Note(s)

[1]  Schnerb (B.) Les Armagnacs et les Bourguignons, p. 12.

[2]  Samaran (Ch.), La Maison d'Armagnac au XVe siècle et les dernières luttes de la féodalité dans le Midi de la France, Paris, 1907.

[3]  Comté et comtes de Rodez. Rodez 1885

[4]  Mémoires pour servir à l'histoire du Rouergue. (d'après l'édition de l'an V). Villefranche-de-Rouergue 1903.

[5]  Histoire de la Gascogne depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours. 7 vol. Auch 1846-1850

[6]  Etudes historiques sur le Rouergue. 4 vol. Paris 1858-1859

[7]  Jean Ier, comte d'Armagnac et le mouvement national dans le Midi au temps du Prince Noir dans Revue des questions historiques, vol. LIX, Paris 1896, p. 44 à 102.

[8]  Les institutions féodales en Gascogne au Moyen Age dans Histoire des institutions françaises au Moyen Age. Lot (F.) et Fawtier (R.). Tome 1. Institutions seigneuriales. Paris 1957.

[9]  The english intervention in Spain and Portugal in the time of Edward III and Richard II. Oxford 1955.

[10]  Medieval mercenaries. Vol. I. The great companies. Oxford. 2001.

[11]  Aristocratie vassalique et pouvoir princier dans les domaines rouergats et cévenols de la famille d'Armagnac au XIVe siècle. Thèse de doctorat non publiée. Université de Toulouse II-Le Mirail, 2002.

[12]  Samaran (Ch.), Les chroniques de la Maison d'Armagnac au XIV° siècle. dans Recueil de travaux offerts à Clovis Brunel. Paris 1955 Vol. 2.

[13]  Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790. Département de Tarn-et-Garonne. Archives civiles. Série A. Fonds d'Armagnac. Introduction par Monsieur Charles Samaran. Montauban 1910.

[14]  Archives départementales de Tarn-et-Garonne. Liasse A 35.

[15]  Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques. Registre E 237. Inventaire des archives déposées dans une tour de Vic-Fezensac'.

[16]  Archives départementales de Tarn-et-Garonne. Registre A 319.

[17]  B.N. Doat 164. Fol. 1 à 169.

[18]  Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790. Département de Tarn-et-Garonne; Ed. M. Maisonnobe, C. Samaran et M. Imbert. Montauban 1910, et Département de l'Aveyron Ed. H.Affre. Paris 1866-1867.

[19]  Appendice. Pièce XVI.

[20]  Appendice. Pièce XVII. Testament de Jean Ier du 5 avril 1373.

[21]  B.N. Doat 177, fol. 214.

[22]  6 mai 1306. Le comte d'Armagnac et son fils disent, confessent et témoignent que le roi de France est leur souverain seigneur et lui adressent les appellations qu'ils avaient naguère interjetés du dict roi d'Angleterre et duc de Guyenne au roi de France (A.D.des Pyrénées-Atlantiques, E 237, Inventaire des archives de la maison d'Armagnac déposées dans la tour du château de Vic-Fezensac, fol. 122v, n°421)

[23]  '[...]. Negans dictum dominum Johannem esse maiorum viginti quinque annis, quinymio minor est, ut ex tenore procurationnis hodie exhibitae ac traditae per dictum magistrum Guiraudum liquidum est videre propter quod dixit dictum procuratorum non talere, nec tucerse (?) posse procedere, cum tali procuratore constituto per minorem proedictum.

Proedictus vero procurator dicti domini comitis dixit: [...]. Nec non et fuit protestatus de omni alio iure sibi, et parti suae acquisito occasione dictae comparitionis minus sufficientur factae. Ex adverso dicens suum procuratorium esse sufficiens cum dictus dominus suus comes sit aetatis viginti annorum, et sub homagio regio de dicto comitatu Ruthenensi, et hic non sit nec agatur in processu solemnii, sed summariae et arbitrali [...]'. Rédigé entre le 1er août et le 1er septembre 1325 (B.N. Doat 133, f° 83v et 84).

[24]  A.D. de l'Aveyron Inventaire des archives antérieures à 1789, p.28, D 215.

[25]  '[...] Septimo, quia res per vos pronunciata deduci ex parte comitis in paragium erat tempore pronunciationis res materia dicti domini Johannis, comitis Ruthenensis, etiam minores quatuordecim, maioris tamen septem annorum, quae non potuit tuns alienari per dictum comitem patrem et per vos quantumcumque ipse vobis alienam ei potestatem conferret. [...]'(B.N. Doat 133, f° 94).

[26]  '[...] et asseserent seu minores viginti quinquo annis, maiores autem quatuordecim, tactis sacro sancti Evangelicus corporaliter, quilibet de se majorem, se esse quatuordecim annis ut praemittitur juravint, [...] (B.N. Doat 247, fol. 245).

[27]  La date de 1311, avancée par l'abbé Breuils, sans citer ses sources paraît erronée. 'Cette date, inconnue jusqu'à présent, ressort avec certitude de diverses recherches auxquelles nous nous sommes livré.' (Breuils (A.) Jean Ier comte d'Armagnac, p.46, n. 1).

[28]  Gaujal (M.A.F. Baron de), Etudes historiques sur le Rouergue. Vol. II, p.164, Bonal (A.), Comté et comtes de Rodez, p.304. et Ornato (M.) Répertoire prosographique des personnes apparentées à la Cour de France au XIVe et XVe siècle. p. 62.

[29]  20 décembre 1359. B.N. Doat 192, f°174.

[30]  Cécile de Rodez serait morte quelque temps après l'arrêt du 6 avril 1313 du Parlement qui lui donne raison contre sa demie-soeur, Isabelle, femme de Godefroy de Pons, dans leur procès concernant la succession de leur père Henri, comte de Rodez (BN Doat 180, fol. 127 et Gaujal (M.A.F. de) Ibidem, p. 152). Bosc et Bonal avancent la mort de Cécile à l'année 1312.

[31]  Annexe. Généalogies des maisons de Rodez et de Narbonne.

[32]  Henry II, comte de Rodez, fait établir son testament le 11 août 1301 dans son château de Gages près de Rodez, trois jours avant sa mort. (Gaujal (M.A.F. baron de) Etudes historiques sur le Rouergue. Vol. II, p.143 et B.N. Doat 132, f° 191).

[33]  13 mars 1309. Bonal (A.) Ibidem, p.247 et Gaujal (M.A.F. de.) Ibidem. Vol. II, p.150.

[34]  Mardi, après l'octave de la Pentecôte 1312. B.N. Doat 180, f° 12 et A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, fol. 39, n° 68.

[35]  Monlezun (Abbé J. de) Histoire de la Gascogne, vol. III, p.128.

[36]  Appendice. Pièce XVII.

[37]  Annexe. Généalogie de la maison d'Armagnac.

[38]  Bonal (A.), Comté et comtes de Rodez, p. 264.

[39]  Gaujal (M.A.F. de) Ibidem, vol. II, p.147.

[40]  'En 1316, est créé un conseil étroit de vingt-quatre personnes environ. Y participent, Charles de Valois et Louis d'Evreux, oncles paternels de Philippe V, son frère, Charles de La Marche, ses cousins, Robert d'Artois, Louis et Jean de Clermont, deux grands barons, les comtes d'Armagnac et de Forez, deux princes étrangers, le comte de Savoie et le dauphin de Viennois, et quatorze officiers de la Couronne (Cazelles (R.), La société politique et la crise de la royauté sous Philippe de Valois, p.37, et Langlois (C.-V.) Saint Louis, Philippe-le-Bel, les derniers Capétiens directs (1226-1328).p. 274).

[41]  Bosc (L.C.P.) Mémoires pour servir à l'histoire du Rouergue, vol. II, p.341, B.N. Doat 186, f°164 et Monlezun (J.de) Ibidem, vol. III, p.170.

[42]  A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 240.

[43]  Lundi après la Saint Hilaire (27 octobre) 1312 '[...]. Rursus nos testator praedicta Johanni et Matho, filiis nostres pupillis, damus tutores testamentarios videlicet, dictum dominum archiepiscopum [dominum Amaneum, divina Providentia, archiepiscopum Auxitanum, avunculum nostrum] et dictum Rogerum, fratrem nostrum, quibus et eorum cuilibet in solidum damus licentiam, autoritatem et potestatem administrandi, custodiendi et gubernandi personas et bonis dictorum pupillorum. [...]' (A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 240).

[44]  En 1321, Roger d'Armagnac, oncle de Jean, comte d'Armagnac et de Rodez, et de Geraud d'Armagnac, vicomte de Fezensaguet, et Amalric de Narbonne, sire de Talayran, reconnaissent, en tant qu'administrateurs des biens des dits comte et vicomte, devoir 345 l.t. à Begon, vicomte de Carlat, qui avait prêté la somme à Henry, comte de Rodez (A.D. de Tarn-et-Garonne. A 24 et Bonal (A.) Ibidem, p.302).

[45]  Mathé est encore vivante en juillet 1319, date à laquelle le pape Jean XXII écrit à Gaston d'Armagnac, vicomte de Fezensaguet, pour lui demander d'inciter sa mère, Mathé de Béarn, à faire la paix avec le comte et la comtesse de Foix. (B.N. Doat 181, fol. 253).

[46]  'Jean d'Armagnac est confié à sa grand mère paternelle, Mathé de Béarn, plus que septuagénaire, mais au caractère énergique, âpre et inflexible qui, par sa contestation de l'héritage de sa mère Pétronille est à l'origine du conflit Foix-Armagnac des siècles suivants' (Breuils (Abbé), Jean Ier d'Armagnac, p.46). Il est à noter que Pétronille de Comminges est la grand-mère et non la mère de Mathé de Béarn.

[47]  B.N. Doat 164, f° 131v.

[48]  9 juin 1310. B.N. Doat 179, f°104.

[49]  B.N. Doat 164, f° 27v.

[50]  Les 2 février et 10 mars 1317 (B.N. Doat 181, f° 183).

[51]  Lafforgue (P.) Histoire de la ville d'Auch depuis les Romains jusqu'en 1789, vol. I, p. 78.

[52]  Gaujal (M.A.F. Baron de), Etudes historiques sur le Rouergue, vol. II, p. 153.

[53]  31 mars 1317. Bonal (A.) Comté et comtes de Rodez, p.297.

[54]  26 juillet 1317. Ces lettres seront confirmées en février 1325 (BN m.fr. 8558, fol. 172 et Dossat (Y.), Le Languedoc et le Rouergue dans le Trésor des Chartes, p. 565 et 575).

[55]  B.N. Doat 181, f°707.

[56]  H.G.L. vol. 10, Preuves, col. 634.

[57]  Mardi après la Saint Michel (29 septembre) 1327. '[...] pour le pareage establi entre eux par la sentence arbitrale de l'évêque de Mende, de la juridiction du bourg de Rodez et du lieu de Monaster qui appartient au comte seul, et de la juridiction de la cité de Rodez qui appartient à l'évêque seul, auparavant la dite sentence par laquelle il est ordonné que les dictes juridictions s'exerceront en commun et que le dit comte sera récompensé par l'évêque de la moins value' (B.N. Doat 184, f°115).

[58]  24 juin 1337. Un arrêt du Parlement reconnaît ce paréage qui avait été mis dans la main du roi parce que conclu sans sa permission (Bonal (A.) Ibidem, p.301).

[59]  La date du 6 juin 1311 est avancée par le Père Anselme, mais la référence de Baluze qu'il cite n'est pas datée (Histoire généalogique, vol. III, p. 417, citant Baluze (Etienne) Vitae paparum avenionensium, vol. II, col. 460).

[60]  Lehugeur (P.) Histoire de Philippe-le-Long, p.325 à 332.

[61]  'Almaricus de Narbonna, dominus de Talayrano, domicellus, pro se et ut locum tenens, seu vices gerens spectabilis domini Johannis, Dei gratia, comitis Ruthenensis, Armaniaci et Fesenciaci. [...] Idem nobilis Almaricus de Narbonna, nomine dicti domini comitis, quod ipse dominus comes est impubes, et orphanus factus patris suo nondum sunt quatuor menses et [...]' (B.N. Doat 8, f°114 et 115v).

[62]  Anselme Ibidem, vol. VII, p. 767 et 768 et H.G.L. vol. 9, p.218, 424, 491 et 813.

[63]  On lit dans l'Histoire générale du Languedoc: 'En 1319, Jean Ier demeure longtemps sous la tutelle d'Amalric de Narbonne, son oncle maternel, qui en qualité de tuteur [...] (H.G.L. vol. 9, p. 385). Pour Bonal: 'Almaury de Narbonne, seigneur de Taleyran, son cousin germain, traita des affaires du comté de Rodez' (Bonal (A.) Ibidem, p. 302) et dans Gaujal: ' [...], et Amalric de Narbonne, seigneur de Talairan, eurent la tutelle de son fils Jean Ier.' (Gaujal (M.A.L. de) Ibidem, p. 160).

[64]  Annexe, § 5. Généalogies des maisons de Rodez et de Narbonne.

[65]  'Amalricus de Narbonna, dominus de Taleyrano, avunculus meus, [...]' Brugèles (Dom L.C. de), Chroniques ecclésiastiques du diocèse d'Auch. Troisième partie des preuves, p.84.

[66]  Mardi avant la Saint Marc Evangéliste (25 avril) 1325.' [...] in presentia Amalrici de Narbonna [...]' (B.N. Doat 184, f° 7) et jeudi avant l'Assomption 1333 'Acte d'Amalric de Narbonne régent le comté de Rodez [...]' (B.N. Doat 185, f° 177).

[67]  H.G.L. vol. 9, p. 455.

[68]  Cazelles (R.) Jean l'Aveugle comte de Luxembourg, roi de Bohême, p.146.

[69]  A.D. des Pyrénées Atlantiques, E 240, pièce non cotée.

[70]  12 août 1325. '[...] Reverendum in Christo patrem Rogerium de Armanhaci, Dei gratia, Vaurensem episcopum, non ut episcopum sed ut Roggerium de Armanhiaco industriam, affectionem, et confidentiam personae, non dignitatis eligendo [...] (Baluze (Etienne) Vitae paparum avenionensium Vol. II, pièce LXX, col. 462. Testament de Régine comtesse d'Armagnac, Fezensac et Rodés).

[71]  Roger d'Armagnac (avt. 1270-1340), troisième fils de Geraud VI d'Armagnac et de Mathé de Béarn, vicomte de Magnoac, nommé évêque de Lavaur en 1317, appelé au siège d'Auch à la demande du chapitre en 1318, revient au siège de Lavaur en 1321 sans que l'on en sache la raison, nommé évêque de Laon en 1338, meurt en 1340, après le 17 février, date à laquelle le roi Philippe VI lui accorde une lettre d'état parce qu'il est 'venu demeurer en son évêché pour défendre le royaume contre ses ennemis'. (Caneto (F.), Souvenirs historiques relatifs au siège d'Auch, Revue de Gascogne, vol. XV, année 1874, p.193 et Lettres d'état enregistrées au Parlement sous le règne de Philippe VI de Valois (1328-1350), éd. J.Viard, p.35).

[72]  1319. Cahier de 136 feuilles contenant les hommages faits au comte d'Armagnac par les gens de son comté. B.N. Doat 164, Inventaire des titres du trésor des chartes d'Armagnac conservés au château de Lectoure, fol. 14.

[73]  A.D. du Gers. Inventaire des archives communales de la ville d'Auch. p. 3, AA 2.

[74]  Article XIV de la coutume de la ville d'Auch, coutume confirmée en 1306 par le comte Bernard d'Armagnac (Lafforgue (P.) Histoire de la ville d'Auch, vol. II, p.21).

[75]  B.N. Doat 183, f° 100 à 190.

[76]  Johans (E.) Aristocratie vassalique et pouvoir princier dans les domaines rouergats et cévenols de la famille d'Armagnac au XIVe siècle, p. 218 et suivantes et B.N. Doat 182, f° 201 à 300 et Doat 183, f°83 à 99v.

[77]  Appendice. Pièce III. D'après Osmont (H.), Lettres originales du XIVème siècle dans Bibliothèque de l'Ecole des Chartes. 1892, p. 262.

[78]  'Ego, Johannes, comes [...] in [...sia] testimonium hic mea persona manu subscripsi et presens instrumenti feci sigillo meo segillari' (A.N. Trésor des chartes. J 293, n° 15).

[79]  En 1370, Sansonnet de Lescot note dans ses comptes, au nom de monseigneur Jean, par la grâce de Dieu, comte de Rodez: 'Pour la façon d'un livre par Guilhem de Grammat de l'ordre des frères Prêcheurs, maître en théologie: 36 francs' (A.D. de l'Aveyron, Inventaire des archives départementales antérieures à 1790, C 1332, p.217.

[80]  Le 27 octobre 1309, au château de Gages, Anne, veuve d'Henry, comte de Rodez, signe un compromis avec Cécile de Rodez par lequel elle s'engage à restituer des reliques et des livres 'ecclesiasticos et romancios' (B.N. Doat 179 cité par Rigal (J.L.) Notes pour servir à l'histoire du Rouergue, p.131).

[81]  Marquette (J.), Le trésor des chartes d'Albret. Tome I. Appendice.

[82]  Marquette (J.), Les Albret, l'ascension d'un lignage gascon 1160-1360. II. Les hommes et le patrimoine 1240-1360, p. 256 et 257.

[83]  B.N. .m.fr. 8558, fol. 70 et n.a.fr. 7271, f° 99 et Dubois (Abbé J.) Inventaire des titres de la maison d'Albret, p.11.

[84]  La rente de 1000 l. rouergates a été léguée par sa mère à Mathé, sa vie durant. Elle est assignée sur la 'paix du Rouergue' et payable à Rodez ou à Condom à la Toussaint. Le contrat prévoit également la constitution d'un 'oscle' ou donation pour noces de 5 000 l.t. de chaque conjoint au dernier vivant. Mathé a du percevoir la rente jusqu'au passage de Bernard Ezy dans le camp anglais vers 1339. C'est pour que sa soeur ait la certitude que cette rente sera payée même si il disparaissait, que le comte d'Armagnac lui accorde dans son testament d'octobre 1343, une rente de 1000 l.t. à prendre par ses exécuteurs testamentaires sur les revenus du comté de Rodez. (Marquette (J.), Ibidem, p.258).

[85]  A.D des Pyrénées-Atlantiques, E 240, pièce non cotée.

[86]  6 juin 1311. Cette date donnée par le père Anselme ne figure pas dans la source qu'il cite, et sert ensuite de référence aux auteurs postérieurs (Anselme (Père).Histoire généalogique, vol. II, p. 171 et Monlezun (Abbé J. de) Histoire de la Gascogne, vol. III, p.146). On sait seulement que le 30 juillet 1315, Béatrix de Lautrec, mère de Régine de Goth lui lègue par testament 1000 l. de rente et 10 000 l. en argent comptant pour son mariage (A.D. des PA, E 237, fol. 102, n°344).

[87]  Voir Figure 4. Les domaines de Gascogne de la maison d'Armagnac.

[88]  L'original du contrat de mariage, non daté, se trouve aux A.D. de Tarn-et-Garonne, A 23. Copies dans Baluze (Etienne) Vitae paparum avenionensium, vol. II, pièce LXIX, col. 459, et BN Doat 193, fol. 73 à 75).

[89]  23 janvier 1324. Ralph Basset, sénéchal de Guyenne écrit au roi Edouard II: 'Sire, pur destourber ascuns besoignes qe jeo, vostre Seneschal, pensay qe feussent a vous contrarianntes, jeo avoi commence parlaunce et trettement od le viscounte de Leomaine pur avoir euz le mariage de sa file et mon seignur vostre frere le counte de Kent, mes finalment la besoigne est tourne a autre issue et, a ceo qe jay entendu, ale sera mariée au count de Armeniak [en] moult bref temps;[...].' (Chaplais (P.) The war of Saint Sardos, p.16).

[90]  Dans son testament établi le 10 mai 1324, Bertrand de Goth indique que sa fille est comtesse d'Armagnac (B.N. Doat 247 Affaires des vicomtés de Lomagne et d'Auvillars, f° 196).

[91]  22 mai 134. B.N. Doat 247, f° 207. 4 juin 1324. A.N. Trésor des chartes, J 777, n° 3.

[92]  10 juin 1324, Lavit de Lomagne (Huillard-Bréholles (M.) Titres de la maison ducale de Bourbon. Vol. I, p. 297, [1736].

[93]  B.N. Bréquigny 193, fol. 121.

[94]  Lacoste (G.) Histoire générale de la province de Quercy, vol. III, p. 34. Charles IV séjourne à Toulouse jusqu'à la mi-carême (20 mars) avec les mêmes personnes et de plus, Sanche roi de Majorque. Il a prolongé son séjour à Toulouse en raison du décès de Marie de Luxembourg survenu en mars (Déprez (E.), Les préliminaires de la guerre de Cent ans, p. 421).

[95]  Chaplais (P.) Ibidem, p.22.

[96]  Suite de la lettre du 23 janvier 1324 déjà citée'.[...]; ce mariage ne vous avantage guere, si ce comte [Jean d'Armagnac], le vicomte [Bertrand de Goth] et le sire de Lebret agissent ensemble; ce que fait l'un, les autres le completent et ils ne sont pas portés a faire les choses que vous désirez' (Chaplais (P.) The war of Saint Sardos, p.16).

[97]  13 mars 1324. Chaplais (P.) Ibidem, p.26.

[98]  Le 1 septembre 1324 à Bordeaux, John Travers, conseiller d'Edouard II, présent sur place écrit à Hugh le Despenser. 'Sire, home dit quil sount ovesques sire Charles au sege de La Reule les countes de Clermont, de Ainas, de Saint Pool, de Drus, de Fois, de Ermynak, de Comenge, de Peregortz et de Esterak' et mons' Robert de Artoys et sire Amaneu de Labret [...]' (Chaplais (P.) Ibidem, p.51).

[99]  Langlois (C.V.) Saint Louis, Philippe le Bel, les derniers Capétiens directs, p.309.

[100]  30 septembre 1324. Monlezun (A.) Histoire de la Gascogne, vol. III p. 146.

[101]  10 novembre 1324. Chaplais (P.) Ibidem, p. 96.

[102]  Andrieu (J.) Histoire de l'Agenais, vol. I, p. 115.

[103]  1324. En l'absence du comte d'Armagnac, son oncle, Aymeric de Narbonne pose la première pierre du cloître du nouveau couvent des Cordeliers de Rodez. (B.N. Doat 132, f° 247).

[104]  BN Doat 247, Affaires des vicomtés de Lomagne et d'Auvillars, fol. 196 à 207.

[105]  Cf note 90

[106]  23 octobre 1324. A Duras, dans le diocèse d'Agen, Régine de Goth désigne 'Amalricum de Narbonna, dominum de Tailerano ac Audebertum Mascaronis, milites' comme ses procureurs pour reconnaître qu'elle tient en fief de Robert, roi de Jérusalem et de Sicile, les châteaux de 'Pertusio, Mairanicis, Pennis ac Sadarone' et pour lui en rendre hommage, par l'autorisation de Jean, par la grâce de Dieu, comte d'Armagnac, de Fezensac et de Rodez, lui présent (B.N. Doat 247, f° 242).

[107]  20 novembre 1324. A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, Ibidem, fol. 64, n°192.

[108]  1332, Jean, comte d'Armagnac, rembourse 2 000 florins à Gaillard de La Mothe, cardinal de Saint Luce. Il passe la même année un accord sur la succession de Bertrand de Goth avec ce même Gaillard de La Mothe, agissant pour lui et pour son frère concernant la possession des châtellenies de Villandrault, Blanquefort, Alemane, La Sauvetat et Caumont de Mirande (B.N. Doat 164, f° 144 v et 157).

