l’histoire médicale de Lille et de sa région : un grand Médecin lillois au XVIIIe siècle, J. Boucher, 1715-1793, Lille, Imprimerie Centrale du Nord, 1928. ADN cote 3016.

E. Rolants, « Nomination d’un correspondant à l’Académie des Sciences en 1751 », Bulletin de la Société des Sciences, 1925-1926, ADN cote 3760, Ex-Libris Max Bruchet.

[326]  Epître dédicatoire de Boucher à Macquer, voir ce texte manuscrit, extrait de l’étude d’ E. Rolants, avec sa transcirption, annexe 32A, « Le traité des eaux minérales de St Amand, de P. J. Boucher », Lille, Imprimerie Louis Danel, Société des Sciences, de l’agriculture et des Arts de Lille, 1926, ADN, cote 3759.

[327]  Cf. Manuscrit, B. M. Lille, cote 354.

[328]  Cointrel fait allusion dans sa lettre au Magistrat de Lille, annexe n° 21, à l’aide financière que les Ediles ont apportée à P. J. Boucher pour ses travaux d’anatomie.

[329]  En note 1, page 2 de son étude, E. Rolants précise que le courrier fait partie d’un dossier réuni par Boucher que le Docteur Jean Barrois conserve dans sa bibliothèque.

[330]  D’où les difficultés qu’il rencontra pour réaliser ses expériences car St Amand se trouve à près de neuf lieues de Lille, où Boucher exerçait sa profession.

[331]  Extrait du Traité des eaux minérales de St Amand de P. J. Boucher, p.6-7, par M. E. Rolants.

[332]  Cf. Dr Hoefer, biographie de P. J. Boucher, B. M. Lille ; Dictionnaire de biographie française, Paris, 1954 ; B. M. Lille.

[333]  E. Leclair, « Les hôpitaux militaires de Lille, les hôpitaux militaires d’instruction » in Histoire de la chirurgie à Lille, Lille, 1911-1912, Mémoires de la société d’études de la province de Cambrai, tome VIII, p. 18, 19.

[334]  IBID, p. 239.

[335]  IBID, p. 242.

[336]  IBID, p. 240.

[337]  Cf. : L.Trénard, Histoire de Lille, tome III, p. 243.

[338]  Sources : dossier « Lille fabriques », cote C180, ADN.

Cartons 1284, dossiers 6,7,9 MSS, Archives municipales de Lille.

[339]  Voir ce texte enregistré le 1er juin 1781 (Registre aux apothicaires, folio 144) et la réponse de l’intendant, document manuscrit, Archives municipales de Lille, carton 1285, dossier n°7. Cartons 1284, dossiers 6,7,9 MSS, Archives municipales de Lille, annexe n° 33.

[340]  E. Rolants, « Origine de la fabrication des acides forts à Lille et dans le département du Nord », communication faite au Comité du commerce (Travaux des membres), p. 184-190. Voir aussi, E. Leclair, La fabrication des acides forts à Lille avant 1790, Poitiers, Imprimerie Bousrez, 1901.

[341]  Cf. Article d’E. Rolants, p. 185.

[342]  IBID, p. 185.

[343]  IBID, p. 190.

[344]  Voir ce document manuscrit, annexe 33, A. M. de Lille, carton 1285, dossier 7. Voir aussi E. Rolants, « Un cours de chimie à Lille avant la révolution », L’Echo médical du Nord, n° 37, 16 septembre 1922, ADN, cote 4191.

[345]  Jean-Pierre Blanchard, 1753-1809, Aéronaute français, réalisa la première traversée de la Manche en ballon, en 1785.

[346]  Voir ce document manuscrit, annexe n°34, A.M. de Lille, carton 1285, dossier 9.

[347]  Voir ce document manuscrit, Archives municipales de Lille, carton 1285, dossier n°9, annexe n° 35.

[348]  Voir ce document manuscrit, « Edit du Roi concernent les débits des poisons, et la punition du crime d’empoisonnement donné à Versailles au mois de Juillet 1682 », Annexe n°36, ADN C180.