[109]  Janvier 1325. Charles IV accorde des lettres de rémission au comte d'Armagnac et à Amanieu, sire d'Albret pour la prise du château de Frachou, situé sur les terres d'Arnaud de Durfort, rebelle (JJ 62 n° 224, fol. 129v cité par Marquette (J.B.) Les Albret. III, p. 463).

[110]  H.G.L. Vol. X, Preuves, col. 634 et 635 citant JJ 64, f°3, n.3.

[111]  15 février 1325. B.N. Doat 133. Affaires de l'évêché de Rodez, f° 78v.

[112]  Le 22 mars 1325, à Manciet (départ. du Gers, arr. de Condom, canton d'Eauze) dans le diocèse d'Auch, Jean Ier donne son accord lorsque sa femme Régine désigne de nouveaux procureurs pour prêter hommage de ses possessions en Provence à Robert, roi de Jérusalem et de Sicile (B.N. Doat 247 Affaires des vicomtés de Lomagne et d'Auvillars, f° 247).

[113]  Chaplais (P.) Idem, p.240. La pièce citée par P.Chaplais permet de rectifier la date proposée par Monlezun qui repousse ce décès au début de l'année 1326 (Oeuvre cité, p.200).

[114]  Baluze (Etienne) Vitae paparum avenionensium Vol. II, pièce LXX, col. 462.

[115]  Appendice. Pièce XVII, p. 405 et suiv. Nombreux legs pieux ' pro redemptione animae nostrae et animarum Regine de Gutto, uxoris condam nostrae, et domini Bertrandi de Gutto, condam vicecomitis Leomaniae et Altivillaris, patris ipsius Regine'.

[116]  BN Doat 247, fol. 207 et suivants, déjà cité, et Bonal (A.), Comtes et comté de Rodez, p.307.

[117]  A.D. du Tarn-et-Garonne. A 28.

[118]  H.G.L. Vol. 10. Preuves, col. 574.

[119]  Bosc (L.C.P.) Mémoires pour servir à l'histoire du Rouergue, vol. II, p. 411.

[120]  B.N. Doat 133, Titres concernant l'évêché de Rodez, f° 78 à 94.

[121]  A.D. de Tarn-et-Garonne, Inventaire sommaire, Fonds Armagnac. Série A, p.95, A 76.

[122]  Monlezun (Abbé J. de) Ibidem, vol. III, p. 211.

[123]  Les lettres de provision de Robert Bertran, seigneur de Bricquebec, chevalier et maréchal de France, sont datées du 22 janvier 1327 (B.N. Doat 8, f°125).

[124]  H.G.L. vol. 9, p. 202.

[125]  Gaujal (M.A.F. de) Ibidem, vol. II, p.165.

[126]  Rymer Ibidem, vol. II (2.2), p.1022. Jean d'Armagnac, damoiseau, a fait hommage-lige le mardi après la Saint Gérard 1319, à 'Migarolium' pour le château de Termes, à Jean, 'par la grâce de Dieu', comte d'Armagnac et de Rodez (B.N. Cabinet d'Hozier, vol. 13, chap. 308, f°9). Il ne doit pas être confondu avec un autre bâtard, Jean d'Armagnac, fils de Jean II, comte d'Armagnac, administrateur de l'évêché de Rodez en 1378, évêque de Mende en 1387, archévêque d'Auch en 1391, cardinal et patriarche d'Alexandrie en 1391 (Barrau (Hippolyte de) Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue Vol. I, p. 242).

[127]  1 juin 1327 à Agen. Monlezun (Abbé J. de) Ibidem, vol. III p.201.

[128]  13 octobre 1327. Le montant payé est de 5597 l.t. (Laplagne-Barris (P.) Sceaux gascons du Moyen-Age, p.505).

[129]  21 juin 1288 à Saint Flour. B.N. Doat 175 f° 51 à 54.

[130]  Depréz (E.) Les préliminaires de la guerre de Cent Ans, p.19.

[131]  Jean de Clermont s'est marié en 1308. Il est mort en 1316. En 1327, Béatrix, sa fille aînée, a entre douze et dix-huit ans (Anselme, Ibidem, vol. I, p. 295 et suivantes).

[132]  La seconde fille de Jean de Clermont, Jeanne, dame de Saint Just, épouse en 1322, Jean Ier, comte d'Auvergne et de Boulogne, frère du futur cardinal de Boulogne (La Mure (J.M. de), Histoire des ducs de Bourbon et des comtes de Forez, vol. II, p. 11). Pour le père Anselme ce dernier mariage eu lieu après 1325 (Ibidem, vol. III, p. 417).

[133]  Appendice. Pièce III. B.N. Languedoc Doat 184, f° 187 à 190 v

[134]  Appendice. Pièce II. Suivant B.N. Doat 184, f° 192.

[135]  A Noël 1356 et 1357, par exemple (Bousquet (H.) Comptes consulaires de la Cité et du Bourg de Rodez. Vol. I, p. 237 et 448).

[136]  Gaujal (M.A.L. de) Ibidem, vol. II p. 165.

[137]  13 septembre 1327. B.N. Doat 184, f° 115.

[138]  Jean de Durfort est le fils de Régine de Goth, la soeur aînée de Bertrand de Goth (Bonal (A.) Ibidem, p. 309).

[139]  24 novembre 1327. Beatrix de Lautrec abandonne les droits qu'elle avait sur les biens de sa fille Régine, vicomtesse de Lomagne et d'Auvillars, au profit de Jean, comte d'Armagnac, contre la somme de 15 000 l.t. et 200 l.t. de rente (B.N. Doat 184, f° 198).

[140]  1332. Vente faite par la vicomtesse de Lautrec au comte d'Armagnac de tous ses biens meubles et immeubles (B.N. Doat 164, Ibidem, f° 135).

[141]  Contamine (P.), La noblesse au royaume de France, p. 3.

[142]  Les comtes d'Armagnac se disent descendre d'un Sanche Mittare, fils du premier roi de Castille, élu comte de Gascogne en un temps très ancien. (Bonal (A.), Comté et comtes de Rodez, p. 264).

[143]  '[...], lettres de donation faites entre vifs par le dict Johan, roi de Castille, [de Leon et de Tolède] et dom Jehan, comte d'Armagnac, son parent de sa maison et de sa lignée royale des roys de Leon, [...]' (B.N. m.fr. 18 944, Inventaire des titres du château d'Alençon, fol. 314). Ces lettres sont datées de Sagonge, le 30 août, 'l'an de la nativité de nostre Seigneur, mil trois cent trente quatre'. La date pose problème, quelque soit le style de datation utilisé. Si on ajoute 33 ans, on obtient 1367. Or Jean Ier de Castille a régné de 1379 à 1390. Il peut s'agir de Jean II ou de Jean III.

[144]  Gaujal (M.A. de) Etudes historiques sur le Rouergue, vol. II, p. 153..

[145]  Geliot (Maître Louvan) La vraie et parfaite science des armoiries, Paris. 1660 p.559.

[146]  Charles Samaran ajoute que 'dans un acte du 4 juin 1425 [...], le comte Jean IV dit que les comtes d'Armagnac ont emprunté aux rois de Castille, de la race desquels ils tirent leur origine, les lions qui figurent dans leurs armes'. (Samaran (Ch.) Ibidem, p. 29 citant A.D. de Tarn-et-Garonne, A 44, f°30v.).

[147]  B.N. Dossier bleu. Vol. 31, f°99.

[148]  Anselme (P.) Ibidem, tome III, p. 416.

[149]  '[...] vel sigillatos sigillo nostro par uno signato figuro leonis sine caracteribus, seu quodiam alio sigillo nostro parvissimo in quo scriptum est signum comitis Armanhaci, [...]'. (A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 240, [10 janvier 1313] Testament de Bernard, par la grâce de Dieu, comte d'Armagnac et de Fezensac).

[150]  Samaran (Charles), De quelques manuscrits ayant appartenu à Jean d'Armagnac, évêque de Castres, p. 249.

[151]  Samaran (Charles), La Maison d'Armagnac au XV° siècle, p. 307, n. 2.

[152]  Le Chesnay-Desbois et Badier. Dictionnaire de la noblesse, vol. I, p.782.

[153]  Le soubassement du gisant de Marguerite de Bourgogne, que l'on peut voir dans l'église Notre Dame de Bruges, est décoré du côté gauche par une représentation des seize quartiers de la fille de Charles le Téméraire, le dernier duc de Bourgogne de la dynastie des Valois. Les armes de son aïeul, Jean Ier d'Armagnac, qui y figurent au dessus de son nom, sont les armes des comtes de Rodez, 'de gueules, au léopard lionné d'or' (ni armé, ni lampassé). L'oeuvre date de la fin du XVème siècle. On peut penser que c'est à dessein que les armes d'Armagnac, l'ennemi abhorré, n'ont pas été représentées.

[154]  Le 2 juin 1330, Jean, comte d'Armagnac est à Paris où il donne quittance d'une rente de 400 l. accordée par le roi (Framond (M. de) Sceaux rouerguats du Moyen-Age p. 125 citant A.N. J 293, n° 4)

[155]  Samaran (Ch.) Les institutions féodales en Gascogne au Moyen Age dans Histoire des institutions françaises au Moyen-Age, p.198.

[156]  Samaran (Ch.) Ibidem, p.198.

[157]  Tucoo-Chala (P.) Ibidem, p.45

[158]  Vondrus-Reissner (D.) La formule 'par la grâce de Dieu' dans les actes de Jean IV d'Armagnac.

[159]  Vondrus-Reissner (D.) Ibidem, p.177.

[160]  Ainsi que le souligne Françoise Autrand qui indique que la formule est utilisée par Jean Ier dans l'acte de constitution de dot de sa fille Jeanne lors de son mariage avec Jean, futur duc de Berry, établi à Carcassonne le 24 juin 1360 (Autrand (F.), 'Hôtel du seigneur ne vaut rien sans dame', p.55).

[161]  Co, 15-10 'C'est par la grâce de Dieu que je suis ce que je suis et sa grâce à mon égard n'a pas été stérile. Loin de là, j'ai travaillé plus qu'eux tous. Oh ! Non, pas moi, mais la grâce de Dieu qui est avec moi' (Bible de Jérusalem). (Duffour (Abbé J.) Livre rouge du chapitre métropolitain de Sainte Marie d'Auch, p.208, n.3, cité par Vondrus-Reissner (D.) Ibidem, p.172, n.).

[162]  Tucoo-Chala (P.) Ibidem, p.45.

[163]  Vondrus-Reissner (D.) Ibidem, p.173 citant B.N. Doat 217, f°144.

[164]  Druilhet (P.) Archives de la ville de Lectoure, p. 35 citant Titres scellés de Clairambault, t. 136, pièce 2341, et Bousquet (H.) Ibidem, vol. II. Annexe. Pièces citées. p.381 citant Doat 187, f°202. Dans une lettre que le comte d'Armagnac adresse aux communautés de la sénéchaussée de Beaucaire le 23 mars 1353, au début de sa seconde lieutenance, à l'issue des états tenus à Najac, dans un des premiers actes qu'il scelle comme lieutenant du roi, il s'intitule 'Johannes, Dei gratia, comes Armaniaci [...] ac locum tenens domini nostri Francorum regis in lingua & partibus Occitanis' (H.G.L. vol. 10, Preuves, col. 1094). Ces différents documents montrent que Dominique Vondrus s'avance lorsqu'elle affirme, 'la formule 'Dei gratia' n'est jamais portée dans les actes établis par Jean Ier en tant que lieutenant du roi' (Vondrus-Reissner (D.) Ibidem, p.177).

[165]  2 novembre 1336. A Rodez, Beatrix de Clermont vend la châtellenie de Maleville pour 6 000 l.t. aux frères Bernard-Hugues et Guillaume de Cardailhac, 'à employer au paiement des dettes contractées pour la rançon de Jean d'Armagnac pour le délivrer de la prison où il a été détenu longtemps à Ferrare en Lombardie par les seigneurs de Ferrare'. Elle s'y intitule 'Nos, Beatrix de Claromonte, Dei gratia, comitissa Armaniaci, Fezensiaci et Ruthenae [...]' (B.N. Doat 186, f°44v).

[166]  :'Le principal objectif de Philippe VI et de Charles V semble avoir été d'obtenir des comtes d'Armagnac l'hommage lige, parachevant ainsi 'l'inféodation de la Gascogne allodiale. [...] Bien qu'il ne parle pas d'hommage, l'appel au roi de 1368 a vraisemblablement joué un rôle important dans l'évolution vers l'hommage lige. Jean Ier n'a apparemment prêté cet hommage que pour une fraction très réduite de ses domaines' (Vondrus-Reissner (D.) Ibidem, p.178 citant Chaplais (P.) Le traité de Paris de 1259 et 'l'inféodation de la Gascogne allodiale' dans Le Moyen Age, tome 10, Paris 1955, p. 121 à 137).

[167]  Octobre 1336. 'En novembre de la même année, Jean Ier dans un accord passé avec Guillaume Flotte, prête l'hommage lige pour la terre de Rivière que lui et ses prédécesseurs avaient toujours tenue de franc-alleu' (Vondrus-Reissner (D.) Ibidem, p.178 citant A.N. J 293, n°5 et 6).

[168]  Le Chesnay-Desbois et Badier. Dictionnaire de la noblesse, vol. 17, p.437.

[169]  Les comtes de Rodez ne rendaient cet hommage au roi que depuis la réunion du comté de Toulouse à la couronne (Bosc (L.C.P.) Mémoires pour servir à l'histoire du Rouergue, vol. I, p. 335, sans citer de source).

[170]  13 mars 1309. Bonal (A.) Ibidem, p.247 et Gaujal (M.A.F. de.) Ibidem. Vol. II, p.150. Cécile de Rodez et son mari, Bernard VI, sont également venus à Paris pour suivre leur procès avec Gaston, comte de Foix-Béarn. A cette occasion, Bernard fait hommage à Guillaume, évêque de Mende et comte de Gévaudan, de tout ce qu'il possédait à raison du comté de Rodez 'du fait de sa femme' dans le diocèse de Mende et le comté de Gévaudan (H.G.L. vol. 9, p.322 citant Baluze Mélanges, n°10).

[171]  Cf. plus haut, note 23'[...] cum dictus dominus suus comes sit aetatis viginti annorum, et sub homagio regio de dicto comitatu Ruthenensi [...]' (B.N. Doat 133. Titres concernant l'évêché de Rodez, f° 84).

[172]  Cf. p. 29.

[173]  27 juillet 1361. B.N. Doat 192, f° 286.

[174]  Samaran (Ch.) Les institutions en Gascogne, p. 195 et Déprez (E.) Les préliminaires de la guerre de Cent ans, p.4, n.2.

[175]  B.N. Bréquigny 193, f°120 citant Cotton Library Julius E1, f°b. et m. fr. 20 685, fol.163v.

[176]  Vale (M.G.A.) The origins of the Hundred Years War, p. 63.

[177]  26 juin 1365. Bordeaux. Le prince de Galles reconnaît que le comte d'Armagnac lui a rendu hommage (B.N. Doat 196, fol. 59). 'Deux hommages avec deux grands sceaux pendants faicts par le comte d'Armagnac au prince de Galles, fils aîné du roi d'Angleterre, de la comté d'Armagnac et autres terres en l'année mil trois cents soixante quinze attachés ensembles' (B. N. Doat 164 Ibidem, f° 21v). Le rédacteur de l'inventaire a mal reporté la date. Il faut lire 1365. En 1375 le prince de Galles, malade, avait remis son principat à son père, et était retourné en Angleterre depuis plus de quatre ans.

[178]  8 mai 1360. Rymer (Th.) Vol. III,1 p. 487.

[179]  B. N. Doat 164, fol. 15v.

[180]  1 avril 1375 (n.s.). Charles V reconnaît que Jean II d'Armagnac lui a fait hommage ' comme a duc de Guyenne de toutes les comtés, viscomtés, viles, chasteaux et forteresses et aultres terres et seigneuries qu'il tient et doybt tenir des ducs de Guyenne oudict duché, et avec ce nous a recogneu comme souverain seigneur dudict duché, coume per les lettres sur ce faictes par nostre dict cousin, lesquels nous avons par devers nous, puet apparoitre [...]'. (Bonal (A.) Ibidem, p. 386).

[181]  Wolff (Ph.) The Armagnacs in southern France, p.186.

[182]  '[...] in comitatibus nostris Armeniaci, Fesenciaci et Ruthenae et vicecomitatibus Leomaniae et Altavillaris et Manhoaci et terris Alsavi et Ripperiae et baronia Malileonis, et villis Montis Securi et Podis Ruppis [...]'. (Appendice. Pièce IV, Testament de Jean Ier, comte d'Armagnac du 18 février 1347).

[183]  '[...] in comitatibus nostris Armaniaci, Fesensaci et Ruthenae et vicecomitatibus Leomaniae, Altivillaris, Minhoaci et terris Elzam et Rippariae et baroniae Malileonis [...]'. (Appendice. Pièce XVII, Testament de Jean Ier, comte d'Armagnac du 5 avril 1373)

[184]  Appendice. Pièce XIV. Accord particulier entre le roi Charles V et le comte d'Armagnac.

[185]  Le lundi après la Saint Hilaire 1312 (15 janvier 1313) Bernard, par la grâce de Dieu, comte d'Armagnac et de Fezensac, teste à Figaride dans la vicomté de Fezensaguet. Il institue comme héritier son fils Jean, lui substitue Roger son frère, et lègue à Mathé, sa fille, 1000 l. de rente. (A.D. des Pyrénées-Atlantiques. E 240).

[186]  Samaran (Ch.) dans Histoire des institutions françaises au Moyen-Age, p. 196 citant Breuils (A.) Les principaux barons du Fezensac à l'époque féodale, Revue de Gascogne, tome 37, 1896 p. 77 et 145.

[187]  B.N. Doat 189. Ramon Ameri de Montesquieu le 26 février 1344 (f°84), Hugues et de Pardaillan le même jour (f° 84 à 92v), Guillaume de Lasseran le 9 mars 1344 (f°93).

[188]  H.G.L. vol. 9, p.262.

[189]  Cécile de Rodez teste le 7 mai 1312 (B.N. Doat 180, fol.12 et suivants).

[190]  Vendredi avant les Rameaux 1312 (6 avril 1313 n.s.). (B.N. Doat 180, f° 127). L'affaire traînera jusqu'en 1399, et se réglera par un accord entre Bernard, comte d'Armagnac et de Rodez, et Regnault, sire de Pons, héritier des droits d'Isabelle de Rodez, par lequel ce dernier renonce à ses droits contre la somme de 5000 l.. De son côté, Beatrix de La Tour d'Auvergne trouve insuffisante l'assiette de la rente qui lui est accordée. En 1327, un premier arrêt du Parlement ordonne à Amaury de Narbonne (régent du comté ?) et à Arnaud de Castelnau d'assigner la ville de Villecomtal au sire de La Tour, mari de Béatrix. Mais Beatrix de Rodez est toujours insatisfaite, et il faut attendre 1343 pour qu'à Avignon, Jean, comte d'Armagnac, et Bernard de La Tour se mettent d'accord pour soumettre leur différent à l'arbitrage du pape Clément VI (Bonal (A.) Comté et comtes de Rodez, p.244 et 245).

[191]  Bosc (L.C.P.) Mémoires pour servir à l'histoire du Rouergue, p. 337.

[192]  Villefranche-de-Rouergue, département de l'Aveyron, chef-lieu d'arrondissement.

[193]  Ces Quatre-Vallées sont La Barthe (ou Neste), l'Aure, la Barousse et la Magnoac (H.G.L. vol. 12, p. 340).

[194]  Pour Ch. Samaran, 'la petite seigneurie de Mauléon paraît avoir porté indifféremment le nom de Mauléon et celui de Cazaubon'. Il note cependant que la ville de Cazaubon et son territoire ont été donnés à Jean d'Armagnac par Raoul, comte d'Eu, lieutenant du roi en Languedoc, le 14 octobre 1337, en récompense de ses services (Samaran (Ch.) Ibidem, p.12 citant A.N., JJ 71, n°60). Cette donation est confirmée par Philippe VI le 4 décembre 1338 (B.N. Doat 186, f°244). Bertrand Jourdain de L'Isle, condamné et exécuté pour ses crimes à Paris en 1323 était seigneur de Cazaubon (Monlezun (J.) Histoire de la Gascogne, vol. III, p.183). Il semble donc nécessaire de distinguer la vicomté de Magnoac de la seigneurie de Cazaubon.

[195]  26 septembre 1317. Roger d'Armagnac ne prend possession de son siège que l'année suivante (Gaujal (M.A.F. de), Etudes historiques sur le Rouergue, vol. II, p.157).

[196]  Monlezun (J.) Ibidem, vol. III, p.170.

[197]  Brugèles (Dom L.C. de), Chroniques ecclésiastiques du diocèse d'Auch, p. 130.

[198]  18 novembre 1334. (B.N. Doat 185, f°127).

[199]  Il existe un compte établi en 1356 par 'le receveur des bleds de la baronnie de Mauléon pour le comte d'Armagnac, recettes et dépenses depuis 1352' (A.D. de Tarn-et-Garonne Inventaire, p.257, A 282).

[200]  Le 23 décembre 1305, Philippe-le-Bel a remis à Arnaud Garcie de Goth, frère aîné du pape Clément V, et à son fils aîné Bertrand, la vicomté de Lomagne, le château d'Auvillars et tout ce qu'il possédait à Lectoure (Monlezun (J.) Ibidem, vol. III, p.108). Philippe-le-Bel les avait acquis d'Elie VII de Taleyran, comte de Périgord en novembre 1301 (A.C. de Périgueux, FF 180).

[201]  Bertrand de Goth avait deux soeurs, Régine, mariée à Bernard de Durfort, seigneur de Flamarens et Marquise, épouse d'Arnaud de Durfort, seigneur de Frespech (Annexe II. Généalogie de la Maison de Goth). L'animosité de ces deux branches de la maison de Durfort contre Jean d'Armagnac est peut-être une des raisons qui les ont fait choisir l'obédience anglaise pendant les premières années de guerre.

[202]  B.N. Inventaire JJ 65 A, f° 150, n°224.

[203]  10 février 1312. Monlezun (J.) Ibidem, vol. III, p. 201, et B.N. Doat 180, f° 5.

[204]  Gensac, département de la Gironde, arrondissement de Libourne, canton de Pujols.

[205]  A.N. JJ 66, f°538, n°1260.

[206]  11 avril 1336. Dubois (Abbé J.) Inventaire des titres de la maison d'Albret, p. 422 [706].

[207]  A.N. JJ 70, f° 37v, n°77.

[208]  A.N.Trésor des Chartes, J 293, n° 6 et JJ 70, f° 82, n°170.

[209]  Le 18 août 1343. Framond (M. de) Sceaux rouergats du Moyen Age, p. 126 citant J 293, n°12 et Bonal (A.) Ibidem, p.316.

[210]  B.N. Doat 191, fol. 237.

[211]  B.N. Doat 191, f°237 et suivants.

[212]  Delachenal (J.) Histoire de Charles V, vol. II, p. 335, n.5 citant J 641, n° 9. Le comte d'Armagnac, est toujours possesseur du comté de Gaure en novembre 1362, lorsque les fils de Jean II, retenus comme otages en Angleterre, promettent à Edouard III la remise de ce territoire lorsqu'ils négocient eux-mêmes leur libération (Cazelles (R.) Société politique, noblesse et couronne sous Jean le Bon et Charles V, p. 435). Le comte d'Armagnac se dit encore comte de Gaure dans l'accord de paix établi avec le comte de Foix, le 14 avril 1363 (H.G.L. Vol. 10. Preuves, col. 1285). Il ne donne quittance des 100 000 écus qu'en février 1372 (A.N. J 293, n° 19).

[213]  Aujourd'hui Montréal, départ. du Gers, arr. de Condom, chef-lieu de canton.

[214]  Appendice. Pièce n° XIV.

[215]  Accordé au bois de Vincennes en décembre 1339. A.N. JJ 72, f° 59v, n°66.

[216]  B.N. Doat 164 Inventaire des titres de Lectoure, f° 75v.

[217]  Morel (J.) Jean de Labarthe et la Maison d'Armagnac, p.277.

[218]  Tucoo Chala (J.) Gaston Febus, prince des Pyrénées, p. 192.

[219]  28 février 1372 (H.G.L. vol. 10, Preuves, col.1478 et 1479).

[220]  La première de 400 l.t. lui avait été concédée par Philippe VI sur la sénéchaussée de Toulouse et il avait rachetée la seconde de 600 l.t. à Barthélémi du Pins. Le 7 janvier précédent, Jean de Labarthe a renouvelé avec son oncle, sa ligue contre le comte de Foix. (Morel (J.), Ibidem, p.278 et 279 et H.G.L. vol. 9, p.830).

[221]  Morel (J.) Ibidem, p. 291.

[222]  Pertuis, département du Vaucluse, arrondissement d'Apt, chef-lieu de canton.

[223]  Les Pennes, département des Bouches-du-Rhône, arrondissement d'Aix, canton de Gardanne.

[224]  Mayrargues, département des Bouches-du-Rhône, arrondissement d'Aix, canton de Peyrolles.

[225]  Séderon, département de la Drôme, arrondissement de Nyons, chef-lieu de canton.

'[...]villis, locis, castris, castellaniis [...] de Perusssio, de Montiliis, de Pennis, de Mayamsis, de Cedoronecum [...]' (Baluze (E.) Vitae paparum avinionensum. Paris 1693. Vol. II, pièce LXX, col. 462 à 468)

[226]  Le 13 juin 1325, Robert, roi de Jérusalem et de Sicile, ordonne aux conseillers de Provence et de Forcalquier de terminer au plus tôt le procès intenté contre sa cour par Régine de Goth, vicomtesse d'Armagnac, touchant les châteaux de Pertuis, de Mayrargues, de Penne et de Sederon (B.N. Doat 184, f°14).

[227]  Le château de Monteils dans le diocèse de Carpentras a été pris par le gouverneur du Comtat Venaissin en 1325, comme en fait foi une protestation du 24 août 1325 d'Amalric de Narbonne, tuteur de Jean, comte d'Armagnac (A.D. de Tarn-et-Garonne, Fonds Armagnac, A 28). Ce n'est qu'en 1343 qu'un dédommagement de 14 000 florins est accordé à Jean Ier par le pape Clément VI (Déprez (E.) et Mollat (Mgr. G.) Clément VI (1342-1352). Lettres se rapportant à la France, vol. I, [361]).

[228]  Léonard (E.G.) Histoire de Jeanne Ière, reine de Naples, comtesse de Provence, vol. II, p. 72, n.

[229]  Léonard (E.G.) Ibidem, vol. III, p. 287.

[230]  Le 6 mai 1362. Ce compromis est signé par trois membres du Sacré Collège et par Roger Bertrand, vicomte de Turenne, neveu du pape, à qui le roi Robert a donné les châtellenies en litige (Léonard (M.) Ibidem, vol. III, p. 488 citant A.D. des Bouches-du-Rhône, B 4, f°132). Dans cet accord, réalisé en présence du cardinal de Boulogne et du sénéchal de Provence, le comte d'Armagnac abandonne les baronnies de Pertuis, de Mayrargues, de Sederon et de Pennes. Il reçoit en échange de la reine de Sicile une rente de 3 000 florins d'or. Il se charge de dédommager le vicomte de Turenne (B.N. Doat 195, f°7 à 14). La rente est de 4 000 florins suivant une autre source (A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, f°115, n° 394).

[231]  Appendice. Pièce IV. [3 juin 1327] Lettre de Louis comte de Bourbon.( B.N. Doat 184, f°192).

[232]  5 juin 1332. Jean, comte d'Armagnac, confesse devoir un relief au duc de Bourbonnais, à cause d'un fief qu'il tient au comté de Clermont et qui appartient à Beatrix, sa femme (Huillard-Bréholles (M.) Titres de la maison ducale de Bourbon, p. 534, Appendice, [13]). 'La baronnie de Charollais avait été remise à Jean de Clermont, père de Béatrix, à condition que lui et ses héritiers tiennent les dites terres en foy et hommage de Louis [duc de Bourbon] et de ses hoirs'. C'est une décision de Philippe-le-Bel, confirmée par Louis X (La Mure (J.M. de), Histoire des ducs de Bourbon et des comtes de Forez,vol. II, p. 23, n.)

[233]  A Saint Christophe-en-Halatte, en mars 1330, Philippe VI confirme des lettres de Jean, comte d'Armagnac, de Fezensac et de Rodez, seigneur de Charolles et de Béatrix de Clermont sa femme, datées, pour Jean du 25 juin, et pour Béatrix du 10 juillet 1329, qui accordent à Jean de Charolles, clerc du roi, des biens sis dans la paroisse de Charolles.(A.N. JJ 66, f°50v, n°139). Mêmes types d'actes en juin 1347, le 24/08/1362 et le 23/08/1362 (A.N. JJ 68, f°467, n°323, et JJ 91, n° 306 et n°361).

[234]  'Egregia et potens domina Domina Beatrix de Claromonte, comitissa Armaniaci, dominaque Charrolesio [...]'; (Appendice. Pièce X,. d'après B.N. Doat 192, f° 296v, [20 août 1361] Testament de Béatrix de Clermont, femme de Jean, comte d'Armagnac).

[235]  Monlezun (Abbé J. de) Ibidem, vol. III, p.358 citant H.G.L. vol.9, p.704.

[236]  Le 15 avril 1370 à Paris. ' Jehan d'Armignac, sire de la terre et baronnie de Charollois, [...] recongnoissons tenir et devoir tenir en fiez et du fié lige de haut et puissant prince, mons. le duc de Bourgogne et des siens à cause de sa duchié, nostre terre de Charollois en conté et baronnie [...] (Richard (J.) Erection en dignité de terres bourguignonnes, p.30, n.2 citant A.D. de la Côte d'Or, B 944).

[237]  1 septembre 1366. Jean d'Armagnac, seigneur de Charollois, reconnaît que le roi lui a donné la ville et la châtellenie de Saint Jangoul (A.N. Trésor des chartes, J 293, n° 15, cité par Douët d'Arcq (M..), Collection de sceaux. Vol. II, p. 455 [1207]).

[238]  Richard (J.) Erection en dignité de terres bourguignonnes, p. 29.

[239]  23 mai 1369. Delisle (L.) Mandements et actes divers de Charles V, p. 266 [536].

[240]  14 avril 1366 '[...] qui non habet unde statumdecentem valeat retinere' (Lecacheux (P.) et Mollat (Mgr. G.) Lettres secrètes et curiales du pape Urbain V, n°2196).

[241]  Jacques de Bourbon est possesseur en apanage du comté de La Marche comme l'indique son neveu, Louis, duc de Bourbon, dans un acte établi à Moulins, le 1 décembre 1357. Il est 'possesseur réel et de fait du comté de La Marche [...] qu'il lui a donné en raison du droit d'apanage dont il était tenu envers lui' (Huillard-Bréholles (M.) Titres de la maison ducale de Bourbon, vol. I, p. 481 [2755] et B.N. Doat 164, fol.146v).

[242]  Thomas (A.) Le comté de La Marche et le traité de Brétigny, p. 81.

[243]  B.N. Doat 164 Ibidem, f°165.

[244]  '17 janvier 1367. Inventaire du trésor du comte Jean d'Armagnac, conservé au château de Lavardens, par Arnaud Bertrand, prêtre et receveur de mondit seigneur à Lavardens' (B.N. ms.fr. 2895, fol. 19, cité par Laplagne-Barris (P.) Les joyaux de Jean Ier comte d'Armagnac. Revue de Gascogne, vol. 24, p. 502). L'auteur ajoute en note: 'L'acte d'échange qui attribua le comté de Charolais à la maison d'Armagnac avait été passé à Avignon le 6 juin précédent entre le prince de Galles et le comte d'Armagnac, représentés par des mandataires. (Inv. château de Lectoure)'.

[245]  Thomas (A.) Le comté de La Marche et le traité de Brétigny, p. 86.

[246]  Il est acheté 60 000 francs or en mai 1390 par Philippe-le-Hardi, à Jean et Bernard d'Armagnac (Schnerb (B.) L'Etat bourguignon, p.88).

[247]  Bosc (L.C.P.) Mémoires pour servir à l'histoire du Rouergue, vol. II, p. 677. Une livre tournois vaut deux livres 'rodanoises' (B.N. Doat 186, fol. 310).

[248]  B.N. Doat 187, fol. 194.

[249]  Secousse (R.F.) Ordonnances des rois ..., T.II, p. 120.

[250]  A.C. de Rodez, Inventaire, Bourg, p. 17, CC 108 et p. 24, II 2 et Rigal (J.L.), Notes pour servir à l'histoire du Rouergue, p. 313 citant Doat 231, fol. 32v.

[251]  A Bordeaux le 11 juin 1366. [...] disan que les prelats, barons, nobles et communs des bonnes villes des comtés d'Armagnac et de Fezensac assembles gens generaux de Nogaro en Armagnac et de Vic en Fezensac si comme est accoutumé ont octroyé a nostre dit cousin [...] certaine imposition sur bleds, vins [ ] bosc et sur toutes autres choses [ ] du jour que commencera la dite imposition jusques a trois ans en temps en suivant pour lui ayder a supporter [ ] charges des deptes [ ] est a present nostre dit cousin teniez pour cause de sa rançon et autrement. [...] (B.N. Doat 196, f° 161).

[252]  B.N. Doat 164 Ibidem, f° 101.

[253]  10 juin 1343. Jean Ier confirme les privilèges accordés par son grand père Henry aux consuls de la ville de Monjoux (Mineri Montisouis), comme quoi ils ne payaient au comte que trois sous rodanois pour chaque marc d'argent tiré de la mine du dit lieu (B.N. Doat 189, fol. 22).

[254]  Dans les années 1260, aux environs de Rodez des filons de minerai argentifère avaient été découverts près de Montjaux, du Minier et de Trepadou. Le comte Henry II de Rodez les avait fait exploiter. Mais les officiers du roi prétendaient percevoir vingt pour cent des bénéfices. Sur plainte du comte de Rodez, le roi Philippe IV prescrivit au sénéchal de Rouergue de se conformer aux droits du comte, c'est à dire de n'exiger que le dixième du produit (B.N. Doat 177, fol. 27). Il existe des mines d'argent dans la région puisque la ville de Villefranche-de-Rouergue a été fondée au Xème siècle pour abriter les mineurs chargés de reprendre l'exploitation des filons connus depuis l'Antiquité. L'extraction du minerai argentifère est toujours actif en 1874 (Saint Remy (F. de) Recherches sur la numismatique gauloise, dans Congrès scientifique de France 40ème session, Rodez 1874, p.53 à 80).

[255]  Contamine (P.), La noblesse au royaume de France. p. 207.

[256]  18 juin 1344.' 'Hinc est quodnos, tuis supplicationibus inclinati, ut unam navem quibuscumque mercibus seu mercationibus oneratem, exeptis armis, ferro, lignaminibus, clavis, equis, et aliis de jure communi prohibitis, [...], transfertare, per te vel alium, seu alios semel dumtaxat, ad terras soldano Babilonie subjectas , [...]' (Déprez (E.) et Mollat (Mgr. G.) Clément VI (1342-1352). Lettres se rapportant à la France, vol. I, n° 909) Ce type d'investissement est aussi le fait d'autres grands personnages comme le duc d'Athènes (Cazelles (R.), La société politique et la crise de la royauté sous Philippe de Valois, p.391). On peut penser que le comte d'Armagnac, qui ne voulait pas s'aliéner Clément VI qu'il sollicitait par ailleurs pour ses châtellenies de Provence, a demandé l'autoristion du pape au moment où celui-ci mettait sur pied une ligue navale contre les Turcs (Demurger (A.) Le pape Clément VI et l'Orient, p. 210).

[257]  B.N. Doat 164 Ibidem, f° 140.

[258]  B.N. Doat 191, fol. 276.

[259]  Contamine (P.), Ibidem. p. 115.

[260]  A.N. Trésor des chartes, J 293, n° 4.

[261]  B.N. Doat 186, fol. 233.

[262]  Cf. plus loin note 678.

[263]  A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237 f° 84v, n° 278.

[264]  '[...] che per spazio di cinque anni quello d'Ormignacca avea tenuto il vicariato del paese per lo Dalfino, onde avea tratto grande tresoro;[...]' (Villani (Mattei) Cronica. Vol. II, p384. Livre 9, chap. 68).

[265]  Contamine (Philippe) La noblesse au royaume de France de Philippe le Bel à Louis XII, p. 105.

[266]  Bosc (L.C.P.) Mémoires pour servir à l'histoire du Rouergue, vol. I, p. 281.

[267]  Sans date. Les consuls du Bourg s'opposent à l'ordonnance du comte de Rodez en vertu de laquelle les draps ne pouvaient plus être vendus que dans la salle comtale convertie en halles (A.C. de Rodez, Inventaire, p. 33, Cité, HH 1).

[268]  Bosc (L.C.P.) Ibidem, vol. I, p. 341.

[269]  Breuils (Abbé A.) Châteaux des comtes d'Armagnac dans quelques villes de leur comté, p. 177.

[270]  B.N. Doat 164 Ibidem, fol. 73.

[271]  Laplagne-Barris (P.), Les joyaux de Jean Ier comte d'Armagnac, p. 501 à 503.

[272]  Samaran (Ch.) Inventaire des A.D. de Tarn-et-Garonne, Introduction p. IX.

[273]  3 mai 1309. Gaujal (M.A.F. de) Ibidem, p. 150, et H.G.L. vol. 9, p. 322.

[274]  Sauval (H.) Histoires et recherches des antiquités de la Ville de Paris. Vol. II, p.145.

[275]  Leuridan (J.) et Mallet (J.A.) Plan restitué de Paris en 1380.

[276]  Berty (A.) Topographie du vieux Paris, vol. I, p.15. cité par Laplagne-Barris (P.) Résidences des comtes d'Armagnac à Paris, p.210. L'auteur ajoute 'Albert de Bavière le transmit à Guillaume de Bavière qui s'en dessaisit en 1409. Cet hôtel fût compris dans les confiscations ordonnées en 1421 des biens des gens du parti Armagnac'.

[277]  Bos-Rops (J.A.) Guillaume VI, comte de Hollande à Paris. p. 62. Cet auteur avance que cet hôtel aurait été possédé par les comtes de Hollande dès 1315, suite à un don de Louis X, ce qui paraît contadictoire avec la mention portée sur le censier de 1373.

[278]  Durrieu (P.) L'hôtel du connétable d'Armagnac à Paris, dans Revue de Gascogne, vol. XXII, p.253.

[279]  Sans date. 'Lettre du chapitre de Saint Honoré à Paris au comte d'Armagnac pour être payé de quelque rente que leur faisait la maison que le dit comte avait à Paris' (B.N. Doat 164, fol. 141v).

[280]  Schnerb (B.), Les Armagnac et les Bourguignons, p. 188.

[281]  Appendice, pièce XVII.

[282]  Les comptes et mandements des receveurs et maîtres d'hôtel du Vicomte de Fezensaguet (1365-1372), par Edouard Forestié, cité par Samaran (Ch.), Les institutions féodales en Gascogne au Moyen Age, p. 197,n.2.

[283]  Appendice. Pièce IV. '[...] omnia vasa nostra aurea et argentea [...]'.

[284]  '[...] XXX penas de vaissella dargen tan de daurada quen de plana que peso XLII marcz et sinc onsas', soit plus de 10 kg (A.C. de Rodez, Inventaire, p. 24, FF 7). 1 marc = 244,5 gr.

[285]  B.N. m.fr. 2895, fol. 19. Cet inventaire a été retranscrit par Laplagne-Barris (P.), Les joyaux de Jean Ier comte d'Armagnac, p. 501.

[286]  8 mai 1361. Mathé d'Albret, douairière, a des problèmes d'argent. Son frère, le comte Jean Ier, lui rachète un 'chapel' faisant partie de sa dot, pour 4600 écus d'or (Laplagne-Barris (P.) Ibidem, p.503).

[287]  Duffour (Abbé J.) Livre rouge du chapitre métropolitain de Sainte Marie d'Auch.

[288]  Samaran (Ch.) La Maison d'Armagnac au XVe siècle, p.29, n.2 citant A.D. de Tarn et Garonne, série C non classé.

[289]  'Les évêques, selon un usage déjà ancien d'ailleurs, conduisaient les comtes en procession au grand autel, où ils faisaient une oraison, après quoi ils allaient les faire asseoir dans une chaire de pierre qu'on voit encore dans l'église cathédrale, et là, ils leur adressaient ces paroles [...]. A quoi le comte répondait en élevant les mains, et le visage tourné du côté de l'image de la Vierge [..], [l'évêque] embrassait ensuite le comte et lui mettait la couronne comtale sur la tête [...]' (Bosc (L.C.P.) Mémoires pour servir à l'histoire du Rouergue. p. 195 et 196).

[290]  Bousquet (H.) Comptes consulaires de la Cité et du Bourg de Rodez. Vol. II, p. 238.

[291]  La tournée se déroule du 20 juin au 5 août 1323. Cf. note76.

[292]  Avril 1323. 'Novus comes Ruthene debet accipere promotionem comitatus ab episcopo Ruthenensi et episcopus debet promovere ipsum qui fieri debet comes, recipiendo cum processione et comes debet offere pallium et fazcere omatgium episcopo et episcopus debet ipsum assidere in cathedra et tunc erit comes' (A.D. de Tarn-et-Garonne, A 153).

[293]  Des monnaies de Rodez ont été retrouvées. 'On a un denier du XIème siècle à la croix à six branches, frappé du temps du comte Hugues Ier, et d'autres deniers ou 'oboles' dont la légende est 'Rodes civis'. Dans le champ, on trouve une croisette et trois lettres, soit DVS (pour DUX), soit PAS (pour PAX) aux noms de Henri II (1274-1302), Cécile (1308-1312) et Jean (après 1319)' (Blanchet (A.) et Dieudonné (A.), Monnaies féodales françaises, p. 225).

[294]  Avril 1291. B.N. Doat 176, f° 146.

[295]  Saint Rémy (F. de), Recherche sur la numismatique gauloise, dans Congrès scientifique de France, 40ème Session, Rodez 1874, p.70.

[296]  31 mars 1317. Gaujal (M.A.F. de.) Ibidem. Vol. II, p.155.

[297]  '[...] quod dictu moneta ruthenensis quae Ruthenae fiebat authoritate dicti domini comitis [...]'. Le maître des monnaies est Jean Ricard de Montpellier, assisté de Martin Riqueti de Figeac. Les monnaies frappées sont des deniers d'argent et des oboles (B.N. Doat 192, f°229). Le copiste a daté l'acte du 13 mai 1360. L'année indiquée ne peut être que fausse, Jean de Morlhan n'est plus sénéchal après 1325 et Aymeric de Narbonne est mort en 1328.

[298]  30 décembre 1320 et 5 janvier 1321. Le comte de Rodez et son régent, le vicomte de Narbonne, le roi de Majorque et le comte de Foix sont convoqués devant le roi pour l'octave de la Chandeleur pour frappe de monnaie de mauvais aloi (JJ 58, fol. 53v, n° 449 cité par Le Languedoc et le Rouergue dans les registres des trésors des chartes, éd. Y.Dossat, A.M.Lemasson et P.Wolff, p. 65).

[299]  En application de l'ordonnance de Philippe VI, l'évêque et la ville de Cahors cessent de battre monnaie en 1329 (Lacoste (G. ) Histoire générale de la province de Quercy, vol. II, p.57).

[300]  Gaujal (M.A.F. de) Ibidem, vol. II, p.176. On peut citer aussi la copie d'une sentence du Parlement de 1338 qui donne droit au comte d'Armagnac et de Rodez de faire 'monnaie, appelée vulgairement rodanes desquels trois valent communément un denier et une obole, et une autre monnaie appelée rodanesa desquels trois valent un denier tournois' (B.N. Doat 231, fol. 32v).

[301]  14 avril 1339, 'des tentes devant Puyguilhem' (B.N. Doat 187, f°16).

[302]  28 mars 1340. Poitiers. 'Le roi ayant rappelé qu'il n'appartient qu'à lui d'ordonner et instituer monnaie en son royaume [...] révoque toutes les permissions qu'il en pourrait avoir esté données [...] fors celles de Tours, Angers, Poitiers, Chinon, La Rochelle, Limoges, Figeac, Rodez, [...]' (A.N. Trésor des chartes, n° 458 cité par Clément-Simon (G.), Archives historiques de la Corrèze. Recueil de documents inédits depuis les origines jusqu'à la fin du XVIIIème siècle, vol. II, p. 169, n. 1).

[303]  B.N. Doat 187, fol. 16 et fol.42 à 44.

[304]  Bousquet (H.) Ibidem. Vol. I, p. 216.

[305]  Samaran (Ch.) La Maison d'Armagnac au XVe Siècle, p.27 et 28, et Les institutions féodales en Gascogne au Moyen Age, p.200.

[306]  B.N. Doat 230, fol. 22 à 25.

[307]  Bosc (L.C.P.) Mémoires pour servir à l'histoire du Rouergue, p. 192 à 194 citant un procès-verbal de 1415 extrait des archives communales de Rodez.

[308]  L'inversion de la formule par rapport à celle qu'utilise Jean Ier, montre bien l'évolution de sens dont il a été traité.

[309]  A.D. de l'Aveyron. Inventaire, p.240, C 1433.

[310]  20 juillet 1339. La Réole. B.N. Doat 186, fol. 310.

[311]  28 novembre 1369. '[...]per tener sertas gens d'armas a la deffensa del pays' (Bousquet (H.) Comptes consulaires de la Cité et du Bourg de Rodez, vol. II, p. 91).

[312]  B.N. Doat 183, f° 268.

[313]  A.D. de Tarn-et-Garonne. Inventaire sommaire. Série A. Fonds d'Armagnac, p.156, A 151.

[314]  Le 27 mars 1369. B.N. Doat 132, f°37 et A.D. de l'Aveyron. Inventaire sommaire, E 212.

[315]  '[..] et comme il n'est pas en mon pouvoir de prouver ce que dessus par témoin, mon corps le prouvera contre ledit Emergeau. C'est à savoir que je le combattrai en champs clos avec armes de sergent; et le rendrai mort ou vaincu; ou bien lui ferai dire le mot par sa gueule; [...]' (Gaujal (M. de) Ibidem, p. 187 à 189).

[316]  Aujourd'hui Marvejols, départ. de la Lozère, arrondissement de, chef lieu de canton.

[317]  B.N. Doat 192, fol. 31.

[318]  A.D. de Tarn et Garonne. Inventaire sommaire. Série A. Fonds d'Armagnac, p. 220, A 256.

[319]  Gaujal (M. de) Ibidem, p.195.

[320]  A.N. JJ 68, f°467, n° 323.

[321]  Sans date. Double d'une lettre de rémission accordée par Jean, comte d'Armagnac, en faveur d'un meurtrier, Dominique de Casanere qui a tué Jean de Besion, de Jegun (B.N. Doat 164, f°116).

[322]  Duffour (Abbé J.) Livre rouge du chapitre métropolitain de Sainte Marie d'Auch, p. 209.