[349]  Voir ce document imprimé, « Arrest de la Cour de Parlement de Flandres », annexe n°37, ADN C180.

[350]  Voir ce document manuscrit, annexe n° 38, Archives municipales de Lille, carton 1285, dossier 9.

[351]  Voir ce texte manuscrit, daté du 17 octobre 1783. Archives municipales de Lille. Carton 1285. Dossier 9, annexe 38A.

[352]  Voir ce document manuscrit de 11 pages, qui figure dans son intégralité en annexe n°39. ADN, dossier « Lille fabriques », cote C180.

[353]  Cf. J. P. Constant, L’enseignement de la chimie au Jardin royal des plantes de Paris, Cahors, 1952 ; « L’enseignement de la chimie, les chaires de chimie » p. 41-123

[354]  IBID, p. 42.

[355]  Voir ce texte manuscrit daté du 9 may 1784, annexe 40A, A. M. Lille, carton 1285, dossier n° 9. Ainsi que le Mémoire du 27 octobre 1783, annexe n° 40. A. M. Lille, carton 1285, dossier n° 9.

[356]  Marquis Henri-Philippe de Ségur (1724-1801), Secrétaire d’Etat à la Guerre sous Louis XVI.

[357]  Cet « Extrait des registres de la Société Royale de Médecine », séance du 1er octobre 1784, figure en annexe n°41, MS conservé aux ADN, dossier « Lille fabriques » cote C180.

[358]  Voir ce texte, annexe 42, document extrait de l’étude d’E. Rolants parue dans l’Echo médical du Nord, n° 37, le 16 septembre 1922, p. 307, « Un cours de chimie à Lille avant la révolution ». Ce document est la transcription d’un manuscrit conservé aux A.M.L., carton n° 10, dossier 4.

[359]  359 deux mémoires sont conservés aux A.M.L., carton 1285, dossier 7. Voir ces documents en annexes 43 et 44.

[360]  Lavoisier, « Mémoire sur la calcination de l’étain dans les vaisseaux fermés et sur les causes de l’augmentation de poids qu’acquiert ce métal pendant cette opération », in Mémoires de l’Académie des Sciences, année 1774, p. 366.

[361]  C’est L. J. Decroix qui souligne.

[362]  Jacques François Demachy, (1728-1803), maître-apothicaire. Au début des années 1760, il fonda à Paris un cours public de chimie, botanique, histoire naturelle. Il fut démonstrateur d’histoire naturelle de la compagnie des apothicaires de Paris en 1777 et censeur royal. Il écrivit plusieurs ouvrages qui se caractérisent par son adhésion constante à la théorie du phlogistique, dont L’Art du distillateur d’eaux fortes, 1773. Cf. Partington, tome III, p. 99-100 ; J. Balteau, Dictionnaire de biographie française, P. 946.

[363]  En mars 1788, elle envisagea de solliciter des lettres patentes : « Notre but est de propager la vérité et d’agrandir le cercle de nos lumières pour les répandre principalement sur la province de Flandre ».

[364]  Charles de Rohan, prince de Soubise, gouverneur général des provinces de Flandre et de Hainaut et gouverneur particulier des ville et citadelle de Lille de 1751 à 1787.

[365]  Cf. L. Trenard, Histoire de Lille, tome III, p. 134.

[366]  CF. L. Trenard, « Le Collège des Philalèthes de Lille (1785-1789) », Extrait des Cahiers de la tour Saint-Jacques, Paris, 1960, p. 47-66. Source : Mémoires historiques du Collège des Philalèthes, 19 mars, 12 sept. 1785, par le comte de Traissan, B. M. Lille, Ms 905, n° 494.

[367]  Cf. E. Rolants, « Un amateur des Sciences, Louis François Marie Lambert », Bulletin de la Société des Sciences, de l’Agriculture et des arts de Lille, ADN, cote 4189.

[368]  Sur Fourcroy, voir JR Partington, tome III, p. 535-551.

[369]  Cf. J. P. Contant, L’enseignement de la chimie au Jardin royal des plantes, p. 74 à 81, oc page 47, note 112. .