[323]  Druilhet (P.) Archives de la ville de Lectoure, p. 6, et Morel (H.) Le comte d'Armagnac et Lectoure en 1418, p. 52.

[324]  21 juin 1364. Les habitants de Lectoure font au roi d'Angleterre les mêmes serments qu'ils ont faits par le passé au vicomte de Lomagne (A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, fol. 19, n° VVV).

[325]  B.N. Doat 185 f°70 et A.D. des Pyrénées Atlantiques Inventaire sommaire, p. 3, E 10.

[326]  13 mai 1340. Lafforgue (P.), Histoire de la ville d'Auch, vol. I, p. 338.

[327]  A.D. du Gers. Inventaire sommaire, p.80, E 244 et p.84, E 271.

[328]  Laplagne-Barris (P.) Sceaux gascons du Moyen Age, p.627.

[329]  B.N. Doat 164 Ibidem, fol. 156.

[330]  B.N. Doat 192, fol. 238v.

[331]  10 février 1330-1331. Le procureur du comte d'Armagnac et de l'évêque de Rodez, Raymond Canhas, fait appel contre le sénéchal de Rouergue qui voulait connaître de certains excès commis par les habitants de Rodez au préjudice des juridictions du comte et de l'évêque (B.N. Doat 185, fol. 27).

[332]  Le 13 septembre 1357. Avignon? (Albanes (J.H.) Traité passé entre le sénéchal de Provence et le comte d'Armagnac, p. 208)

[333]  28 juin 1354. Laplagne-Barris (P.) Sceaux gascons du Moyen Age,p. 107 et 7 avril 1373, Pierre Barile est cité parmi les exécuteurs testamentaires de Jean Ier. Cf Appendice, pièce XVII.

[334]  B.N. Doat 164, fol. 28.

[335]  Cf. Annexe §1.

[336]  Samaran (Ch.) Les institutions en Gascogne, p. 201 et 202.

[337]  Branet (A.) Les sénéchaux de Fezensac et d'Armagnac, p. 6.

[338]  Sans date. Le comte d'Armagnac a un receveur des blés (B.N. Doat 164, fol. 84).

[339]  1338. Mandement du comte d'Armagnac à son sénéchal d'Armagnac et de Fezensac, à ses juges ordinaires et d'appeaux, au baile d'Auch et à ses autres justiciers les enjoignant de respecter les coutumes de la ville d'Auch (A.C. d'Auch, Inventaire, AA1, f°24 v).

[340]  Dognon (P.) Institutions politiques et administratives du pays de Languedoc, p.140.

[341]  Laroche (Dr. L.) Le baillage comtal et le baillage des cas royaux de Charolais , p. 137.

[342]  A.D. de Tarn-et-Garonne. Inventaire sommaire. Série A, Fonds d'Armagnac, p.156, A 151.

[343]  B.N. Doat 185, f°27.

[344]  B.N. Doat 196, fol. 240.

[345]  B.N. Doat 198, f° 25.

[346]  B.N. Doat 186, f° 169.

[347]  Le prêt de 400 l. que les consuls consentent au receveur du comte, Gaillard Rossinhol, sera défalqué de la taille annuelle que les consuls doivent payer (Sibertin-Blanc (C.) La levée du subside de 1337 en Rouergue, p. 316, n.1).

[348]  Journaux du trésor de Charles IV, le Bel, éd. J. Viard, vol. II, p. 1677 [10366].

[349]  L'acte est daté du 9 mars 1328 'dans l'hôtel du duc de Bretagne près de Paris'. La confirmation est signifiée à Reims courant mai. (R.T.C. vol. III/1, p.29, JJ 65A, [227] (f°150, n°224) et B.N. Doat 184, f°221).

[350]  Cf. note 203.

[351]  Coville (A.), Les premiers Valois et les débuts de la guerre de Cent Ans, p.15.

[352]  Monlezun (Abbé J.J.) Histoire de la Gascogne Vol. III, p. 211. Le nom de Jean Ier n'apparaît ni dans la Chronographia Regum Francorum, ni dans les Grandes Chroniques. (Chronographia Regum Francorum, vol. II, p.3 à 5 et Grandes chroniques, vol. IX, p.83 à 90).

[353]  H.G.L. vol. 9, p. 322 et 424.

[354]  Rigal (J.L.) Ibidem, p. 158, n°2263 citant Doat 184, f°223.

[355]  Sibertin-Blanc (C.) La levée du subside de 1337 en Rouergue, p.313.

[356]  Bosc (L.C.P.) Mémoires pour servir à l'histoire du Rouergue, p.350.

[357]  4 mars 1329. La taille a été levée 'à cause du service qu'il faisoit au roy en cette guerre où il estoit en personne avec de belles troupes.' (Bonal (A.) Comté et comtes de Rodez, p.327).

[358]  Déprez (E.), Les préliminaires de la guerre de Cent ans. p.55 citant Vascons Rolls, 925 (1328).

[359]  16 septembre 1328. B.N. Bréquigny 193, f° 121

[360]  6 septembre 1328. Tauzin (C.) Les débuts de la guerre de cent ans en Gascogne, p. 392 citant Vascons Rolls, 3, Edward III, 926, m.n. n° 14.

[361]  15 septembre 1328. Déprez (E.), Les préliminaires de la guerre de Cent ans, p.55 citant Rymer Foedera... vol. II.2, p.750.

[362]  Léonard (E.G.) Histoire de Jeanne Ière, reine de Naples, comtesse de Provence (1344-1382), vol. I, p.624 et Monlezun (J.J.) Ibidem, vol. III, p. 212.

[363]  15 septembre 1328. Rymer Foedera... vol. III(2.2), p.750.

[364]  Gaujal (M.A.F. de) Ibidem,vol. II, p. 167.

[365]  Année non indiquée, avant 1325. De Paris, Pierre Meraldi, légiste, écrit à Jean Ier, le jour des Saints Innocents (27 décembre), au sujet de ses affaires en cours et plus particulièrement sur la question du paréage avec l'évêque de Rodez (B.N. Doat 133, Titres et mémoires concernant l'évêché de Rodez, f° 157). Le comte d'Armagnac accorde une pension de 80 l.t. à Bernard Coquatrix, avocat de Paris. On a trace des versements pour les années 1319 à 1325 (Les journaux du Trésor de Charles IV le Bel, p. 159, 446, 882, 1123 et 1258).

[366]  Sibertin-Blanc (C.) La levée du subside de 1337 en Rouergue, p. 313 et Doat 164, Ibidem, f° 164.

[367]  Rymer Ibidem, vol. II. (2.2), p. 765.

[368]  Juin 1329. Beauvais. Philippe VI à la requête du comte d'Armagnac, autorise Jean de Cerisier, bourgeois de Figeac à acquérir dans le royaume jusqu'à 100 l.t. de terre (R.T.C. Inv. Vol. III/1 p. 283, JJ 67 [2171]). Même date et même lieu, Philippe VI, à la requête du comte d'Armagnac, autorise Bertrand et Guillaume de Bordes, écuyers, frères, bien qu'ils ne soient pas nés de légal mariage à acquérir 100 l.t. de terre (R.T.C. Inv. Vol. III/1 p. 284, JJ 67 [2183]). Le 25 juin 1329, Jean d'Armagnac signe en tant que seigneur de Charolles, sa femme signant à son tour le 10 juillet, des lettres par lesquelles ils donnent à Jean de Charolles, clerc du roi des biens sis dans la paroisse de Charolles (R.T.C. Inv. Vol. III/1 p. 95, JJ 66 [772]).

[369]  Juillet 1329. A Avrillé, Philippe VI confirme le don fait le 8 juillet 1329 par Jean d'Armagnac.( Invent. R.T.C. Vol. III/1 p. 95, JJ 66 n° 115, [748]). Le bénéficiaire d'une rente à héritage peut la céder à condition d'obtenir du roi l'autorisation de la donner ou de la vendre et de payer le 'quint denier' (Cazelles (R.), La société politique et la crise de la royauté sous Philippe de Valois. p.375).

[370]  Compte tenu de la date, Guillaume du Breuils a dû prendre la suite de Bernard Coquatrix. Jean Ier a du être parmi les premiers clients de ce célèbre avocat qui a commencé sa carrière en 1322. Originaire de Figeac, Guillaume du Breuils recrute en Languedoc ses clients prestigieux et argentés. Parmi ceux-ci, on trouve dès 1325, outre le comte d'Armagnac, le roi-duc de Guyenne, Edouard II (Chaplais (P.) The war of Saint Sardos, p. 246) et les capitouls de Toulouse qui lui versent une pension de 50 l.t. (Delachenal (R.), Histoire des avocats au Parlement de Paris, p. 265).

[371]  Gaujal (M.A.F. de) Ibidem, vol. II, p. 149.

[372]  'Le 29 janvier 1304, Philippe-le-Bel, en accord avec Henri de Lancastre et Othon de Grandson, lieutenants du roi d'Angleterre, ordonne que les vicomtés de Brulhois et de Gavardan soient adjugés à Mathé, comtesse d'Armagnac, épouse de Géraud V et mère de Bernard VI, sous réserve de renonciation au reste de l'héritage de son père Gaston, vicomte de Béarn' (H.G.L. vol. 9, p.262).

[373]  Août 1308. H.G.L. vol. 9, p.308 et Gaujal (M.A.F. de) Ibidem, vol. II, p. 150.

[374]  26 avril 1309, à Cachan. Le roi réduisit l'amende qui le concernait à dix mille livres et 's'en fit payer par le comte de Foix moyennant une compensation'(H.G.L. vol. 9, p. 320 et Gaujal (M.A.F. de) Ibidem, vol. II, p. 150).

[375]  Tucoo-Chala (P.) Gaston Febus et la vicomté de Béarn, p.37. L'affirmation n'est appuyée sur aucune référence.

[376]  'Prononciato dicto pacis factae per dominum regem Navarrae inter dominos Fuxi et Armaniaci comites virtute compromissi per dictos comites facti in eumdem regem [...]' (A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 404 et copie à B.N. Doat 184, fol. 308). Le texte en français de cet arbitrage daté du 10 octobre 1329, figure dans le même Doat 184, fol. 290 et suivants. Cité aussi par Framond (M. de ) Sceaux rouergats, p. 124, par H.G.L. vol. 9, p.455 et par Anselme Ibidem, vol. III, p.416.

[377]  H.G.L. Vol. 9, p. 455 et vol. 10, Preuves, col. 700 à 703.

[378]  Tucoo-Chala (P.) Ibidem, p.67.

[379]  Brugèles (Dom L.C. de), Chroniques ecclésiastiques du diocèse d'Auch. Troisième partie des preuves, p. 83.

[380]  Lundi avant la fête de la Chaire de Saint Pierre (17 février) 1330, Amalric de Narbonne est régent du comté de Rodez. Il autorise la construction d'une chapelle à titre précaire (B.N. Doat 132, Titres et mémoires concernant la ville de Rodez, f°179).

[381]  Déprez (E.) Ibidem, p.60.

[382]  Cf. note 204.

[383]  Cette rente de 400 l.t. avait été accordée à Bernard VI à la demande de 'feu mons; Raoul de Nelle, connestable de Fance et lieutenan es parties de Gascoigne' (A.N. Trésor des Chartes, J 293, n° 4 cité par Framond (M. de) Sceaux rouergats du Moyen-Age, p.125 et Douët d'Arcq Collection de sceaux, vol. II, p.318.

[384]  Cf. page suivante.

[385]  L'entrevue entre les deux rois a lieu entre le 12 et le 16 avril 1331. (Déprez (E.) Ibidem, p.76).

[386]  Déprez (E.) Ibidem, p.78.

[387]  11 décembre 1330. Anesans de Toujouse, évêque d'Aire, a été assassiné le 13 octobre 1326 par les trois frères Raymond, Jean et Armand de Rivehaute. Les meurtriers ont obtenu des lettres de rémission de Philippe VI, le 13 octobre 1328, à la demande de Thibaut de Barbazan. Ces lettres seront confirmées par le même Philippe VI au cours du mois de janvier 1332 à la demande du comte d'Armagnac (Gaulin (J.) La Deveze, histoire féodale, p.253).

[388]  10 février 1331. Rodez. Les procureurs du comte d'Armagnac portent plainte, conjointement avec ceux de l'évêque, contre le sénéchal de Rouergue qui veut connaître de certains excès commis par les habitants de Rodez au préjudice de leur commune juridiction (B.N. Doat 185, f°27).

[389]  Mercredi après la Pentecôte (10 mai) 1331. A.D. des Pyrénées Atlantiques, E 10 et B.N. Doat 185 f°70.

[390]  Janvier 1332. Philippe VI confirme les lettres de rémission qu'il avait accordées aux meurtriers de l'évêque d'Aire à la demande du comte d'Armagnac. (Cf. note 387).

[391]  24 novembre 1331. Paris. Le procureur du comte est Jean Bonnafé. Aymeric de Durfort reçoit Duras, Montgaillart, Alleman, Montségur, Puyrampion et Seches (Pena (N. de) Documents sur la maison de Durfort, vol. I, p. 361, n°610).

[392]  Bonal (A.), Comté et comtes de Rodez, p. 315.

[393]  Mai 1333. Pena (N. de) Documents sur la maison de Durfort, vol. I, p.390, n°651.

[394]  B.N. Doat 164, fol. 115, 146v et 157, et A.D. des Pyrénées Atlantiques, E 237, fol. 15, [AAA].

[395]  Villani, Florentini Historia Universalis, Livre X, chap. CCIII, dans Rerum Italicarum Scriptores, éd. L.A. Muratori. Vol. XIII, col. 723.

[396]  Fournier (P.), Le royaume d'Arles et de Vienne, p.395.

[397]  Jean de Luxembourg a été élevé à la cour de France. Sa soeur a été la seconde femme du roi Charles IV (Contamine (P.) Politique, culture et sentiment dans l'Occident de la fin du Moyen Âge: Jean l'Aveugle et la royauté française, p. 346).

[398]  Contamine (P.) Ibidem, p. 349 et 350.

[399]  Delachenal (R.) Histoire de Charles V, vol. I, p.22 citant J 432, n 3 et 3 bis.

[400]  17 février 1332. Cazelles (R.), La société politique et la crise de la royauté sous Philippe de Valois, p. 194.

[401]  28 juillet 1332. Autrand (F.) Charles V, p.14.

[402]  Cazelles (R.) Jean l'Aveugle, comte de Luxembourg, roi de Bohême, p. 213.

[403]  Chronique anonyme parisienne du XIV° siècle, p. 151, § 235.

[404]  22 octobre 1332. Paris. Jean Ier vend pour 1 000 l.t. à Hugues Fabrefort d'Aspières (Asnières?), une rente perpétuelle de 25 l.t. assise sur la châtellenie d'Aubin. Philippe VI confirme cette vente en mars 1333. (R.T.C. Vol. III/1 p. 208, JJ 66 [1637]).

[405]  Cazelles (R.), Jean l'Aveugle, p.213 à 215.

[406]  B.N. Doat 185 f°123. Dans l'acte du 7 décembre 1332, Jean Ier s'intitule 'comes Armaniaci, Fesenciaci et Ruthenae, dominusque terrae Rippariae et Manhoaci'. Pourtant son oncle, l'évêque Roger d'Armagnac a conservé la seigneurie de la ville de Mauléon (B.N. Doat 185, f° 127). Calignac, départ. du Lot-et-Garonne, arr. et canton de Nérac.

[407]  H.G.L. vol.9. p. 455.

[408]  Anselme (Père), Ibidem, vol. VII, p.768. Dans son testament du 13 février 1333, Jean Ier désigne comme son héritier en substitution, ' [...] et Amalricus de Narbonna, dominus de Taleyrano, avunculus meos'. On peut en déduire qu'il a confié, en son absence, ses affaires de Rouerguie à l'aîné des sires de Narbonne, Aymeri (ou Aymeric) VI (Brugèles (Dom L.C. de), Chroniques ecclésiastiques du diocèse d'Auch. Preuves, p. 84).

[409]  8 février 1333 (n.s.). (Ordonnances des roys de France de la troisième race, éd. D.Secousse, tome II, p.61 et B.N. Doat 185, f°23). L'acte porte la date du 8 février 1331 (a.s.). Mais il précise que la permission est accordée au Bois de Vincennes en présence du duc de Normandie, du futur roi de Navarre, et du duc de Bourbon. Or le roi Philippe VI ne nomme son fils aîné duc de Normandie, qu'à l'occasion de son émancipation le 17 février 1331 (a.s.). La date doit donc être corrigée.

[410]  Gaujal (M.A.L. de) Ibidem, vol. II, p.157.

[411]  Fournier (P.), Le royaume d'Arles et de Vienne, p.398 n.2. citant Villani (G.) Florentini Historia Universalis, CCXXVII, col. 733.

[412]  Brugèles (Dom L.C. de), Chroniques ecclésiastiques du diocèse d'Auch. Preuves de la troisième partie, p. 83. Le texte cité porte la date de 1373, mais les indications mentionnées concernant le Souverain Pontife en exercice, '17ème année du pontificat de Jean XXII', permettent de confirmer la date de 1333 qu'indique le père Anselme (Anselme (P.) Ibidem, vol III p.416).

[413]  Cazelles (R.), Jean l'Aveugle, p.216

[414]  'La detta dolora desconfitta fue a die 14 d'aprile 1333 per la quale desconfitta molto n'abbafso la potentia et la signoria del legato et la stato del re Giovanni molto n'affebolio'. (Villani (G.), Florentini Historia Universalis, Livre X, chap. CCXXVII, dans Rerum Italicarum Scriptores, éd. L.A. Muratori. Vol. XIII, col. 733).

[415]  Delachenal (P.) Histoire de Charles V, vol. IV, p.62, n.5.

[416]  Vendredi après la Saint Gérard (3 octobre) 1334. Lettres d'Amalric de Narbonne, chevalier, seigneur de Talairan, régent le comté de Rodez, par lesquels il reconnoît que les consuls d'Entraigues ont payé 'double taille pour l'employer à la rançon du comte qui estoit prisonnier en Lombardie' (B.N. Doat 185, f°213 cité par H.G.L. vol.9 p.455).

[417]  Fournier (P.) Ibidem, p. 401.

[418]  A.D. des Pyrénées Atlantiques. Inventaire des archives antérieures à 1790, p.7, E 28.

[419]  A.D. des Pyrénées-Atlantiques. E 240, pièce non cotée.

[420]  B.N. Doat 185, f° 127. Le père Anselme avance que les comtés d'Armagnac et de Fezensac auraient même été hypothéqués au sire d'Albret en garantie du paiement des sommes dues (Anselme (P.) Ibidem, vol. III, p. 414)

[421]  9 décembre 1334, au bois de Vincennes. '[...] jusques atant que il soit payés de la dite somme entrignement si comme les rentes yssues et donnations seront levés, et si voulons que les debts des foires de Champagne et de Brie si aucunes en y avoit esqueles le dit comte soit obligiés, soient payés par la main du dit député' (A.D des Pyrénées-Atlantiques, E 240, pièce non cotée et B.N. Doat, 185, f°266v).

[422]  2 janvier 1335. Béatrix de Clermont, comtesse d'Armagnac, confirme le prêt fait par Bernard Ezy d'Albret à son époux, Jean, comte d'Armagnac, de la somme de 41 760 réaux d'or pour l'aider à payer sa rançon à Renaud d'Este, seigneur de Ferrare. Le prêt a été effectué par l'entremise de 'monseigneur Guilhaume de La Barrière' (B.N. Doat 185, f°271).

[423]  9 janvier 1335. Philippe, roi de France, prescrit de nouveau de faire payer le sire de Lebret. La lettre contient un vidimus de l'acte du mardi 8 décembre 1334 du pouvoir donné à Guillaume de La Barriere, sire de Château Neuf de Perveley. (A.D. des Pyrénées-Atlantiques. E 240, pièce non cotée, et Actes du Parlement de Paris, seconde série de l'an 1328 à l'an 1350. Vol. I, p.107 [1030]).

[424]  Janvier 1335. Les gardes des foires de Champagne et de Brie somment les justiciers ecclésiastiques et laïques du royaume de donner la récréance au comte d'Armagnac de tous ses biens saisis. Le 3 février 1335 le sénéchal du Rouergue ordonne de donner la main levée de tous les biens saisis (B.N. Doat 185, f°276 et 293).

[425]  Marquette (J.), Les Albret. Vol. II-Les hommes et le patrimoine. p.258.

[426]  Affre (H.) Les sénéchaussées de Rouergue et du comté de Rodez, p.93. L'attachement de Guillaume de Scorailh au comte d'Armagnac lui vaudra de voir son hôtel brûlé par les émeutiers de Toulouse en mai 1357.

[427]  Cazelles (R.) La société politique et la crise de la royauté sous Philippe de Valois. p. 268.

[428]  Lettres d'état enregistrées au Parlement sous le règne de Philippe VI de Valois, éd. J.Viard, p. 139.

[429]  Sans date, ni lieu. 'Consultation donnée par Berenger de Securo, Raymond Mancipei, Bernard de Bournazel, etc.. pour Jean Ier, comte d'Armagnac, capitaine du pape, fait prisonnier par les seigneurs d'Este, Raymond, Opizo et Nicolas, à l'effet d'être dédommagé des pertes subies et remboursé des sommes payées pour sa rançon' (B.N. Doat 15, f° 86 à 103 cité par Rigal (J.L.) Notes pour servir à l'histoire du Rouergue, p.12, [1592]).

[430]  3 février 1335. Vidal (J.M.) Benoît XII (1334-1342). Lettres closes, curiales et patentes intéressant les pays autres que la France, col. 10, n°62.

[431]  Bertrand de Montfaves ou Montfavence (vers 1270, 1342), originaire de Castelnau, diocèse de Cahors, cardinal au titre de Sainte Marie 'in Aquiro' le 18 décembre 1316, célèbre professeur de droit et proche du pape Jean XXII, utilisé par Benoît XII comme légat chargé d'apaiser le conflit entre les rois de France et d'Angleterre de 1337 à 1340 (Albe (Abbé) Autour de Jean XXII. Le Cardinal de Montfaves de Castelnau-Montretien). Son frère, Arnaud de Montfaves, a épousé Jeanne, fille de Pierre Espier, sénéchal du Limousin (Déprez (E.) Ibidem, p.148).

[432]  24 mars 1335. Appendice. Pièce III.

[433]  12 septembre 1342. Quittance de 1000 florins d'or, signée par François de Montez, marchand de Florence, au comte d'Armagnac (A.D. des Pyrénées Atlantiques. E 237, f°122, [419]).

[434]  Léonard (E.G.) Histoire de Jeanne Ière, reine de Naples, comtesse de Provence. Vol. III, p.384.

[435]  B.N. Doat 185, f° 265.

[436]  Le vendredi après la Purification (10 février) 1333, Amalric de Narbonne agissant en temps que lieutenant de son neveu, interdit aux habitants de Rodez de payer un droit réclamé par un couvent de la ville (Bousquet (H.) Comptes consulaires de la Cité et du Bourg de Rodez, vol. I, p. 407).

Jeudi avant l'Ascension (6 mai) 1333. Amalric de Narbonne, baron de Talairan, s'intitule régent du comté de Rodez dans un accord signé avec Pierre de Tin, seigneur de Villemur, concernant les limites de Salles et de Moret (B.N. Doat 185, f°177).

Jeudi avant la Saint Clément (19 novembre) 1333, Roger d'Armagnac, administrateur des biens de son neveu Jean, comte d'Armagnac, prescrit aux habitants du Bourg de Rodez de se conformer au règlement établi par Henri, précédent comte de Rodez touchant le sceau du Bourg (Archives communales de Rodez, Bourg, FF1).

18 novembre 1334. Roger d'Armagnac, seigneur de Mauléon, régent les terres et les biens de Jean d'Armagnac, son neveu, scelle un acte '[...] nepotis suis absentis, et per marquesium de Ferreriis et alios ecclesiae, et ipsius inimicos capti, et in prisione et captivitate detenti [...]' (B.N. Doat 185, f° 127).

[437]  Inventaire du Registre du Trésor des chartes, tome III/2, p. 226, JJ 73, [4742] et A.C. de Rodez, Inventaire, Bourg, p. 17, CC 110.

[438]  1332. Deux appels des habitants de Rodez contre les exactions des officiers du duc de Bourbon à propos de l'impôt sur l'achat de biens nobles (A.D. de l'Aveyron, Inventaire, p.272, E 212/11).

[439]  7 mai 1335. Roger d'Armagnac, seigneur de Mauleon et de Villefranche, gouverneur des terres de Jean, comte d'Armagnac, son neveu écrit au juge d'appeaux du dit comte pour lui ordonner à la demande des frères Mineurs de Rodez de chasser certaines femmes de mauvaise vie qui s'étaient installées devant la porte de leur couvent '[...] regens terrae [...] nepotis nostri in remotis agentis, discreto viro domino Bertrando Delscandels utriusque iuris professori, judici appellannum dicti nepotis nostri in suo comitatu Ruthenae, salutem. (B.N. Doat 132, f° 253).

[440]  Delachenal (R.) Histoire de Charles V, vol. I, p.4.

[441]  Déprez (E.) Ibidem, p.108.

[442]  29 avril 1335. '[...] propter abstentiam ipsius comitis qui in Lombardia captus detinebatur [...]' (Pena (N. de) Documents sur la maison de Durfort, (XI°-XV° siècle), vol. I, p.414).

[443]  Déprez (E.) Ibidem, p.109, n.1.

[444]  A.D. de Tarn-et-Garonne, Inventaire des archives..., p.29, Fond Armagnac, A 28.

[445]  7 et 10 juin 1335. Les Vascons Rolls 932, m. 6 et 7 indiquent que Jean d'Armagnac réclame certaines terres au roi d'Angleterre (Déprez (E.) Ibidem, p.111).

[446]  Le 30 mai 1335. (Pena (N.de) Ibidem, vol. I, p.414).

[447]  Juillet 1335. Des seigneurs gascons envisagent de passer en Ecosse pour servir dans l'armée d'Edouard III (Déprez (E.) Ibidem, p.113).

[448]  H.G.L. vol.9, p.484.

[449]  Ce déplacement de Philippe VI en Languedoc a fait l'objet d'une étude approfondie menée sous la direction de Françoise Bériac-Lainé. Au cours des trois mois passés en Languedoc, le roi a fait établir cent quatre lettres d'anoblissement, a accordé quatre vingt dix lettres de rémission et quarante six fiefs de bourse. Dans plus de la motié des cas, il agit à la demande soit du comte d'Armagnac, soit du comte de Foix. Le pouvoir royal veut se concilier les grands féodaux du Languedoc (Bériac-Lainé (F.) Communication du 25 février 1999 à l'ENS à Paris).

[450]  H.G.L. vol. 9, p.487.

[451]  A.N. J 293, n°5, et JJ 70, fol. 37v, n° 77.

[452]  B.N. Doat 187, f° 194.

[453]  D'après un vidimus de l'acte du 26 mars 1335, figurant dans le procès-verbal, établi le 7 novembre 1343, de la remise des vicomtés de Lomagne et d'Auvillars au comte d'Armagnac,.(B.N. Doat 247, f°251 à 264).

[454]  La Pena (N. de) Ibidem, p.422 [706].

[455]  Le le roi s'engage à fournir à Aymeric de Durfort cinq hommes d'armes et vingt sergents, ou la contrepartie financière en cas de guerre avec les Anglais (R.T.C., tome III, 2ème partie, p.22, JJ 70, [3272] cité par La Pena (N.) Inventaire des titres de la Maison d'Albret, p. 434 [729]).

[456]  R.T.C. Tome III, 2ème partie, p. 22, JJ 70 [3272].

[457]  23 octobre 1336. A La-Haye-en-Gatinais, Philippe VI, à la demande du comte d'Armagnac, accorde des lettres de rémission à un meurtrier, Vital de Pis. (R.T.C., tome III, 2ème partie, p. 10, JJ 70, [3177]).

[458]  13 novembre 1336. A.N. Trésor des chartes, J 293, n° 5.

[459]  H.G.L. vol. 9, p.491.

[460]  Dans son testament du 18 juin 1347, Jean Ier indique ' [...] si vero filius noster Bernardus nunc minor decimo quarto annis [...]'. Appendice. Pièce IV, p. 354.

[461]  2 novembre 1336. Béatrix de Clermont vend la châtellenie de Maleville pour 6 000 l.t. aux frères Bernard-Hugues et Guillaume de Cardaillac. La somme doit être employée au paiement des dettes qu'avait contractées Jean d'Armagnac, son mari pour payer sa rançon. L'acte est passé chez les frères Mineurs de Rodez au nom de 'Nos, Beatrix de Claromonte, Dei gratia, comitissa Armaniaci, Fesenciaci et Ruthenae [...]' (B.N. Doat 186, f°44).

[462]  Doat 164, Ibidem, f° 109

[463]  23 janvier 1337 (n.s.). Mauquié (Abbé), Les seigneurs de Firmacon de la maison de Lomagne, Revue de Gascogne, année 1894, p.297 citant les archives du château de Lagarde, 33 A.

[464]  Puymirol, département du Lot-et-Garonne, arrondissement d'Agen, chef-lieu de canton.

[465]  Chronique normande du 14ème Siècle, p.37 et 38.

[466]  La lettre précise que le seigneur d'Esquery, conseiller du roi, et Le Galois de La Baume, maître des arbalétriers, vont venir eux-mêmes sur place faire part des intentions du roi concernant cette affaire (Déprez (E.), Ibidem, p.414, Pièce justificative n°VI.)

[467]  [1337] 'Quo audito res Francie convocavit pares suos in suo parlamento Parisiensi ac requisivit judicium ac justiciam de suo homine Edwardo, rege Anglie, qui sibi, domino suo, causa Aquitanie et Pontivi, inobediens fuerat, et conclusum est ab omnibus quod dictus rex Anglie forefecerat, quecunque tenebat de rege Francie, et quod rex Francie apprehenderet sibi omnia que rex Anglie tenebat sub ipso'. (Chronographia regum francorum.Volume 2, p.27).

[468]  H.G.L. vol.10, Preuves, p.764 et 765, n.303.

[469]  [22 mai 1337] 'Comme pour nous et noz besoingnes, et l'estat de nostre royaume, nous envoions hastivement nosre amé cousin et feal, le comte d'Eu et de Guynes, connestable deFrance, es parties de Gascoingne, [...]. (Guérin, Recueil de documents concernant le Poitou..., A.H.P., vol. 13, p.133).

[470]  Viard (J.), Lettres d'état, n°106, p.32.

[471]  Déprez (E.), Ibidem, p.154 note 1.

[472]  A. D. du Lot. Inventaire. F 9.

[473]  En mars 1337, à Pont-Sainte-Maxence, Philippe VI confirme ses lettres du 10 juillet 1336 concernant l'accord de Jean, comte d'Armagnac, et de Soudan de Preyssac, seigneur de Didonne, relatif à la succession de Bertrand de Goth et de sa fille Régine (R.T.C. tome III, 2ème partie, p. 34, JJ 70 [3361]).

[474]  [1337] 'Hoc eodem anno, pro comitem Augi, conestabularium regis Franciae, adjuvantibus sibi comitibus Fuxi et de Armaniaco, cum aliquibus baronibus de Lingua Occica ac Tholosanis, plurimae villae ac castrae in Vasconia recepta sunt' (H.G.L. vol.9, p.495 citant Continuateur de Nangis vol. II p.158).

[475]  '[...] aulam comitatem dicti Burgi [...]' (Sibertin-Blanc (C.) La levée du subside de 1337 en Rouergue et l'hôpital d'Aubrac au début de la guerre de Cent ans, p. 316).

[476]  Le lieutenant du roi accordera des lettres de rémission aux consuls d'Auch le 19 mai 1338 (Samaran (C.) La Gascogne dans le Trésor des Chartes, p. 69, [588]).

[477]  8 chevaliers bannerets, 15 chevaliers bacheliers, 10 écuyers bannerets, 335 écuyers et 5133 sergents (B.N. m.fr. 20685, f° 248).

[478]  1 chevalier banneret, 6 chevaliers bacheliers et 114 écuyers (Gaujal (M.A. F. de) Ibidem, vol. II, p.173 et H.G.L. vol. 9, p. 495).

[479]  H.G.L. vol.9, p.490 et Gaujal (M.A.F. de) Ibidem, tome II, p. 174.

[480]  B.N. m. fr. 20685, f°247 à 256.

[481]  Aujourd'hui Villeneuve-sur-Lot, département de Lot-et-Garonne, chef-lieu d'arrondissement.

[482]  B.N. m.fr. 32 510 f°148.

[483]  Libourne, département de la Gironde, chef-lieu d'arrondissement.

[484]  B.N. m. fr. 32510, f°147.

[485]  Déprez (E.), Ibidem, p.154 note 1 et Barnabé (P.) Guerre et mortalité au début de la guerre de Cent Ans, p. 277.

[486]  Chronique normande, Appendice p.207.

[487]  7 août 1337. La Réole. Robert Bertrand, seigneur de Bricquebec, maréchal de France accorde des lettres de rémission à Bernard Ezy d'Albret (B.N. Doat 8, f° 135).

[488]  H.G.L. vol. 10, Preuves, col. 828.'Quittance du maître des ouvrages royaux [...] pour travaux faits lors de l'expédition de Le Galois de La Baume en Bordelois'.

[489]  Aujourd'hui Saint-Sulpice-de-Pommiers, départ. de la Gironde, arr. de La Réole, canton de Sauveterre. Le 7 août 1337, le comte d'Armagnac est au siège devant Pommiers (Sibertin-Blanc (C.) Ibidem, p. 316 citant A.D. de l'Aveyron, G 265 b, f° 28v).

[490]  Civrac-de-Dordogne, départ. de la Gironde, arr. de Libourne, canton de Pujols.

[491]  Cet accord est confirmé par le roi, Jean II le 11 mars 1352. (A.N. Inventaire, JJ 82, n° 332 et Inv. R.T.C.. vol. III/2, p.138, JJ 73, [4107]).

[492]  H.G.L. vol. 9, p. 497, n. citant JJ 72, n°212.

[493]  B.N. Doat vol.186, f°115.

[494]  Mauléon-en-Soule, département des Pyrénées Atlantiques, chef-lieu d'arrondissement.

[495]  Le 12 septembre 1337. Déprez (E.), Ibidem, p.159.

[496]  Podensac, département de la Gironde, arrondissement de Bordeaux, chef-lieu de canton.

[497]  H.G.L. vol. 9, p.496 et p.503 n.2.

[498]  '[...], quand ilz [les défenseurs de Bordeaux] virent l'ost de France approucher de leur cité, si yssirent hors et leur demandèrent se ilz lez voulloient rechevoir à bataille, car ilz en estoient tous prestz. Adonc le connestable leur respondi que nennil' (Chronique parisienne anonyme, p.171, §287).

[499]  Ce sont Bertrand de Montfaves, cardinal au titre de Sancta Maria et Petro Gomez de Barroso, cardinal au titre de Saint Praxède (Déprez (E.) Les préliminaires de la guerre de Cent ans, p. 148, n. 6).

[500]  Déprez (E.) Ibidem, p. 160, n.4 et p. 165.

[501]  B.N. m. fr. 32510, f° 147. Afin de maintenir la fidélité chancelante de certains seigneurs gascons, le comte d'Eu consent à laisser la solde de leurs troupes aux frais du roi. Ainsi le 1 décembre 1337, le comte de Foix a fait passer la montre des troupes qu'il lève pour garder le Béarn suivant les ordres du roi. Elles sont fortes de cent hommes d'armes et de cinq cents sergents. Les quatre chevaux du comte de Foix sont estimés respectivement à 550 l., 300 l., 400 l. et 800 l.. (Buchon (J.A.L.) Choix de chroniques et mémoires sur l'Histoire de France, vol. V, p. 599). Le coût habituel du 'restor' d'un cheval d'arme est d'environ 25 l.t. (Contamine (Philippe) Guerre, Etat et Société à la fin du Moyen Age, p. 19).

[502]  H.G.L. vol. 9, p. 497.

[503]  B.N. m.fr. 32 510, fol. 148. L'assertion de Froissart comme quoi le comte aurait été utilisé comme défenseur de Cambrai dans le courant de l'été 1337 est ainsi contredite (Froissart, éd. S. Luce, vol. II, § 542).

[504]  L'ordonnance royale est du 23 juin 1337 (Bonal (A.), Comtes et comté de Rodez, p.301).

[505]  Cazaubon, département du Gers, arrondissement de Condom, chef-lieu de canton.

[506]  B.N. Doat 186, f° 244 et H.G.L. vol. 9, p. 469, n.5 citant JJ 71, n° 23 et 60.

[507]  1337. Jean comte d'Armagnac confirme la transmission au sire de Barbazan du don du château de Noël-en-Armagnac qu'il avait fait à son père en viager (B.N. Doat 164, f° 30v).

[508]  Une livre 'rodanoise' vaut la moitié d'une livre tournois ( B.N. Doat 186, f° 310).

[509]  A titre de comparaison, le montant de la taille annuelle que les habitants du Bourg doivent payer au comte est de cinq cents livres rodanoises. 'Ces faits nous montrent dans le comte de Rodez un vassal décidé à payer de sa personne, et à aller même au devant des désirs de son souverain'. (Sibertin-Blanc (C.) La levée du subside de 1337 en Rouergue...p. 316 et Henneman (J.-B.), Royal Taxation in XIVth Century France. The development of war financing 1322-1356; p.120).

[510]  L'incident est également rapporté par Gaujal (Ibidem, tome II, p. 174 citant Doat 186, f°145).

[511]  Les quatre commissaires nommés le 15 septembre 1337 aux fins de lever un fouage dans la sénéchaussée du Rouergue sont les trois principaux officiers de la sénéchaussée, le sénéchal, Pierre de Ferrières, le juge-mage, Pierre Aurelzer, le trésorier royal, Guillaume de La Fontaine, et un conseiller du roi, maître Robert Blau (ou Blavi, ou Blan), docteur en droit (Sibertin-Blans (C.) Ibidem, p.318).

[512]  H.G.L., vol. 9, p.500.

[513]  Après quatre ans de captivité, Amanieu du Faussat se déclare pour le roi de France. En avril 1342, Philippe VI lui rend alors son château et deux paroisses dont la ville d'Agen lui contestait la propriété depuis plus de dix ans. (Andrieu (J.), Histoire de l'Agenais, p.120 et R.T.C. vol. III/2, p.355, JJ 74 [5533]).

[514]  Geaune, département des Landes, arrondissement de Mont-de-Marsan, chef-lieu de canton.

[515]  H.G.L. vol. 9, p.501 citant Doat vol. 186, f°160.

[516]  Février 1338. A Méréville, Philippe VI confirme des lettres de rémission accordées le 26 août 1337 à la demande du comte d'Armagnac par Raoul, comte d'Eu, connétable et lieutenant du roi, à Gaubert de Mayrac, seigneur de Theobon (R.T.C. vol. III/2, p. 55 JJ 71, [3509]).

[517]  Secousse(D.F.) Ordonnances des rois ..., T.II, p. 120 cité par H.G.L. vol. 9, p. 504.

[518]  La solde journalière ainsi confirmée, est pour un simple piéton des dites sénéchaussées de 12 d., ailleurs elle est de 15 d., pour un arbalétrier à pied de 15 d., pour un écuyer bien monté de 7 s. 6 d., pour un simple chevalier de 10 s. et pour un chevalier banneret de 20 s. (Contamine (P.), Guerre, Etat et Société, p.65).

[519]  R.T.C. Inv. vol.III/1, p.301 JJ 68 [2301].

[520]  Le 4 avril 1338, à Paris, il désigne son procureur pour cette affaire, désignation qu'il confirme le 26 avril suivant ( B.N. Doat 186, f° 169).

[521]  A.N. J.293, n° 8 cité par H.G.L., vol. 9, p.506, note 3.

[522]  Viard (Jules) Lettres d'état enregistrées au Parlement sous le règne de Philippe VI de Valois, p. 35, n.

[523]  Inv. R.T.C. Vol. III/2, p. 59, [3537].

[524]  H.G.L. vol. 9, p. 506 citant A.N. JJ.332, n.18 et JJ 71, n.45. Le 27 septembre 1338, Philippe VI, soucieux d'éviter toute friction entre les comtes d'Armagnac et de Foix, se voit obligé de préciser les conditions que doivent respecter les terres sur lesquelles sont assises les rentes qui leur ont été attribuées. Les pensions accordées '[...] seront assis et baillé en la dite assiete a nos dits cousins, a chascun ce qui est au joignant de sa terre, avecques ce qui est en partage avec chacun d'eux, et ce qui est joignant a la terre de l'un et de l'autre, sera parti et divisé loyaument a chascun, [...]' (B.N. Doat 186, f° 233).

[525]  H.G.L. vol. 9, p. 511.

[526]  H.G.L. vol. 9, p. 503. Cette nomination est confirmée par Gallia regis qui la date du 8 juillet 1338 (Dupont-Ferrier (G.), Gallia Regis, vol. III, p. 468 [13658] citant B.N. Languedoc 771, fol. 6).

[527]  La mise en doute de cette nomination est le fait d'Auguste Molinier. (H.G.L. vol. 9, p. 503, n. 2).

[528]  B.N. Doat, vol.186, f° 125 à 129.

[529]  B.N. Doat vol. 186, f°116.

[530]  28 novembre 1338. Philippe VI remet aux jours de la sénéchaussée de Bigorre au Parlement, un différent entre le sénéchal de Bigorre et le comte d'Armagnac sur des dommages causés par celui-ci (Viard (J) Lettres d'état enregistrées au Parlement sous le règne de Philippe VI de Valois, p.33).

[531]  4 novembre 1338. Au Bois de Vincennes, Philippe VI nomme Gaston II de Foix-Béarn, lieutenant du roi en la sénéchaussée de Gascogne et d'Agenois de 15 jours avant Noël à 15 jours après, pour prendre Penne-en-Agenois (B.N. Doat 186, f° 235).

[532]  28 novembre 1338. Cette mesure ne concerne pas les ecclésiastiques, les veuves et les pupilles (B.N. Doat 186, f° 240).

[533]  4 décembre 1338. B.N. Doat 186, f° 264.

[534]  30 novembre 1338. Jean de Bohême est nommé lieutenant du roi en Languedoc jusqu'au 4 février 1339 pour prendre Penne. (H.G.L. vol. 9, p. 509).

[535]  Le comte d'Armagnac accompagné de 9 chevaliers et 25 écuyers est soldé pendant quinze jours pour le voyage de Paris à Rodez. (B.N. n.a.fr. 9236, f°350).

[536]  Sa retenue est forte de 2 chevaliers bannerets, 3 chevaliers sans bannière, 87 écuyers dont 26 montés à moindre prix, et 867 sergents dont 204 arbalétriers. Elle comprend aussi 7 ménestrels à cheval (B.N. m.fr. 7877 f° 139).

[537]  Avant le 28 décembre 1338. R.T.C. Inv. Vol. II/2, p. 75, JJ 71, [3648] et H.G.L; vol. 9, p. 510.

[538]  H.G.L. vol. 9 p.509, n.7.

[539]  23 janvier 1339. Le roi confirme les lettres de rémission accordées par Jean de Luxembourg (B.N. Doat 157, f° 85).

[540]  'Establies oultre Garonne. [...] Langon. Mons. Jean, comte d'Armagnac avec 46 écuyers dont 2 montés a moindre prix et 364 (ou 164) sergents dont 12 arbalétriers du 25 janvier 1338 (a.s.) ou il a reçu l'ordre de s'establir à Langon [...] jusqu'au 23 mai en suivant, et Arnaut de Baula [avec] 18 autres écuyers et 60 sergents du 13 mars 1338 (a.s.) jusqu'au 23 mai en suivant (B.N. n.a.fr. 9237, p. 658).

[541]  'Establies oultre Garonne. [...] La terre de mons. d'Armagnac. Mons. le comte et 165 hommes d'armes et 1504 sergents dont 604 arbalétriers du 1 février 1338 (a.s.) jusqu'au 25 mai en suivant [...] (B.N. n.a.fr. 9237, p. 663).

[542]  Jusselin (M.), Comment la France se préparait à la guerre de cent ans, p.228, cité par Contamine (P.), Guerre, Etat et Société à la fin du Moyen Age, p.67.

[543]  Le 20 février 1339. A.N. R.T.C. JJ 71, f°172-173.

[544]  Caumont, département de la Gironde, arrondissement de Langon, canton de Pellegrue.

[545]  Puyguilhem, département de la Dordogne, arrondissement de Bergerac, canton de Sigoulos.

[546]  Sa retenue se compose de 3 chevaliers dont un banneret, 38 écuyers dont 2 bannerets et 540 sergents dont 242 arbalétriers (B.N. n. a. fr. 9236, p.350).

[547]  B.N. n.a. fr. 9237, p.750.

[548]  B.N. n. a. fr. 9237, p.781.

[549]  Barnabé (P.) Ibidem, p. 279, n.36

[550]  'Bernard Besun, maître des mineurs du Rouergue avec 50 mineurs du 2 avril 1339 au 11 mai en suivant [...]' (B.N. n.a.fr. 9236, p. 200).

[551]  R.T.C. vol. III/2, p.86, JJ 71 [3734]. Cf. p. 46 et 52.

[552]  H.G.L. Vol. 9, p. 514.

[553]  Bourg, département de la Gironde, arrondissement de Blaye, chef-lieu de canton.

[554]  Chronique parisienne anonyme, p.180, §310.

[555]  B.N. n.a.fr. 9237, p. 771.

[556]  'Item, pour 100 écuyers dont 10 montés à moindre prix et 1500 sergents dont 170 sont arbalétriers, du 25 mai [1339] appelés par mon. de Beauvais jusqu'au 19 juillet en suivant' (B.N. n.a.fr. 9237, p. 663), et '[...], 7 chevaliers bannerets, 6 chevaliers bacheliers, 5 écuyers bannerets, 481 écuyers dont 107 montés à moindre prix et 3 000 sergents dont 340 arbalétriers du 6 juillet 1339 au 19 juillet en suivant' (B.N. m.fr. 7877, f°142).

[557]  Contamine (P.), Guerre, Etat et Société à la fin du Moyen Age. p.69. Le contingent du comte de Foix compte quatre cents hommes d'armes et un grand nombre de sergents (B.N. m.fr. 9501, f°143).

[558]  'En cest an, environ la feste de la Nativité Saint Jehan Baptiste, fut assise Bordeaux-sur-Gironde, la maîtresse cité de Gascoingne, et y fut le siège environ III semaines. Et a cest siege avoit CM hommes, que de pié que de cheval; et y estoit mons. Pierre de Bourbon, chevalier, filz ainsné au duc de Bourbon, Louys, le daulphin de Vienne, le conte d'Armignac, le conte de Savoye, mons. Jehan de Marigny, evesque de Beauveiz, l'archevesque d'Aux, toute la commune de Thoulouse, et tout le povair du roy de France de Languedoc, sans rien excepter que l'en povait avoir pour or [et] pour argent.[...]'.(Chronique parisienne anonyme, p.181, § 314).

[559]  B.N. m.fr. 9501, fol. 143 b.