[370]  Texte extrait d’un document conservé aux ADN, L2773, cité par E. Rolants, p.3.

[371]  Voir page de titre et quelques tableaux, annexe 45, B. M. Lille, cote 31041.

[372]  Voir ce texte, annexe 45.

[373]  L. Lambert ne publia son ouvrage qu’en 1805, An XIII, à Lille, « de l’imprimerie de Léonard Danel ». Il précise que les tableaux se trouvent à Lille, chez Vanackère, Libraire, et à Paris, chez Bernard, Libraire.

[374]  Voir la table des matières de ces deux parties en annexe 46.

[375]  Tous les tableaux extraits de l’ouvrage figurent en annexe 45.

[376]  Dans le texte de Lambert, tous les noms propres figurent en italique.

[377]  Sources

a) Alain Nolibos, Arras de Nemetacum à la Communauté urbaine, Collection « Histoire des villes du Nord-Pas-de-Calais », dirigée par Alain Lottin, Editions La Voix du Nord, Lille 2003.

b) Mémoires de l’Académie des Sciences, Lettres et Arts d’Arras Arras à la veille de la Révolution, 6e série, tome I, Arras 1990.

c) A. Mabille de Poncheville, Histoire d’Artois, Paris , 1ere édition 1935, Laffite reprints, Marseille 1983.

d) Dictionnaires du Nord et du Pas- de-Calais, Pays et terres de France. Collection Jacques Marseille, Editions Larousse, Paris, 2001.

[378]  Voir cartes, planche n° 1.

[379]  Sources :

M.M Compère, D. Julia, les Collèges Français, 16e – 18e siècle, p. 57-69 (article de P. Marchand)

Mémoires de l’Académie des sciences, Lettres et Arts d’Arras, p. 165 – 176, « Le collège d’Arras, 1762 – 1793 » étude de P. Marchand.

P. Delattre, Les Etablissements des Jésuites en France depuis quatre siècles. « Le collège d’Arras, 1603 – 1762 » p. 342 – 362, article de J. Lestocquoy.

[380]  Texte cité dans l’ouvrage de P. Delattre, étude de J. Lestocquoy, p. 355.

[381]  Cf : ouvrage de M.M Compère, D. Julia, article de P. Marchand, p.60.

[382]  Nous tenons la plus grande partie des informations socio-économiques contenues dans cette page aux ouvrages d’Alain Nolibos, O.C. page 168, note a et de Mabille de Poncheville, O.C. page 168, note c.

[383]  Cf : étude de Philippe Marchand, Mémoires de l’Académie d’Arras, p. 131.

[384]  E. Vandrival, Secrétaire de l’Académie, Histoire de l’Académie d’Arras depuis sa fondation en 1737 jusqu’à nos jours, Arras 1872.

[385]  G. de Hautecloque, les Mémoires de l’Académie des Sciences, Belles Lettres et Arts d’Arras, Inventaire des Archives de l’Académie d’Arras 1737-1895, p. 1- 124, séries A,B,C,D,E,F. Collection Barbier. Imprimerie Rohard-Courtin, F. Guyot, Arras, M.D.CCC.XCVII, A.D Pas-de-Calais, cote u per 2a.

[386]  Les Archives de la famille Dubois de Fosseux contiennent l’essentiel de la documentation pour la période 1775-1793.

[387]  Cf : Catalogue des livres de la Bibliothèque, 1888. Fonds ancien, B.M Arras.

[388]  Cf : la Thèse du Chanoine L.N Berthe, Dubois de Fosseux, Secrétaire de l’Académie d’Arras, 1785- 1792 et son bureau de correspondance, Arras, 1969.

[389]  Mémoires de l’Académie d’Arras « Arras à la veille de la Révolution » p. 127 – 142.

[390]  L’Almanach historique et géographique d’Artois, 1735-1790, parut à Amiens chez la veuve Godard, Libraire, de 1755 à 1763, puis à Arras chez Michel Nicolas, 1769-1783 et la veuve Michel Nicolas, 1784-1790. A cette date, il changea de titre et disparut en 1792. Il était conçu selon un plan uniforme, chaque année : calendrier, notices historiques et géographiques, comptes rendus d’événements culturels d’importance locale. Il faisait une très large place aux discours publics prononcés lors des séances solennelles de l’Académie.