[560]  [1339] Per idem tempores civitas Burdegaliae fuit obsessa per militiam regis Franciae. Cives vero, tanquam invalidi ad resistandum, cautelose finxerunt se velle reddere dictis Francis, et apertis januis intromiserunt multos de Gallicis, et arma regis Franciae in terribus exercerunt. Quod videntes, tam qui intraserant quam de foris, deposuerunt arma sua, civitatem captam et eis redditam vestimantes. [...]' (Walsingham (T.), Chronicon Angliae 1328-1388. p.225).

[561]  'Pour le dit mons. le comte [d'Armagnac], 260 écuyers et 1504 sergents dont 355 arbalétriers du 19 juillet 1339 ou ils furent retenus par mons. de Beauvais pour la garde des villes et châteaux de sa terre jusqu'au 8 décembre en suivant ou congé fut donné par le roi, nostre sire' (B.N. n.a.fr. 9237, p. 664).

[562]  Décembre 1339. A Vincennes. Philippe VI confirme l'attribution d'une somme de 2 000 l.t. faite par Jean, comte d'Armagnac, lieutenant du roi en Languedoc, le 22 juillet précédent, en faveur des frères Bertrand et Helie Pelagos pour les indemniser des pertes qu'ils ont subies dans les guerres du roi, leurs biens de la région de Puyguilhem ayant été envahis par les Anglais (Inv. R.T.C. vol. III/2, p. 176, JJ 72 [4381]. Voir aussi vol. III/3, p. 11, JJ 76, [6208]). Le Gallia regis ne fait pas état de cette éventuelle nomination.

[563]  B.N. Doat 186, f°310.

[564]  Déprez (E.) Ibidem, p. 252, n. 2 citant Viard Lettres d'état, n° 117, p.34.

[565]  Chroniques normandes du XIVe siècle, p.248, note citant P.O. vol.224, n°25.

[566]  Cazelles (R.) La société politique et la crise de la royauté sous Philippe VI, p.194, n.7.

[567]  Déprez (E.) Ibidem, p. 260, n.

[568]  Froissart (J.), Chronique, éd. S.Luce vol. I, p.180.

[569]  Chroniques normandes du XIVème siècle. p.215, note citant P.O. vol.226, n°27. Cet Hugues de Cardaillac paraît être un spécialiste de l'utilisation des canons. En 1347, il établit le plan de feu de défense du château de Brioule (Contamine (Ph.), La guerre au moyen âge, p. 344).

[570]  Ils sont payés le 12 décembre 1339 en présence de Pierre de Marsan, chevalier de la compagnie de monseigneur d'Armagnac (Laplagne-Barris (P.) Sceaux gascons du Moyen-Âge, p. 376).

[571]  Froissart (J.), Chronique, éd. S. Luce, vol. I, p. 181.

[572]  Déprez (E.) Ibidem, p. 387, n.5.

[573]  Cf note 561.

[574]  B.N. Doat 187, f° 16.

[575]  B.N. Doat 186, f°324.

[576]  Décembre 1339. Bois-de-Vincennes. Inv. R.T.C. vol. III/2, p.120, JJ 72 [3974] et Samaran (C.) Ibidem, p. 67, [567].

[577]  1340. Vidimus des lettres royales impétrées par le procureur du roi à Toulouse touchant la connaissance des causes d'Armagnac sur ses sujets que le Roi avait attribué au juge d'Agenois (Doat 164, Ibidem, f° 120).

1344. Réquisition des procureurs du comte d'Armagnac au sénéchal de Toulouse pour qu'il n'empêche pas le comte, ses officiers et ses sujets de ressortir à Agen suivant la volonté du Roi (Doat 164, Ibidem, f° 155).

[578]  B.N. Doat 186, fol. 268. Le château de Penne s'est rendu par composition avant le 29 mars (H.G.L. vol. 10. Preuves, col. 840 citant JJ 73, n° 140).

[579]  Mauléon-Licharre, département des Pyrénées Atlantiques, arr. d'Oloron, chef-lieu de canton.

[580]  B.N. Doat 186, f°364.

[581]  Cintegabelle, département de Haute-Garonne, arr. de Muret, chef-lieu de canton.

[582]  R.T.C. vol. III/2, p.176, JJ 72 [4386].

[583]  Tarasteix, départ. des Hautes Pyrénées, arr. de Tarbes, cant. de Bordères-sur-l'Echez.

[584]  Sénac, départ. des Hautes Pyrénées, arr. de Tarbes, cant. de Rabastens-de-Bigorre.

[585]  Gensac, départ. des Hautes Pyrénées, arr. de Tarbes, cant. de Maubourguet.

[586]  22 avril 1341 (H.G.L., vol.10, Preuves, col. 896 et 897 et Inv. R.T.C. vol. III/2, p. 250, JJ 74 [651]).

[587]  Le 21 octobre 1339, le sénéchal de Toulouse envoie du Mas d'Agen où il se trouve, un messager au comte d'Armagnac qui est en Béarn (B.N. n.a.fr. 9237, p. 800).

[588]  Miremont-Sensacq, départ. des Landes, arr. de Saint Sever, canton de Geaune. Le comte d'Armagnac en a reçu hommage pour la huitième partie en 1321 (A.D. du Gers, Inventaire des archives antérieures à 1790, p. 83, E 264).

[589]  H.G.L. vol. 9, p. 519.

[590]  A.D. des Pyrénées-Atlantiques, Inventaire des archives antérieures à 1790, p. 69, E 278.

[591]  1340. Réquisition du procureur du comte d'Armagnac au sénéchal d'Agenois d'aller requérir au comte de Foix en vertu des lettres patentes du roi pour restituer au dit comte le château de Miremont et que si il refuse il procédera par main armé (B.N. Doat 164, Ibidem, f° 168).

[592]  1341.'A monseigneur Gaston, comte de Foix, par composition faite à lui par monseigneur de Valentinois [lieutenant du roi nommé le 15 décembre 1340] pour les provisions qui étaient au chatel de Miremont quand il fut rendu au comte d'Armagnac, 1072 l.t.' (B.N. n.a. fr. 9237, p. 768).

[593]  Guillé de Moncade, chevalier banneret garde pour le comte d'Armagnac les châteaux de Miremont et de Sarrefont avec trente huit écuyers et deux cents sergents du 10 mai 1340 au 21 octobre 1340 (B.N. n. a.fr. 9237, p. 664).

[594]  Déprez (E.) Ibidem, p. 280.

[595]  Froissart, éd. S. Luce. Vol. II, p. XXV citant Decamps 83, f°316.

[596]  H.G.L. vol. 9, p. 520.

[597]  Chronographia regum Francorum, vol. II, p. 87 et Déprez (E.) Ibidem, p. 298, n.

[598]  Récits d'un bourgeois de Valenciennes, § LXXV, p. 175.

[599]  3 janvier 1340. Sumption (J.), Ibidem, vol. 1, p.332.

[600]  Déprez (E.) Ibidem, p.316.

[601]  A.D. des Pyrénées Atlantiques, E 240, pièce non cotée (Copie dans B.N. Doat 187, f° 194 et 195). Cet 'convenance, alianses et accord faits par nos, Edward, par la grace de Dieu, roi d'Angleterre et de France, d'une part, et noble et puissant baron mons. Bernard, sire de Lebret', rédigé en langue française, a pu faire croire que Jean Ier envisageait de faire défection. (Sumption (J.), Ibidem, vol. I, p.333 ou Marquette (J.), Les Albret, l'ascension d'un lignage gascon, vol. II, p. 490).

[602]  Pons, département de la Charente Maritime, arrondissement de La Rochelle, chef-lieu de canton.

[603]  B.N. Doat 187, f°192.

[604]  Le 15 mai 1340 est à Auch. Il accorde des privilèges touchant sa juridiction aux habitants de la ville (Lafforgue (P.) Histoire de la ville d'Auch. Vol. I, Preuve, p. 338).

[605]  'Pour mons. Guibelin Jourdan, marechal et maistre de l'hotel dudit comte [d'Armagnac], et 8 écuyers montés à mondre prix du 1 juin 1340 au 27 septembre en suivant' (B.N.n.a.fr. 9239, f° 241).

[606]  Sa retenue est composée de vingt cinq chevaliers dont quatre bannerets, de quatre vingt dix neuf écuyers, de six ménestrels et de nombreux hommes de pied. Ses services sont comptés du 1er juin au 27 septembre 1340. (B.N. n.a.fr. 9239, f° 241v).

[607]  A.D. de Lot-et-Garonne, Inventaire. Fonds Lacabane, F 14.

[608]  Les grandes chroniques. Vol. IX, p. 187.

[609]  B.N. n.a.fr. 9239, f° 269.

[610]  Chronique de Jean le Bel vol. I, p. 178.

[611]  B.N. n.a.fr. 9329, fol. 287 cité par Déprez (E.), Les préliminaires de la guerre de Cent ans, p. 334 n.7.

[612]  '[...] valente et potente milite ' (Continuation de la chronique latine de Guillaume de Nangis, vol. II, p. 170).

[613]  Le siège se prolonge jusqu'au 25 septembre (Lehoux (F.) Ibidem, p.3, n.7).

[614]  Déprez (E.) Ibidem, p. 331 et H.G.L. vol. 9, p. 521. Dom Devic donne le prénom d'Aymeri au vicomte de Narbonne, mais en août 1340 le vicomte de Narbonne est Amalric III.

[615]  Ce sont celles du roi, du duc de Normandie, du connétable, du prince évêque de Liège, du roi de Navarre, du duc de Bourgogne, des comtes de Savoie, de Flandres, d'Armagnac, de Foix-Béarn, d'Alençon et celles des deux maréchaux (Contamine (P.) Guerre et société en France, en Angleterre et en Bourgogne, p. 79 et p. 87, n. 7).

[616]  Déprez (E.) Ibidem, p. 345.

[617]  Jean de Luxembourg a complètement perdu la vue, au printemps, à la suite d'une deuxième opération aux yeux subie à Montpellier (Contamine (P.): Jean l'Aveugle et la royauté française, p. 357).

[618]  Cazelles (R.) Jean l'Aveugle, p. 260.

[619]  Lehoux (F.) Ibidem, vol. I, p.3 n.4 citant Les grandes chroniques, t. IX, p.217 et Rymer Ibidem, vol. III (2.2), p. 1135.

[620]  'A touz ceux qe cestez presentez lettres verront oue oyerount, Johan, par la grace de Dieu, roy de Beaueme et conte de Lexunburghe, Adulf, eveske de Leges, Roynels, duc de Loreyne, Annis, counte de Savueye, Iohan, conte de Ermyngnat, saluz' (Knighton's chronicle, p.30).

[621]  Chronique de Jean le Bel, vol. I, p. 196.

[622]  Déprez (E.) Ibidem, p. 345.

[623]  '[...]the truce of Esplechin [...] which ended ingloriously the campaign of 1340' (Fowler (K.) The King's Lieutenant, p.35). Jonathan Sumption est du même avis (Ibidem, Vol. 1. Trial by battle, p.359).

[624]  H.G.L. vol. 9, p. 523 et Contamine (P.) Ibidem. p.69

[625]  B.N. n.a.fr. 9239, f° 279.

[626]  'Pour Jehan d'Armagnac, écuyer banneret, 19 écuyers et 60 sergents, lesquels il tenoit a Villefranche et a Bidauze du 11 mai 1340 au 21 octobre en suivant' (B.N. n.a.fr. 9237, f° 664). Ce Jean d'Armagnac est-il le fils aîné du comte ? Celui-ci né au plus tôt en 1328, paraît bien jeune pour assurer déjà des responsabilités militaires. Il doit s'agir plutôt du fils bâtard de Bernard VI, surnommé 'Jean la Guerre'.

[627]  9 novembre 1340. Paris. Quittance à François de l'Hôpital, clerc des arbalétriers, par le procureur du comte d'Armagnac (Frémond (M. de) Sceaux rouergats du Moyen-Age, p. 188).

[628]  Voir Jean de Luxembourg et Jean Ier d'Armagnac ainsi associés, conforte l'hypothèse que le roi de Bohême a servi de mentor au comte d'Armagnac à la cour du roi de France.

[629]  Lehoux (F.) Jean de France, duc de Berri, vol. I, p. 4. et Autrand (F.) 'Hôtel du seigneur ne vaut rien sans dame', p. 53.

[630]  H.G.L. vol.9, p.528.

[631]  15 décembre 1340. H.G.L. vol.9, p.529.

[632]  H.G.L. vol.9, p.537 citant Rymer, t.5, p.233.

[633]  Tucoo-Chala, Ibidem II, p.23.

[634]  Johans (E.) Aristocratie vassalique et pouvoir, p.423

[635]  11 mars 1341. H.G.L. vol.9, p.529.

[636]  20 mars 1341. H.G.L. vol. 9, p.533 citant Doat 187 f°114.

[637]  13 mars 1341. Benoît XII envoie Bernard, abbé du monastère des Quatre Vingt dans le diocèse de Narbonne, au comte d'Armagnac pour l'inciter à la paix (Daumet (G.) Benoît XII (1334-1342). Lettres closes, patentes et curiales se rapportant à la France, col. 524 [819]).

[638]  H.G.L. vol. 9, p. 542, n.3.

[639]  H.G.L. vol. 9, p. 539.

[640]  6 juin 1341. A.D. de l'Aveyron, Inventaire ,p.207, C 1276.

[641]  15 juin 1341. B.N. Doat 187, f°198.

[642]  La ville d'Auch a trois co-seigneurs: l'archevêque, le comte et les consuls de la ville. (Lafforgue (P.) Histoire de la ville d'Auch. Vol. II, p. 252).

[643]  Décembre 1339. Inv. R.T.C. vol. III/2, p.120, JJ 72, [3972].

[644]  3 août 1340. Le roi prolonge la charge de lieutenant de Pierre de La Palu et nomme trois autres lieutenants avec les mêmes pouvoirs, Guillaume de Flavaucourt, archevêque d'Auch, l'archevêque de Sens et l'évêque de Noyon, en spécifiant que la présence de deux d'entre eux sur place était suffisante. (H.G.L. vol. 9, p.523). En janvier 1332, le comte d'Armagnac avait obtenu de Philippe VI des lettres de rémission pour les meurtriers de l'évêque d'Aire que Guillaume de Flavaucourt avait fait condamner par un concile réuni à Marciac en 1330 (Brugèles (Dom L.C. de), Chroniques ecclésiastiques du diocèse d'Auch, 1ère partie, p. 131).

[645]  Août 1340. Guillaume de Flavaucourt, archevêque d'Auch, et Pierre de La Palu, lieutenants du roi écrivent au juge de Verdun et au baile d'Auch et de Vic pour faire jouir d'un délai pendant tout le mois de septembre, les gens d'Auch et de Vic qui doivent aller à la guerre en Gascogne à charge pour eux d'être prêts après quatre mois écoulées (A. C. d'Auch, Inventaire, p. 65, EE 2).

[646]  1340. Les consuls et habitants de la ville d'Auch demandent à Jean de Marigny, évêque de Beauvais, lieutenant du roi en Languedoc et en Saintonge, pris comme arbitre d'intervenir dans le différend survenu dans l'élection consulaire, afin que, sur les huit consuls, il en soit pris trois parmi les 'grands', trois parmi les artisans et deux parmi les laboureurs (A.C. d'Auch, Inventaire, p. 7 , BB1).

[647]  Le comte d'Armagnac est à Auch le 13 mai 1340 (Lafforgue (R.) Histoire de la ville d'Auch, vol. II, p. 338). Il confirme ensuite les coutumes d'Eauze (A.D. du Gers, Inventaire, p. 80, E 244).

[648]  Le comte d'Armagnac confirme les coutumes de Nogaro, le 3 juin 1341 (A.D. du Gers, Inventaire, p. 84, E 271).

[649]  'Indictione octava 1340'. B.N. Doat 187, f° 156.

[650]  R.T.C vol.III/2, p.161, JJ 72, [4270].

[651]  1342. Sommation du comte d'Armagnac à l'Archevêque d'Auch d'appliquer l'accord fait par le roi de France entre eux sur le paréage de la ville (B.N Doat 164, f 73)

[652]  10 mars 1343. Le comte d'Armagnac nome le juge ordinaire de son comté d'Armagnac, Raymond de Monteils son procureur pour traiter avec l'archevêque d'Auch sur leurs désaccords en cours de règlement.(B.N Doat 187, f 363)

[653]  23 novembre 1354. A.N.Inv; JJ 82, n 359

[654]  17 octobre 1355. Clergeac (A.) La désolation des églises et monastères de la Gascogne, p.290.

[655]  Inv. R.T.C. vol. III/2, p. 336, JJ 74, [5416].

[656]  22 avril 1341. R.T.C. vol. III/2, p. 345, JJ 74, [5474].

[657]  17 mai 1341. Louis, comte de Valentinois, lieutenant du roi accorde des lettres de rémission en raison de ses services à Renaud de Brenac, maréchal du comte d'Armagnac, banni par la justice du bayle et des consuls d'Agen pour le meurtre de Guilhem de Vaquanals (Inv. R.T.C. vol. III/2, p. 435, JJ 75, [6038]).

[658]  27 septembre 1341. R.T.C. vol. III/2, p. 446, JJ 75, [6103].

[659]  B.N. Doat 187, f°202 et 204v.

[660]  Chronique normande, Appendice, p.225 et 226.

[661]  On voit que la formule 'par la grâce de Dieu' de la titulature de Jean Ier est utilisée par un sénéchal royal (B.N. Doat 187, f°202 et 204v).

[662]  'Pour le dit mons. le comte [d'Armagnac] pour 150 écuyers par mandement de mons. de Valentinois, sans monstre, et 300 sergents du 24 août 1341 au 6 octobre en suivant [...]'. Le demi-frère du comte d'Armagnac, le bâtard Jean 'la Guerre', sert pendant la même période avec un contingent sensiblement équivalent de 100 écuyers et 200 sergents (B.N. n.a.fr. 9237, f° 664).

[663]  B.N. n.a.fr. 9236, f°305.

[664]  Delachenal (R.) Histoire de Charles V, vol. I, p.27 n.2 et Déprez (E.) Ibidem, p. 391

[665]  Autrand (F.) Charles V, p. 66.

[666]  Delachenal (R.) Histoire de Charles V, vol. I, p. 29.

[667]  Le 2 juin 1342, au Bois de Vincennes, le comte d'Armagnac est présent lorsque Philippe VI accorde des lettres de rémission au comte de Comminges (H.G.L. Vol. 10. Preuves, col. 910).

[668]  2 juin 1342. Paris. Cette rente et cet échange sont prescrits par le roi le même jour. (A.N. J 293, n° 10 et 11. Cités par Framond (M. de) Sceaux rouergats du Moyen-Age, p. 126). Montréal. Départ. du Gers, arr. de Condom, chef-lieu de canton.

[669]  Mai 1342. H.G.L. vol. 9, p. 540.

[670]  Lafforgue (R.) Ibidem, vol. I, p. 81.

[671]  12 septembre 1342. Avignon. Quittance de 1 000 florins d'or signée par François de Montez, marchand de Florence au comte d'Armagnac (A. D. des Pyrénées Atlantiques, E 237, Ibidem, f° 122, n° 419).

[672]  2 septembre 1342. A Avignon, Jean Ier prescrit à Guillaume de Scorailh, son sénéchal du comté de Rodez et à Guillaume Ruffel, son trésorier, d'asseoir sur le château de Parisot la rente de 200 l.t. qu'il donne à Guillaume Roger, seigneur de Cambon, 'germain' du pape Clément (B.N. Doat 187, f° 346). Guillaume Roger, futur vicomte de Turenne, neveu de Clément VI, sera un favori du futur pape Innocent VI (Gasnault (P.) et Laurent (M.H.) Innocent VI. Lettres secrètes et curiales, Tome I, p. 163, n° 508).

[673]  21 août 1343. Déprez (E.) et Mollat (Mgr. G.) Clément VI (1342-1352). Lettres se rapportant à la France publiées ou analysées d'après les registres du Vatican, vol. I, [361].

[674]  B.N. m.fr. 7877, f° 220 à 261.

[675]  Sainte Bazeille, départ. de Lot-et-Garonne, arr. et canton de Marmande.

[676]  La majorité des troupes sert du 23 juin au 30 octobre, une minorité continue jusqu'au 25 novembre 1342. (B.N. m.fr. 7877, f° 255).

[677]  A.D. des Pyrénées-Atlantiques. E 237, Ibidem, fol. 116v, n° 400. Pour Auguste Molinier la place aurait été reprise le 14 octobre, grâce à Arnaud Raymond, sire de Castelbajac (H.G.L. vol. 9, p.542). Pour Siméon Luce, le siège dure du 21 août au 14 décembre (Froissart, Ibidem, vol. I/1, p.CXCV, note 1).

[678]  A.D. des Pyrénées-Atlantiques. E 237, Ibidem, f° 61, n° 176 et H.G.L. vol. 9, p. 542, n. 4 citant JJ 80, n° 230.

[679]  Côté anglais, le sénéchal de Guyenne, Oliver Ingham, est révoqué en juillet 1343. Le gouvernement d'Edouard III lui reproche de ne pas avoir réussi à assurer la défense de l'Aquitaine avec les seules ressources du duché (Sumption (J.) Ibidem, vol. I, p.422 ).

[680]  H.G.L. vol. 9, p. 542, n.3.

[681]  10 octobre 1342. Jean de Marigny retient aux gages du roi le comte de Foix avec 500 hommes d'armes et 2500 sergents pour servir dans ses domaines aux frontières de Guyenne (H.G.L. vol. 9, p. 542 citant Doat 187, f° 244).

[682]  3 mars 1343. H.G.L. vol. 10, Preuves, col. 919 et 920, n.362.

[683]  H.G.L. vol.9, p.547.

[684]  Inv. R.T.C. vol.III/2, p.310, JJ 68 [2358].

[685]  Avril 1343. Bois-de-Vincennes. Restitution de sa dot et de ses biens propres à la femme de Raymond de La Cassaigne, rebelle, à la demande du comte d'Armagnac (Inv. R.T.C. vol. III/2, p. 446, JJ 75, [6103]).

13 mai 1343. Darvault. A la demande du comte d'Armagnac, confirmation de la récompense accordée à Raymond de Castelbajac pour la défense du Mas d'Agenais contre le sire de Caumont (Inv. R.T.C. vol. III/2, p. 252, JJ 74, [4895]).

Juillet 1343. Orléans. Anoblissement accordé à un bourgeois de Brive à la demande du comte d'Armagnac (Inv. R.T.C. vol. III/2, p. 259, JJ 74, [4937]).

[686]  B.N. Périgord 34, f° 419. Monségur, départ. de Lot-et-Garonne, arr. de Villeneuve-sur-Lot, canton de Fumel.

[687]  18 août 1343. Château-du-Loire. (A.N. J 293, n°12 et 13, cités par Framond (M. de) Sceaux rouergats p. 126). Le même jour, le roi écrit aux consuls d'Auvillars pour les prévenir qu'il a donné les deux vicomtés au comte d'Armagnac et désigne les commissaires chargés d'effectuer la remise (B.N. Doat 247, f° 251 à 273).

[688]  Bordes (M.) Histoire de Lectoure, p. 52.

[689]  Les commissaires du roi sont Pierre d'Alevelzar (ou Aurelzer), chanoine et conseiller du roi, et Pierre de Casetone, juge de l'Agenois d'outre Garonne. Les témoins sont le sénéchal d'Agen, Robert de Houdetot, et les seigneurs voisins des nouvelles possessions du comte d'Armagnac, Arnaud Guilhem, comte de Pardiac, Amanieu de Fosset (ou du Faussat), Vitali de Manhoac et le juge ordinaire du comté d'Armagnac, Raymond de Monteils (B.N. Doat 247, Affaires des vicomtes de Lomagne et d'Auvillars, f° 251 à 273).