[391]  Cf : Odile Barubé « La vie culturelle à Arras à la veille de la Révolution » Mémoires de l’Académie d’Arras, p. 144

[392]  Cf. : 14 fascicules conservés par le fonds local de la B. M. d’Arras, cote C 3035, mentionnent le déroulement d’exercices publics au « Collegii Atrebatensis » de 1768 à 1775, portant sur la religion, l’instruction morale, l’éloquence, l’histoire. L’histoire de France fait l’objet d’un exercice par les élèves de rhétorique.

[393]  Cf. : M. M. Compère, D. Julia, Les Collèges français, 16e-18e siècle, étude de P. Marchand, tableau p. 66.

[394]  Table des matières des Mémoires de l’Académie d’Arras, pour l’encouragement des Sciences, des Lettres et des Arts, depuis sa réorganisation en 1817 jusqu’en 1853. Tome 1er, 1818, p. 161-179

[395]  La lettre M qui suit ces titres dans le catalogue signifie que ces pièces sont manquantes, ayant disparu dans l’incendie des Archives de l’Académie d’Arras.

[396]  Cf : Mémoires de l’Académie d’Arras, étude d’O. Barubé, déjà citée, p. 136, 137.

[397]  Ibid

[398]  Citation extraite de l’étude de P. Marchand sur le Collège d’Arras, in Les collèges français, 16e-18e s , p. 65.

[399]  Sur l’Oratoire, fondé en 1611, par le Cardinal Pierre de Bérulle, voir l’article de l’Encyclopédia universalis

p. 8814.

[400]  Cf : article de P. Costabel, « L’Oratoire de France et ses Collèges », in Enseignement et diffusion des sciences en France au XVIIIe siècle, S.L.D., R. Taton, CH III, p. 66-100, Paris, Hermann, 1964.

[401]  Cf : catalogue des manuscrits de la Bibliothèque d’Arras, 1860. Table des matières, Sciences et Arts, p. 642-645.

[402]  Voir la page de titre et des extraits de ce cours manuscrit dont nous avons réalisé la transcription, suivis d’extraits de l’exercice, annexe 47. B. M. Arras, cote 223.

[403]  B. M Arras, cote c2992 ; A. D Pas-de-Calais, cote 4j2003, annexe 50.

[404]  Le P. Lamy, auteur de plusieurs traités sur l’enseignement des sciences réédités plusieurs fois, dont les Entretiens sur les Sciences, 1ère éd., 1684, où il critique les vieilles routines universitaires ; à la place de ce grand mal que sont les cours dictés, il préconise qu’un « Professeur fasse lire une histoire des plus considérables expériences faites dans ce siècle par les Chimistes, les Anatomistes, les Physiciens ». Phrase citée par P. Costabel in Enseignement et diffusion des sciences en France, S. L. D. R. Taton, ch. III, « L’Oratoire de France et ses collèges » p. 88.

[405]  Nous rappelons que ce tableau manuscrit figure en dernière page de l’annexe 14.

[406]  Selon P. Costabel, des cabinets de physique existaient, semble t-il, dans tous les collèges oratoriens dont beaucoup étaient abonnés aux journaux et publications savants (Cf. « l’Oratoire de France et ses collèges », p. 85-87).

[407]  Cf. Le plan de ce cours, annexe n° 48.

[408]  Théorie développée par Descartes.

[409]  H. Boerhaave, Elementa chemiae, Leyde, 1732. Cf. 2ème partie ; Traité du feu.

[410]  Dans une lettre qu’il nous a adressée le 22 mars 2000, Mr Jacques Lesueur de Givry, ancien supérieur du collège de Juilly, que nous remercions, nous informait que la bibliothèque conserve notamment les Cours de chymie de M. Rouelle, recueillis pendant les années 1754, 1755 et rédigés en 1756 : 1ère partie, règne végétal ; 2e partie, règne animal (volume I) ; 3e partie, règne minéral (volume II), suivi des Leçons de pharmacie.