[690]  Morel (H.) Le comte d'Armagnac et la ville de Lectoure en 1418, p. 52.

[691]  Novembre 1343. A.D. des Pyrénées Atlantiques Inventaire, p. 60, E 241 et Laplagne-Barris, Sceaux gascons du Moyen-Age, p.627.

[692]  9 novembre 1343. La Pena (N. de) Ibidem, Vol. I, p. 538 [888].

[693]  26 février au 4 avril 1344. Plusieurs hommages pour leurs possessions dans les deux vicomtés, par Ramon Americ de Montesquieu le 26 février, Hugues et Bernard de Pardaillan le même jour, Guillaume de Laseran le 9 mars, Bernard de Faudoas le 4 avril (B.N. Doat 189, f° 93 à 106). Ces seigneurs sont principalement possessionnés en Fezensac. 'Le comté de Fezensac compte quatre hauts barons héréditaires, les barons de Montesquiou, de Pardaillan, de Montaut et de L'Isle' (Samaran (Ch.) Institutions françaises au Moyen-Age, p. 196, citant Breuils (Abbé) Les principaux barons du Fezensac à l'époque féodale, Revue de Gascogne, n° 37 Agen 1896, p. 77 et 145).

[694]  1348. Arnaud de Lomagne est sommé par le juge de Verdun de faire hommage au comte d'Armagnac pour les châteaux de Gimont, Esparsac et autres (B.N. Doat 164, Ibidem, f° 22v).

[695]  Juillet 1329 (Samaran (Charles), La Gascogne dans les registres des trésors des chartes. P. 45, n°380).

[696]  Laplagne-Barris (P.) Sceaux gascons du Moyen Age, p.389 et 390 et Anselme, Histoire généalogique, Vol. II, p. 628.

[697]  Léonard (E.G.) Histoire de Jeanne Ière, Vol. II, p.72 note.

[698]  Les deux intéressés s'étaient mis d'accord l'année précédente, le 7 avril 1343 pour soumettre leur différent concernant la succession du comté de Rodez à l'arbitrage de Clément VI (B.N. Doat 189, fol. 1 et Bonal (A.) Comté et comtes de Rodez, p. 245).

[699]  Déprez (E.) et Mollat (Mgr. G.) Clément VI (1342-1352). Lettres se rapportant à la France, vol. I, [819] du 12 mai 1344, [909] du 18 juin 1344 et.[934] et [935] du 2 juillet 1344. '[...] castra de Mayranicarum, Pennarum, Sadaroni et Pertusii restituunt [...]'.

[700]  Cazelles (R.) La société politique et la crise de la royauté sous Philippe de Valois, p.245.

[701]  7 juin 1344. Delachenal (R.) Histoire de Charles V, vol. I, p. 31 et Autrand (F.) Les artisans de paix face à l'Etat, p. 67.

[702]  Fowler (K.) The King's Lieutenant, p. 48 citant Déprez (E.) La conférence d'Avignon (1344). Essays in Medieval History, ed. A.G. Little and F.M. Powicke. Manchester 1925.

[703]  25 octobre 1344. Archives nationales, Trésor des Chartes, J 777, n° 8.

[704]  17 novembre 1344. (Déprez (E.) et Mollat (Mgr. G.) Ibidem, vol. I, [1256]). Deux jours auparavant, le pape avait écrit à Philippe VI en faveur de Mathé d'Albret, soeur de Jean Ier et femme de Bernard Ezy d'Albret, dont la situation personelle risquait de se détériorer gravement, en tant qu'épouse de rebelle si son frère disparaissait (Déprez, Ibidem, vol. I, [1246]).

[705]  Sumption (J.) Ibidem, vol. I, p. 436 à 444. Jonathan Sumption souligne la mauvaise volonté dont fait preuve Edouard III dans cette affaire.

[706]  28 février 1345. Déprez (E.) et Mollat (Mgr. G.) Ibidem, vol. I, [1504].

[707]  Léonard (E.G.) Ibidem, Vol. II, p.72, note.

[708]  22 mai 1345. Déprez (E.) et Mollat (Mgr. G.) Ibidem, vol. I, [1738].

[709]  Henry de Grosmont (1300-1361), fils et héritier du comte de Lancastre, est nommé comte de Derby en mars 1337 par Edouard III en récompense de ses succès à la tête des forces anglaises au cours de la campagne contre les Ecossais de l'année précédente. Il sert par la suite en Flandres et en Artois. Il est un des hommes de confiance d'Edouard III et lui sert de garant pour les emprunts que le roi négocie en 1339 et 1340 pour mener sa guerre en Flandres. Il devient comte de Lancastre à la mort de son père en septembre 1346. Sa fille Blanche épousera Jean de Gand, le troisième fils d'Edouard III et sera la mère d'Henri IV, roi d'Angleterre en 1400 (Fowler (K.) The King's Lieutenant. Henry of Grosmont, Duke of Lancaster, 1310-1361).

[710]  Il est composé de cinq cents hommes d'armes, de cinq cents archers à cheval et de mille hommes de pied anglais et gallois (Prestwich (M.), The Three Edwards, p.194).

[711]  B.N. Doat 132, Titres et mémoires concernant la ville de Rodez, f° 27.

[712]  Jean Ier est à Rodez du 24 juin au 12 juillet (Johans (E.) Ibidem, p. 423).

[713]  A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 240. Cf. appendice, pièce I.

[714]  27 juin 1345. A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, fol. 154v, n°549.

[715]  Mouchan, département du Gers, arrondissement et canton de Condom.

[716]  Casseneuil, départ. de Lot-et-Garonne, arr. de Villeneuve-sur-Lot, cant. de Cancon.

[717]  Fowler (K.) Ibidem, p. 54 à 62.

[718]  B.N. Doat 189, fol. 164.

[719]  H.G.L. vol. 9, p.582.

[720]  29 août 1345. 'Johanni, comiti Armaniaci. Scribitur de responsione facta Henrico, comito Derbery, [...]. Gratanter recepimus tuas litteras per quas statum partium Vasconiae nobis intimare curasti quarum serie diligentius intellecta, [...]' (Déprez (E.) et Mollat (Mgr. G.) Ibidem, vol. II, [1927] et Clergeac (A.) Ibidem, p.98, n. 1 citant Reg. Vat. 139, f° 336).

[721]  13 septembre 1345. 'Johanni, comiti Armaniaci [...] rogat ut scribat de negociis Vasconiae et recipiat responsales per Guidonis de Proinis, familiares comitis transmittendas (Déprez (E.) et Mollat (Mgr. G.) Ibidem, vol. II, [1966]).

[722]  [Henry de Grosmont] 'cepit etiam per fortitudinem villam et castellum de Langhon, deinde sequebatur comitem de Armenak usque ad villam de Paragos, set comes recepit se in castello, et sic evasit' (Knighton's Chronicle, p. 52). Il ne semble pas que le comte de Derby lui-même ait été pour quelque chose dans la prise de Langon. Il est à Bergerac le 11 septembre, qu'il quitte le 15 septembre pour marcher sur Périgueux (Bertrandy (M.) Etude sur les chroniques de Froissart. Guerre de Guienne 1345-1346, p. 75 et 76).

[723]  Bertrandy, Ibidem, p.75 et 76. Pour Jonathan Sumption, les Anglo-Gascons n'auraient pas été assez nombreux pour assurer un siège complet étant donné la taille de la ville (Ibidem, vol.1, p.467). Pour Kenneth Fowler, la ville est trop bien fortifiée pour être prise par assaut (Ibidem, p. 58).

[724]  Montagrier, département de la Dordogne, arrondissement de Périgueux, chef-lieu de canton.

[725]  4 octobre 1345. A Limoges, le duc de Normandie prend les dispositions nécessaires pour faire remettre en état les fortifications de la ville qu'il dit 'située sur les frontières des ennemis' (R.T.C. Inv. vol. III/1, p.319, JJ 68 [2420]). Roger Bernard de Foix est à Limoges le 13 octobre, avec 156 hommes d'armes et 1 480 hommes de pied (H.G.L. vol. 9, p.578).

[726]  5 octobre 1345. Jean Ier et Louis de Savoie sont présents au conseil du duc de Normandie lorsque celui-ci accorde, sur la recommandation du comte d'Armagnac, des lettres de rémission à Pierre Bernard d'Agnac, viguier du temporel de l'évêque de Maguelonne (Bertrandy (M.) Ibidem p. 263 et Inv. R.T.C. Vol. III/1, p. 312, JJ 68, [2369]).

[727]  Guérin (P.), Recueil des documents concernant le Poitou contenus dans les registres de la chancellerie de France.Tome III, 1348-1369, p. 211, note.

[728]  '[...]. Vigesima prima mensis octobris, idem dominus comes habuit mirabilem victoriam de magnis nobilibus qui erant de parte domini regis Franciae, qui tenebant obsessum locum d'Alberocho, in Petragoricensi, infra quem locum erat nobilis baro Alexander de Cavomonte, capiendo et captivendo omnes comites, vice-comites et barones et alios nobiles quamplures ab oceano usque ad Rhodanum, de quibus habuit ipse et sui valitores magnam praedam; [...]'.(Chronique de Bazas, p.44).

[729]  7 octobre 1345. Déprez (E.) et Mollat (Mgr. G.) Ibidem, vol. II, [2024].

[730]  Artières (J.) Documents sur la ville de Millau, p. 82, [185].

[731]  Prou (M.). Informations criminelles des consuls de Fleurance au XIVème sècle, p. 411.

[732]  Chronique de Bazas, p.44.

[733]  H.G.L. vol. 9, p.580.

[734]  Montagnac-sur-Auvignon, département de Lot-et-Garonne, arrondissement d'Agen, canton de Laplume.

[735]  Bertrandy (M.), Ibidem, p.241 à 249.

[736]  Chatillon-sur-Indre, département de l'Indre, arrondissement de Châteauroux, chef-lieu de canton.

[737]  11 décembre 1345. [...]'mille livres tournoises, tu bailles et delivres sans aucune difficulté de nostre amé et feal le comte d'Armagnac lequel nous envoions hastivement es parties d'Agenois [...]'(H.G.L. vol. 9, p. 580 citant Doat 189, f° 183).

[738]  3 et 22 décembre 1345. Magen (A.) Jurades de la ville d'Agen, p.32.

[739]  A.N. Inventaire, JJ 85, n° 112.

[740]  Novembre 1345. Bertrand de Furco, écuyer, familier du comte d'Armagnac, en récompense des services rendus en la compagnie de celui-ci, reçoit de Pierre de Bourbon, lieutenant du roi 50 l.t. de rente (Inv. R.T.C. Vol. III/3, p. 186, JJ 78, n°7099). 12 janvier 1346. Le duc de Bourbon décharge les consuls du Bourg de Rodez d'une amende infligée par l'évêque de Rodez (B.N. Doat 132, Titres et mémoires concernant la ville de Rodez, f° 30).

[741]  H.G.L. vol. 9, p.582.

[742]  Chronique normande, p.72.

[743]  Bertrandy (M.), Ibidem, p.289.

[744]  H.G.L. vol. 9, p. 582.

[745]  13 mai 1346. Philippe VI accorde des lettres d'état au comte d'Armagnac qui est à la guerre en Gascogne du jour de son départ jusqu'à un mois après son retour (Lettres d'état enregistrées au Parlement sous le règne de Philippe VI de Valois, éd. J.Viard, p.100).

[746]  Le comte de Foix donne quittance le 7 juin 1346 à Toulouse pour une partie de ses gages (H.G.L. vol.10, Preuves, col. 997 et 998). La présence du comte de Foix auprès du duc de Normandie est également mentionnée par la Chronique normande p.71, et par Murimuth, (Continuatio chronicarum, p.250). Pourtant, elle est n'est pas admise par Pierre Tucoo-Chala qui donne comme argument la présence de Gaston-Phoébus en Béarn le 8 mai, et du 25 au 28 juin 1346 (Gaston Febus et la vicomté de Béarn, p.61).

[747]  Ils sont dix neuf hommes d'armes et mille quatre cents arbalétriers et 'pavesiers', commandés par Gaucelin Grimaldi de Gênes (H.G.L. vol. 9, p.587).

[748]  Chronographia regum francorum, p.220, note 2.

[749]  14 mai 1346. Lettres d'état enregistrées au Parlement sous le règne de Philippe VI de Valois, p.100.

[750]  Le 22 avril 1346, Bernard de Sparuere fait hommage au comte d'Armagnac pour la moitié du château d'Eauze. Le 22 juillet 1346, Aynezie, femme du seigneur d'Estang en Armagnac, fait hommage au comte pour les lieux de La Beiriere et Dizance (B.N. Doat 189, f° 245 et 254).

[751]  H.G.L. vol. 9, p.586, note. Les délégués accordent le 4 juin, les subsides nécessaires à la levée de gens d'armes sur la base d'un homme d'armes pour cent feux ou l'équivalent en numéraire, à savoir une solde journalière de 7 s.t. 4 d.t (H.G.L. vol.10, Preuves, col. 986).

[752]  Froissart (J.), Chroniques, vol. 3, p.129, §254.

[753]  Chronique normande, p.74 et 75. Saint Vaast-La-Hougue, département de la Manche, arrondissement de Cherbourg, chef-lieu de canton.

[754]  B.N. m.fr. 32510, f°185.

[755]  Début août 1346. '[...]; si qavaunt nostre partir dillesque nous vienent ascuns gentz, chivalers et aultrez, pur demaunder trieves de par lez Fraunceis qe gesoient unqore a siege devant Aquilloun. Mais, puis qe nous savons qe monseignur le roy estoit arive en Normandie, nous ne vodrons mie assentir a nulle trieve; [...]' (Avesbury (R. de) De gestis mirabilibus regis Edwardi tertii, p.372).

[756]  Bertrandy (M.), Ibidem, p.339.

[757]  Le duc de Normandie est à Agen, à trente kilomètres d'Aiguillon, les 23 et 24 août, et à Moissac, quarante kilomètres plus loin, le 27 août. Pourtant Jonathan Sumption se plaît à évoquer une retraite précipitée. 'As for the duke and the men still with him, they marched east up the Garonne to Agen and Moissac, travelling as fast as they could, with Lancaster'men snapping at their heels.' (Vol. I, Ibidem, p.520)

[758]  Dognon (P.) Les institutions politiques et administratives du Pays de Languedoc du XIII° siècle aux guerres de Religion. p. 346, n. 4 citant H.G.L., vol. 9, p. 594. Le 24 août 1346, le duc de Normandie est encore à Agen, lorsqu'il dispense les ecclésiastiques du diocèse de Toulouse de tout prélèvement pour son hôtel (B.N. Doat 157, fol. 124).

[759]  H.G.L. vol.9, p. 594, note 2. Suivant Pierre Tucoo-Chala, cette restriction serait due à une protestation que Gaston III aurait adressée le 25 août au duc de Normandie mais il n'en donne pas la référence. L'enchaînement des dates paraît bien serré si le comte de Foix est resté en Béarn pendant cette période comme le soutient cet historien (Gaston Febus et la vicomté de Béarn, p. 61).

[760]  Magen (A.) Ibidem, p. 78.

[761]  Bertrand de Castelbajac sert sous ses ordres du 26 août 1346 au 9 mars 1347 (Journaux du trésor de Philippe VI de Valois, éd. J. Viard, vol.II, [3678]).

[762]  B.N. m.fr. 7877, f°267. '[...]a la Saint Rémy (13 octobre) pour le voiage que mons. le duc de Normandie attendait de faire de Compiègne en Touraine au dit mois d'octobre'.

[763]  H.G.L. vol. 9, p.595.

[764]  10 octobre 1346. Mandement du comte d'Armagnac aux capitouls de Toulouse de lever une imposition pour réparer les fortifications de la ville (Framond (M. de) Sceaux rouergats du Moyen-Age, p.127).

[765]  La ville de Cahors remet en état ses murailles sur ordre de Jean de Normandie depuis novembre 1345. Les travaux durent vingt mois et coûtent 57 600 l.t (Lacoste (G.), Ibidem, vol. III, p.112).

[766]  Arch. comm. de Gourdon, CC 1.

[767]  10 novembre 1346. Le comte d'Armagnac nomme capitaines de Martel, Etienne de Lestrade et Aimeric de Besse (A.C. de Martel, AA 1).

[768]  15 décembre 1346. Jean Ier accorde 50 l.t. aux habitants d'Albi pour les dommages commis par ses troupes près de Laguenne en Corrèze (Journaux du trésor de Philippe VI de Valois, éd. J. Viard, p. 851, n°5073). 5 janvier 1347. Le comte d'Armagnac autorise les habitants d'Albi à réparer leurs murailles parce qu'ils craignent les bandes qui ont pris Réalville et Mirabel.

[769]  Magen (A.) Ibidem, p.88. Cette nomination accordée à un allié des comtes de Foix-Béarn peut surprendre.

[770]  Jean Ier est fin octobre à Castelsarrasin. Le 1er novembre, il est à Monflanquin et le 5 novembre, il est à Montignac. (H.G.L. vol. 9, p. 594).Monflanquin, département de Lot-et-Garonne, arrondissement de Villeneuve-sur-Lot, chef-lieu de canton.

[771]  Sumption (J.) Ibidem, vol. I, p.549. Tulle, département de la Corrèze, préfecture.

[772]  Bernard, vicomte de Ventadour sert au siège de Tulle sous le comte d'Armagnac du 10 novembre au 26 décembre 1346 (H.G.L. vol. 9, p.598 et Journaux du Trésor de Philippe VI de Valois, p.624 [3649] et Cazelles (R.), Société politique, noblesse et couronne sous Jean le Bon et Charles V, p.191).

[773]  Pataki (Tibor) Une lettre de Jean d'Armagnac ( 16 novembre 1346), p. 79

[774]  Le comte de Derby est devenu comte de Lancastre au décès de son père le 23 septembre 1345 (Fowler (K.) The King's Lieutenant, p. 70 et 72).

[775]  Le 7 décembre 1346. Knighton's chronicle, p.77.

[776]  Un acte de juillet 1348 fait référence à un traité passé lors du siège de Tulle entre le comte d'Armagnac et ses prisonniers, Raymond et Bernard de Durfort. Le comte d'Armagnac s'engage à les libérer et à leur restituer le château de Moissaguel (Inv. R.T.C., vol. III/3, p. 126, JJ 77, [6911])

[777]  2 janvier 1347. Les consuls d'Agen envisagent de faire un présent de 20 à 25 l. au comte d'Armagnac qui revient de Tulle et à qui il faut faire part de la grande misère de la ville (Magen (A.) Ibidem, p. 94).

[778]  Henneman (J.-B.), Royal Taxation in XIVth Century France. The development of war financing 1322-1356. p.212.

[779]  Philippe VI avait imposé auparavant à tout les pays de Languedoc un subside de quatre deniers par livre. Le duc de Normandie avait accordé au comte d'Armagnac de conserver pour lui le subside levé sur ses hommes du comté de Rodez et de ses terres de 'par deça' (Bonal (A.), Comté et comtes de Rodez, p. 331). Le duc de Normandie montre par là son souci de préserver les droits du comte.

[780]  5 novembre 1346. Montignac. 'Si hobeirez au commandement du dit seigneur, ainsi comme raison est; & sachiez que nous envoyons devers ledit seigneur pour nous descharger de notre lieutenance, quar ne saurions ne voudrions estre lieutenant ne capitaine là ou ledit seigneur deferoit, sans nous appeler ce que nous aurions fait ou prouffit de sa guerre, [...]' (H.G.L. Vol. 9, p.598).

[781]  Lacoste (G.) Histoire générale de la province de Quercy, vol. III, p.113 et Dognon (P.) Ibidem, p. 212 citant H.G.L. vol. 9, p. 597.

[782]  Le 5 janvier 1347, à Agen, le comte d'Armagnac écrit à Pierre Scatisse, trésorier des guerres (A.C. de Montpellier Inventaire, vol. II, p. 119). Le 8 janvier 1347, il est à Excideuil (départ. de la Dordogne, arr. de Périgueux, chef-lieu de canton). Il prescrit au sénéchal de Bigorre de mettre le seigneur de Castelbajac en possession de la terre de Goudon (départ. des Hautes-Pyrénées, canton de Tourmay) (A.N., Inv. JJ 81, n° 530).

[783]  Mirabel, département de Tarn-et-Garonne, arrondissement de Montauban, canton de Caussade.

[784]  Réalville, département de Tarn-et-Garonne, arrondissement de Montauban, canton de Caussade.

[785]  Magen (A.) Ibidem, p.101.

[786]  Rocamadour, département du Lot, arrondissement de Gourdon, canton de Gramat. C'est de là que le 7 février 1347, le comte d'Armagnac autorise les habitants de Montréal à fortifier leur ville (R.T.C. Inv. vol. III/3, p.26, JJ 76 [6298]).

[787]  Février 1347. Le comte d'Armagnac, lieutenant du roi, autorise les consuls de Toulouse à acheter de l'huile en Aragon pour 200 pièces d'or (Wolff (P.), Commerces et marchands de Toulouse,p.152, n.229).

[788]  Le 28 février 1347. H.G.L. vol. 9, p.601 et Inv. R.T.C. ,Vol.III/3, p.61, JJ 76 [6518].

[789]  18 février 1347. Inv. R.T.C. vol. III/3, p. 15, [6230].

[790]  Le don du comte d'Armagnac est du 12 mars (Magen (A.) Ibidem, p. 104). 3 avril 1347. Pont-Sainte-Maxence 'Comme nostre ami et feal cousin et nagueres pour nous lieutenant es parties de la Languedoc, le conte d'Armaignac, ait donné et octroié de grace especial a noz amez et feaulz les consuls et habitans de la cité d'Agen pour la raffection du pont dudit lieu, cinq cenz livres tornoiz en deniers à prendre et avoir en certain lieu pour une fois, et mil livres tornoiz en bois pour une fois a prendre et avoir par les ditz consuls et habitans en certaines nos forez, si comme es letres de nostre dit lieutenant est plus a plain contenu. [...]. Par le roy. Presenz Mess. de Beauves et d'Armignac'. (Tamizey de Larroque, Documents inédits pour servir à l'histoire de l'Agenais, p.59, pièce XXII).

[791]  7 mars 1347. Inv. R.T.C. ,Vol.III/3, p.50, JJ 76 [6453].

[792]  3 mars 1347. Les consuls d'Agen font un présent de quatre saumons au comte d'Armagnac qui doit dîner en ville (Magen (A.) Ibidem, p. 103).

[793]  Déprez (E.) et Mollat (Mgr) Ibidem, 6 septembre 1346 [2785], 9 septembre 1346 [2797], 17 décembre 1346 [3002], 21 janvier 1347 [3073].

[794]  Cf. Appendice, pièce IV.

[795]  Lehoux (F.), Ibidem, vol. I, p.140, n.3.

[796]  Marquette (J.), Les Albret, l'ascension d'un lignage gascon, IIème partie, p. 164.

[797]  Marquette (J.), Ibidem, Iième partie, p. 132.

[798]  5 avril 1347. Les consuls du Bourg de Rodez prennent des dispositions contraignantes pour faire assurer le guet en ville (A.C. de Rodez. Inventaire. Bourg. p. 24, CC 125 et Andrieu (J.) Histoire de l'Agenais, p. 129).

[799]  Le 3 avril et le 13 avril à Pont-Sainte-Maxence, les jours suivants au Moncel, et le 5 mai à Amiens (Tamizey de Larroque (P.) Ibidem, p.59 et 61, n. et Journaux du trésor de Philippe VI de Valois, [4358]).