[411]  Nous adoptons ici la présentation du catalogue.

[412]  Voir cette table en annexe 48 ; voir aussi les pages 415 à 417, 477 à 480, 491-492, 500-501, 508 à 521, 530-531, annexe 47. (Transcription du texte manuscrit).

[413]  Cf. ce document, annexe 49.

[414]  Voir ce document, annexe 50. A. D. , P-D-C, cote 4J2003.

[415]  Voir le plan de ce programme, annexe 51.

[416]  En bas de page 11, ils formulent la critique suivante : « toutes les autres parties de la Physique peuvent être également soumises à l’expérience ; mais il s’en faut bien que ce cabinet soit pourvu de machines nécessaires ».

[417]  L. Lavoisier, Mémoires de Physique et de Chimie, Académie des Sciences, Paris, 1777.

[418]  Cf. Lavoisier, Traité élémentaire de Chimie, ch. VIII, « Du principe radical de l’eau et de sa décomposition par le charbon et par le fer », 1789.

[419]  Cf. La conclusion du mémoire présenté par Lavoisier en 1774 devant l’Académie des Sciences, p. 366 : Sur la calcination de l’étain dans les vaisseaux fermés et sur les causes de l’augmentation du poids qu’acquiert ce métal pendant cette opération.

[420]  Cette prestation de serment eut lieu en janvier 1791.

[421]  Enquête de l’an IX, cf. archives nationales, cote F 1317.

[422]  Fouché Joseph, 1759-1820, fut élu à la convention en 1797, et se consacra désormais à la politique.

[423]  Cf. Etude de Philippe Marchand, « Le Collège d’Arras, 1762-1793 », p. 165-180, in « Arras à la veille de la Révolution », Mémoires de l’Académie des Sciences, lettres et Arts d’Arras, tome I, Arras, 1990.

[424]  Isnardi, après la fermeture du collège, devint bibliothécaire de la commune d’Arras où il rassembla les manuscrits qui appartenaient aux communautés supprimées par la Révolution. (St Vaast, chapitre St Eloi). Il fut ensuite appelé aux fonctions de bibliothécaire de l’Ecole centrale, installée à Boulogne. Par arrêté du 16 Messidor An VI, il fut chargé de former la bibliothèque de cet établissement en choisissant dans les dépôts littéraires de Bapaume, Béthune, Calais, Montreuil et Arras, les livres et les manuscrits qu’il jugerait avoir un rapport avec l ‘enseignement de la nouvelle école. (Cf. Catalogue des manuscrits de la ville d’Arras, in tome IV du Catalogue général des manuscrits des bibliothèques publiques des départements, M.DCCC.LXXII). Catalogue dressé en 1841 par Jules Quicherat. Le catalogue des manuscrits de la bibliothèque de la ville d’Arras a été imprimé en 1860. (In 8° de 703 P.), Cote B 8015.

[425]  Cf. Claudette Balpe, « Constitution d’un enseignement expérimental : la Physique et la Chimie dans les Ecoles centrales », revue d’histoire des sciences, tome 52-2, p. 241-283, PUF, 1999.

Cf. Denis Woronoff, « les Ecoles centrales », p. 154-160, in Nouvelle Histoire de la France contemporaine, tome 3, « La République bourgeoise de Thermidor à Brumaire », Points, Editions du Seuil, 1972.

[426]  Cf. Philippe Marchand, « Un modèle éducatif original à la veille de la Révolution : les maisons d’éducation particulière », Revue d’Histoire moderne et contemporaine, tome XXII  p. 549-567, oct. déc. 1975, A.D.N., cote 10.169, quater 22.

[427]  Cf. ce document, annexe 52, imprimé à Douai, de l’Imprimerie du Citoyen Marlier, « certifié conforme à l’exemplaire envoyé par l’agence de l’envoi des lois, aux Administrateurs des districts », A. D. N., cote L 4840.

[428]  Cf. Denis Woronoff, « La république bourgeoise, de thermidor à brumaire » in Nouvelle Histoire de la France contemporaine, tome 3, Points, éd. du Seuil, 1972, « les Ecoles centrales » p. 154-160.

[429]  Cf. ce document, annexe 53, A.D. N., cote 4840, MS.

[430]  Les Recollets : nom de religieux réformés de l’ordre de St François. Ils demandèrent au Pape Clément V, en 1531, de se retirer dans des couvents particuliers. A Lille, c’est leur « Maison », qui fut destinée, après confiscation, à accueillir l’Ecole centrale.

[431]  Nous reproduisons le texte manuscrit tel qu’il est rédigé dans le document (orthographe et utilisation des majuscules).

[432]  Extrait du registre aux arrêtés de l’Administration centrale des Deux-Nêthes. Anvers, 22 Germinal, an V. Document manuscrit, A.D.N., cote L 4842, annexe 54

[433]  Arrêté, Instruction publique. Administration centrale du Département de la Dyle. Bruxelles, 30 Ventôse, an V. Document imprimé A.D.N., cote L 4842, annexe 55.

[434]  Voir ce document imprimé, annexe 17.

[435]  Voir ce document imprimé, annexe 17A.

[436]  Voir ce document en annexe 55 A. Document imprimé. AD Somme, cote L 936.

[437]  Mathurin-Jacques Brisson, (1723-1806), professeur de physique au collège de Navarre, à l’Ecole centrale et au lycée Bonaparte à Paris, Membre de l’Institut National des Sciences et Arts. Il écrivit deux ouvrages de chimie dont les Elemens ou principes physico-chimiques, 1ère éd., 1800 ; 2e éd., Paris, chez Bossange, Masson et Besson, an XI, 1803, ouvrage conservé à la B. M. Aire sur la Lys, cote 6049 I. 28 ; sur M. J. Brisson, voir Partington, tome II, p.99.

[438]  René-Antoine Réaumur (1683-1757). Inventeur du thermomètre qui porte son nom. Auteur de travaux sur les insectes.

[439]  Partington précise que Brisson collabora avec Macquer, Cadet, Baumé et Lavoisier à des expériences sur la combustibilité du diamant en 1773, et avec Sage et Lavoisier sur la réduction de l’oxyde de mercure en 1774.

[440]  Voir étude de C. Balpe, p. 255-256, O.C. page 196, note 425.

[441]  Cf. C. Balpe, p. 250-251-252-253.

[442]  Elemens ou principes physico-chymiques, préliminaires, p. V.

[443]  Voir ce document manuscrit, annexe 56, A. D. Marne, cote 1L 1236.

[444]  Voir ce document manuscrit, annexe 57, A. D. Marne, cote 1L 1236.

[445]  Voir ces documents en annexe 57 A. Dossier Ecole centrale, A. M. Boulogne sur Mer.

[446]  C. Balpe « Physique et chimie dans les Ecoles centrales », p. 278.

[447]  Dossier, bibliothèque de l’Ecole centrale, 1792, an XIII. A. D. Somme, cote L. 942.

[448]  Voir ce document imprimé en annexe 58, A.D. Marne, cote 1L 1234.

[449]  Voir ce document imprimé en annexe 59, A. D. Nord, cote L 4841.

[450]  Pia : maître-apothicaire, auteur en collaboration avec Cadet d’un « Mémoire sur la bile de l’homme et des animaux » en 1767. Cf. : Recueil des mémoires de l’Académie, tome 14 , 1787.

[451]  P. T. Navier rédigea un « Mémoire sur les moyens d’améliorer le rendement des grains dans les terres arides de Champagne ».

[452]  Dans le bâtiment de l’ancienne bourse à Lille, un texte inscrit dans la pierre rend hommage à Chaptal pour sa mise au point d’une technique de blanchissage par le chlore.

[453]  Voir cette liste en annexe 60A.

[454]  Un oiseau vit plus longtemps, une lumière brûle plus longtemps dans une atmosphère de cet air agité dans l’eau.