[800]  Récits d'un bourgeois de Valenciennes, p. 249.

[801]  Le 27 juillet 1347, le comte d'Armagnac perçoit 925 l.t. 'fortis' pour la solde de sa retenue (Journaux du trésor de Philippe VI de Valois, p. 237, [1266]).

[802]  Juin 1347. Arras. Philippe VI confirme des lettres de rémission accordées le 18 juin 1347 par Jean, comte d'Armagnac, seigneur de Charolles, à la demande de Jacques de Bourbon, comte de La Marche [...] (Inv. R.T.C.,vol. III/1, p. 344, JJ 68 [2606]).

[803]  27 juillet 1347. '[...], petito per nuncios tractater pacis emisit ducem Datenes et comitem de Burbone et Darmynak qui cum duce Lancastrie et comitibus Nothamptione et Huntinkdonie de treugis tractantes, non potuerunt assensum Anglicorum optinere' (Chronicon Galfridi Le Baker de Swynebroke, p. 90 et p. 267, note)

[804]  Inv. RTC, tome 3. Séries JJ 76-79B, p. 10, JJ 76, n° 6205 et A.C. de Toulouse, Inventaire, p. 462, AA 35, n°69.

[805]  Jean Ier est à Rodez du 10 au 12 septembre 1347 (Johans (E.) Ibidem, p. 423).

[806]  1 novembre 1347. Cazelles (R.), La société politique et la crise de la royauté sous Philippe de Valois, p.214. Le comte d'Armagna est présent au conseil du duc de Normandie le 18 novembre (Journaux du Trésor de Philippe VI de Valois, p.684, [3678]).

[807]  On sait seulement que Gérard de Ventadour, seigneur de Donzenac, sert en Guyenne sous le comte d'Armagnac du 6 novembre au 27 décembre 1347 (Journaux du Trésor de Philippe VI, p. [4668]). Le 23 décembre 1347, Clément VI demande au comte d'Armagnac de respecter les églises pendant les trêves (Déprez (E.) et Mollat (Mgr) Ibidem, p. 203, [3002] et A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 242).

[808]  Guilhamon (H.) Un drame au château de Penne d'Agenais, d'après A.N. JJ 80, P. 59, fol. 33, lettre de rémission du 4 novembre 1349. Pris d'un remord tardif, Arnaud Guilhem léguera dans son testament du 12 août 1369, une rente de 200 l.t. pour le repos de l'âme de sa première épouse (Anselme (Père) Généalogies, vol. V, p. 729).

[809]  Le 10 janvier 1348, Jean Ier est à Epernay. (Inv. R.T.C. vol. III/3, p. 118, JJ 77, [6858]). Sur la recommandation de Jean, comte d'Armagnac, Philippe VI nomme Guillaume de Seris 'conseiller en lieu d'un lay en la chambre des enquestes'. L'intéressé, originaire de La Rochelle terminera sa carrière comme premier président (Cazelles (R.) Ibidem, p.337).

[810]  Cazelles (R.) Ibidem, p. 246.

[811]  Léonard (E.G.) Histoire de Jeanne Ière, reine de Naples, tome II, p. 72.

[812]  12 avril 1348. Arrêt rendu entre 'le comte d'Armagnac et Jean de Boulogne, seigneur de Montgascon, à cause de leurs femmes, filles et héritières de feu Jeanne de Dargies, comtesse de Soissons, et d'Eustache de Dargies, dame de Brabançon, contre Marie de La Bove, veuve de Mathieu d'Hangest. La dernière est condamnée aux dépens' (Actes du Parlement de Paris, tome I, p. 249, [8181]).

[813]  Journaux du Trésor de Philippe VI, p. 869 [5249] et p. 920 [5286].

[814]  15 juin 1348. Philippe VI accorde une lettre d'état au comte d'Armagnac 'jusqu'à l'autre Parlement parce qu'il est occupé aux affaires du roi et du duc de Normandie' (Lettres d'état enregistrées au Parlement, , p. 130, [538]).

[815]  Rymer Foedora, vol. III/1, p. 170.

[816]  H.G.L. vol. 9, p. 610.

[817]  31 décembre 1347. H.G.L. vol. 9, p. 606 et Tucoo-Chala (P.), Gaston Febus et la vicomté de Béarn, p. 62 citant JJ 68 n°387.

[818]  H.G.L. vol. 9, p.607, n. 2

[819]  A son entrée à Béziers, le jour de la Saint André [30 novembre] 1348, une querelle entre un homme de sa suite et un habitant entraîne une émeute (H.G.L. vol. IX, p.610 n.1).

[820]  Avril 1349. Les consuls d'Agen accordent au comte d'Armagnac l'autorisation de 'faire rentrer dans la ville cent tonneaux de vin en franchise pourvu qu'il atteste que c'est pour son propre usage et celui de sa compagnie' (Magen (A.) Ibidem, p. 161).

[821]  En début 1349, le comte d'Armagnac lève beaucoup de troupes en Quercy afin de garder les frontières du côté de Moissac (Lacoste (G.) Histoire générale de la province de Quercy, vol. III, p.120).

[822]  Tain-l'Hermitage, départ. de la Drôme, arr. de Valence, chef-lieu de canton.

[823]  Delachenal (R.) Histoire de Charles V, vol. I, p. 34 et Cazelles (R.) La société politique et la crise de la royauté sous Philippe de Valois., p. 246.

[824]  L'Histoire générale du Languedoc et L'histoire de la reine Jeanne placent en juin 1349 un séjour du comte d'Armagnac en Italie du sud. Il aurait servi la reine Jeanne de Naples et son mari Louis de Tarente contre Etienne voïvode de Transylvanie. Il aurait été fait prisonnier le 6 juin 1349 à la bataille de Melito et aurait été libéré sur parole avant la fin du même mois. Le deuxième ouvrage cite comme sources, Chronicon Estense, col. 453 et La chronique bolonaise B, p.598. (H.G.L. vol. 9, p. 640 et Léonard (E.G.) Ibidem, tome II, p. 191). La Chronicon Estense, colonne 453, cite dans l'armée du prince de Tarente qui marche sur la ville 'd'Adverse, dominus Robertus de Sansevarino, dominus Raymundus de Balzo, dominus comes Arminiach, comes Sacti Evangeli, nobilis barones [...]'. La deuxième source n'a pu être vérifiée. On ne trouve aucune mention d'un tel voyage dans la Cronica de Mattei Villani (Livre I, chap. XVIII à XXII). Cette expédition en Italie est difficile à placer dans la chronologie des faits et gestes du comte d'Armagnac pour le premier semestre 1349. Aucun acte n'y fait allusion.

[825]  Guiffrey (J.J.), Histoire de la réunion du Dauphiné à la France, Paris 1868.

[826]  Juillet 1349, pièce J 282-9. 'Au revers: Per dominum ducem in concilio suo, comite Armeniaci, domino de Ravello et vobis presentibus. J. Chaillou'. Juillet 1349, pièce J 284-2. 'Sur le repli: Par monseigneur le duc en son conseil, presenz le comte d'Armignac, le sire de Revel et vous. J.Chaillou' (Guiffrey (J.J.), Ibidem, p. 253 et 254).

[827]  Huillard-Bréholles (M.) Titres de la maison ducale de Bourbon, p. 439 à 441, [2519] à [2531].

[828]  Le 4 novembre 1349, Philippe VI lui accordera des lettres de rémission ainsi qu'aux autres jouteurs (H.G.L. vol.9, p.615).

[829]  Les 4 et 5 juillet 1349, Philippe VI assigne aux futurs époux une rente de 2000 l.t. assises sur des terres situées à Cintegabelle et Cazères-sur-Garonne. De son côté, la mère d'Agnès, Jeanne de France, veuve de Philippe d'Evreux promet à sa fille une dot de 20 000 l.t. et une rente de 2000 l.t. (Tucoo-Chala (P.) Gaston Febus et la vicomté de Béarn, p. 63, n. 27).

[830]  25 septembre 1347. A Orthez, le comte de Foix-Béarn reçoit un envoyé du lieutenant du sénéchal de Rouergue. Son notaire, qui enregistre l'entrevue, note que le comte ne se reconnaît pas de suzerain pour le Béarn. Pour Pierre Tucoo-Chala, il s'agit là de l'acte fondateur de l'état pyrénéen rêvé par Gaston Febus (Tucoo-Chala (P.), Gaston Febus, prince des Pyrénées, p.47).

[831]  H.G.L. vol. 9, p. 617.

[832]  8 septembre 1349. Les deux légats sont Guillaume, archevêque de Braga, et Jean, archevêque de Brindisii (Deprez et Mollat, Ibidem, [4337] et Clergeac (A.), Clément VI et la guerre de Cent ans en Gascogne, p. 241). Le deuxième auteur date les lettres de Clément VI du 8 décembre 1349, ce qui ne paraît pas cohérent avec l'état de guerre ouverte existant à la fin du mois de novembre.

[833]  Plusieurs conseillers du roi sont cités comme étant à la guerre en Gascogne, Raymond Saquet, l'évêque de Thérouanne, le 29 décembre, et Guillaume de La Barrière, le 23 janvier 1350 (Lettres d'état enregistrées au Parlement sous le règne de Philippe VI de Valois, p. 135, 137 et 139).

[834]  Laplume, département de Lot-et-Garonne, arrondissement d'Agen, chef-lieu de canton.

[835]  Astaffort, départ. de Lot-et-Garonne, arrond. d'Agen, chef-lieu de canton.

[836]  Fowler (K.), The King's Lieutenant, p.87.

[837]  6 décembre 1349. Jean Chauvel, trésorier des guerres reçoit l'ordre d'apporter de Paris au comte d'Armagnac 20 000 l.t. pour payer ses troupes fortes de 1 000 hommes d'armes et 2 000 sergents, ainsi que 6 500 l.t. 'pro certa causa'. Il touche 500 l.t. pour en assurer le transport. Le 24 décembre 1349, il exécute un deuxième voyage pour apporter 15 000 l.t. destinées à payer les mêmes troupes qui combattent en Gascogne. (Journaux du trésor de Philippe VI de Valois, p.586 [3379, 3380, 3381, 3551 et 3552]).

[838]  2 mars 1350. Clergeac (A.), Clément VI et la guerre de Cent ans en Gascogne, p.243.

[839]  30 novembre 1349 (A.D. des Pyrénées-Atlantiques. E 237, Ibidem, f° 92, n° 307). Jean Ier reçoit pour cela 8000 l.t. par mois tant que durera la guerre et la promesse du roi de le secourir contre le 'duc d'Albret au cas qu'il aurait du pire' (B.N. Doat 164, f° 34).

[840]  La ville de Pauillac a été mise dans les mêmes conditions sous sauvegarde papale. Un des capitaines s'appelle Guillaume Barrière, damoiseau du diocèse de Limoges. Le 20 octobre 1350, Clément VI demande au comte d'Armagnac et d'autres personnalités d'aider les capitaines de ces deux villes à bien les garder et prie Bertrand de Pibrac [réformateur envoyé par la Couronne] de payer la solde des garnisons. Le 21 octobre 1351, Clément VI sollicite encore Charles d'Espagne, lieutenant du roi, pour qu'il obtienne du nouveau roi, Jean II, le paiement des dépenses faites à Fleurance (Clergeac (A.), Ibidem, p. 245 à 247).

[841]  Les gens de la viguerie de Toulouse sont convoqués à Moissac pour le 26 janvier (H.G.L. vol. 9, p. 617).

[842]  Mars et avril 1350. A Paris, le comte d'Armagnac donne quittance de sommes reçues (Journaux du trésor de Philippe VI de Valois, p. 775 [4600] et p.842 [5016]).

[843]  12 avril 1350. Le comte d'Armagnac est 'envoyé en Gascogne pour résister aux ennemis' (Lettres d'état enregistrées au Parlement, p. 143 [607]).

[844]  Robert d'Houdetot doit avoir de la reconnaissance pour le comte d'Armagnac. En avril 1347, alors que Jean Ier venait d'être admis au conseil du roi, il est intervenu de concert avec Jean de Marigny, pour que le roi Philippe VI fasse un don de 3000 l.t. à Robert d'Houdetot, fait prisonnier pendant le siège d'Aiguillon, pour l'aider à payer sa rançon (Cazelles (R.), Société politique, noblesse et couronne sous Jean le Bon et Charles V, p. 252).

[845]  Chronique normande du XIVe siècle, p.92.

[846]  1350. Un habitant de Saint-Jean-d'Angély confesse que Gaston III a distribué 2000 l.t. aux sires de Durfort et aux seigneurs de Budos et de Pujols pour qu'ils le servent contre le comte d'Armagnac et Bernard Ezy d'Albret (Tucoo-Chala (P.) Ibidem, p. 64 citant A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 35).

[847]  Magen (A.) Ibidem, p. 206.

[848]  16 juin 1350. Financement des premiers travaux des murs de la Cité sous l'impulsion du comte d'Armagnac (Bousquet (H.) Comptes consulaires de la Cité et du Bourg de Rodez, vol. II, p. 366 et A.C. de Rodez, Inventaire, p. 33, CC 199).

[849]  Bonal (A.), Comté et comtes de Rodez, p.322.

[850]  Chronique normande du XIVe siècle, p. 93.

[851]  L'acte de donation est établi en juillet 1350. Il est confirmé par le roi en février 1351 (A.N. Inventaire JJ 80, n. 231).

[852]  Sont également gardiens des trêves, le duc d'Athènes, le sire de Beaujeu, Jean de Boulogne, sire de Montgascon, le comte d'Harcourt, le sire de Laval et le vicomte de Thoart (Rymer, Foedora, Vol. II (3.1), p.198).

[853]  Cazelles (R.) La société politique et la crise de la royauté sous Philippe de Valois, p. 227.

[854]  Le 26 juillet 1350, le comte d'Armagnac emprunte 300 deniers aux consuls d'Agen pour assister à l'assemblée tenue à Toulouse où l'on discute des trêves (Magen (A.) Jurades de la ville d'Agen, p. 208). Le 16 septembre près de Villefranche, il passe une convention de fief 'de bourse' avec Arnaud, vicomte de Villemur, qui lui fait hommage contre un don de 3 000 l.t. et une rente de 200 l.t. Il le soutiendra contre tous 'sauf le pape et le roi de France' (B.N. Doat 190, f° 317).

[855]  23 août 1350. Liste des 'barons, bannerets et chevaliers a qui fu escript par le roy pour venir à son mandement quand mestier seroit par ses lettres closes données le 23 août l'an 1350'. Pour la Gascogne, on trouve le comte d'Armagnac, le sire de Caumont, le comte de L'Isle, Bertrand de La Motte, le seigneur de La Barthe, Thibaut de Barbazan, le sire de L'Espine, le comte de Comminges, le comte de Foix, le sire de Chastelbayard, Roger Bernard de Foix et le seigneur de Monlezun, comte de Pardiac (B.N. m.fr. 32510, f° 192v).

[856]  Le comte d'Armagnac 'est un des plus anciens et des plus solides amis du roi Jean' (Cazelles (R.), Société politique, noblesse et couronne sous Jean le Bon et Charles V, p. 167).

[857]  En octobre 1350, le comte d'Armagnac assiste deux fois au conseil à Saint Christophe-en-Halatte et à Saint Denis-en-France; en novembre, une fois à Chateauneuf-sur-Loire; en décembre, une fois à Villeneuve-les-Avignon; en février 1351, trois fois au moins à Paris; en mars, trois fois à Paris; en avril, une fois à Saint Germain-en-Laye; en mai, une fois au moins à Sainte Gemme; en juin, trois fois à Paris; en juillet, deux fois à Val-Coquatrix et à Fontainebleau; en septembre, trois fois à Niort et à Paris (A.N. Inventaire, JJ 80).

[858]  27 novembre 1350. Clément VI écrit au comte d'Armagnac et à d'autres pour favoriser la prolongation des trêves accordées par Philippe VI que vont négocier des nonces envoyés auprès d'Edouard III. Le 29 mai 1351, Clément VI recommande au comte d'Armagnac et à d'autres, ses négociateurs envoyés auprès du roi 'pro certis causis' (Déprez (E.) et Mollat (Mgr. G.) Ibidem, [4820] et [4976]).

[859]  'Et là, à heures de matines, dont le venredy adjourna, en la prison là ou il estoit, fut décapité, presenz le duc de Bourbon, le conte d'Armaignac, le conte de Montfort, monseigneur Jehan de Bouloingne, le seigneur de Revel, et plusieurs autres chevaliers [...]'. (Chronique des règnes de Jean II et Charles V. éd. Roland Delachenal p.29 citée par F. Autrand, Ibidem, p. 83). La miniature des Chroniques d'Angleterre représentant l'exécution du comte d'Eu ne montre aucun assistant identifiable (B.N. m.fr. 87, fol. 147).

[860]  Jean de Boulogne, seigneur de Montgascon, a épousé en 1322, Jeanne de Clermont, dame de Saint Just, fille de Jean de Clermont, sire de Charolais et de Saint Just, et de Jeanne, dame d'Argies, comtesse de Soissons. Jeanne de Clermont est la soeur aînée de Béatrix de Clermont (Anselme, Ibidem, vol. I, p. 295 et suivantes). En 1348, il est de l'hôtel du duc de Normandie en compagnie de Charles d'Espagne (B.N. m.fr. 9501, fol. 175). Il ne devient comte de Montfort qu'en février 1351, lorsque le roi Jean II lui remet cette terre que Charles d'Espagne a rendu lorqu'il a reçu le comté d'Angoulême en décembre 1350 (Jugie (P.) L'activité diplomatique du cardinal Guy de Boulogne en France au milieu du XVème siècle, p 104).

[861]  Coville (A.), Les premiers Valois et les débuts de la guerre de Cent Ans, p. 106.

[862]  Peut-être Medicino, aux environs d'Astaffort, ou Mauvezin, départ. du Gers, arrond. d'Auch, chef-lieu de canton.

[863]  Octobre 1350. Il s'agit d'un acte cité dans B.N. Doat 164, fol. 38. Ce don ne figure pas dans les inventaires du Trésor des chartes.

[864]  Mezin, départ. de Lot-et-Garonne, arrond. de Nérac, chef-lieu de canton.

[865]  B.N. Inventaire, JJ 80, n° 230 et n° 231.

[866]  18 mars 1351. Le roi Jean donne au comte d'Armagnac, les hommages et le ressort de Gimont, Gensac et d'Esparsac et toute la baronnie de Gimois valant en tout 1000 l. de rente qu'Arnaud de Lomagne tient en fief direct du roi. Ce dernier proteste de se voir ainsi inféodé au comte d'Armagnac (A.N. Inventaire JJ 80 n° 277, Doat 164, f° 24v et Monlezun (J.) Ibidem, vol. II, p. 309). Gensac, département de Tarn-et-Garonne, arrondissement de Castelsarrasin, canton de Lavit.

[867]  18 mars 1351. Le roi donne au comte d'Armagnac en expectative la moitié de la vicomté de Julhiac, c'est à dire Mauvezin-en-Armagnac (départ. des Landes, arrond. de Mont-de-Marsan, canton de Gabarret), Betbezer, Creon et Arouilh, valant 600 l. de rente que garde en sa possession, sa vie durant, Bernard de Pardaillan (A.N. Inventaire JJ 80, n° 276)

[868]  Cf. note 668.

[869]  Tucoo-Chala (P.) Ibidem I, p. 64.

[870]  A.N. Inventaire, JJ 80, n° 662.

[871]  Paris, avril 1351. A.N. JJ B, boîte 19.

[872]  Fowler (R.) The King's Lieutenant, p. 99 et 100. (Henry de Grosmont a reçu le titre de duc de Lancastre le 6 mars 1351) et Sumption (J.) Ibidem, vol. II, p. 81.

[873]  Cazelles (R.), Ibidem, p.167.

[874]  H.G.L. vol. 9, p. 627.

[875]  Le maître des arbalétriers paie des hommes d'arme du Dauphiné venus en Cotentin 'pour la garde et défense du pays' (Chroniques normandes du XIV ème siècle, p. 293, n.3).

[876]  16 août 1351. Le comte d'Armagnac donne quittance au trésorier des guerres de 9510 l. destinées à payer 10 bannerets, 48 chevaliers bacheliers, 240 écuyers, 200 'hautbergeons' et 200 sergents à cheval 'déservis ou a deservir en ces présentes guerres ez cartiers de Normandie et aileurs' (Bonal (A.), Comté et comtes de Rodez, p. 334)

[877]  Sumption (J.) Ibidem, vol. II, p. 82.

[878]  A.N. Inventaire JJ 80, n° 610 et 619.

[879]  26 juin 1351. A Saint Germain-en-Laye, Jean II prescrit à Jean Chauvel, trésorier des guerres, de payer 3500l.t. à Jean d'Armagnac, fils aîné du comte, servant dans les guerres de Gascogne pour payer sa retenue de quatre cents hommes d'armes et huit cents sergents.(B.N. Doat 191, f° 69 et Bonal (A.), Comté et comtes de Rodez, p. 332).

[880]  Le 14 décembre 1351, le comte d'Armagnac est à Nîmes. Les consuls lui font cadeau de dix chapons et paons (Ménard Histoire de Nîmes vol. II, Preuves, p. 135). Le 23 décembre, les consuls d'Agen viennent d'apprendre que le comte d'Armagnac est rentré de Paris. Ils envoient auprès de lui une députation pour lui demander de venir au secours de la ville (Magnen (A.) Ibidem, p. 260).

[881]  1350. Arbitrage devant être rendu entre le comte de Foix et le comte d'Armagnac sur l'hommage dû par le sire d'Albret de la vicomté de Marsan et de Gavardan (B.N. Doat 179, f° 153). Eté 1351. Les comtes de Foix et d'Armagnac se disputent la juridiction des environs d'Aire-sur-Adour (Tucoo-Chala (P.) Ibidem I, p. 69).

[882]  H.G.L. vol. 9, p. 628, n.

[883]  Cazelles (R.), Ibidem, p. 142.

[884]  Secousse (R.F.) Ordonnances des rois, vol. II, p. 405

[885]  Autrand (F.) Charles V, p. 90 et suivantes.

[886]  Pannier (L.) La noble maison de Saint Ouen. La villa Clipiacum et l'Ordre de l'Etoile. p. 95.

[887]  '1352. Certificat de Pierre de Port, prieur provincial de France de la confrairie des heraulx, que Jean, comte d'Armagnac, estoit entré en la dite confrerie et avoit payé l'aumosne ou devoir de l'ordre de la Conception de la Vierge Marie, et y sont descriptes deux formes d'absolution de touts pechés' (B.N. Doat 164 Ibidem, f° 165v).

[888]  Sumption (J.) Ibidem, vol. II, p. 86.

[889]  Déprez (E.) et Mollat (Mgr. G.) Ibidem, [5255 à 5263].

[890]  21 avril 1352. Le comte d'Armagnac est à Agen revenant vers ses domaines. Les consuls lui font un présent de torches de cire (Magnen (A.) Ibidem, p. 285).

[891]  25 mai 1352. (Déprez (E.) et Mollat (Mgr. G.) Ibidem, [5311]). Le comte d'Armagnac profite de la présence de l'évêque de Ferrare pour relancer auprès de la cour pontificale la question de ses possessions en Provence, en suspens depuis 1345 (Ibidem, [5355]).

[892]  Clergeac (A.) Jean Ier d'Armagnac et les papes d'Avignon Innocent VI et Urbain V, p. 99.

[893]  H.G.L. vol. 9, p. 637.

[894]  18 octobre 1352. Déprez (E.) et Mollat (Mgr. G.) Ibidem, [5433].

[895]  H.G.L. vol. 9, p. 635.

[896]  1 juillet 1352. Le comte d'Armagnac reçoit une aide financière pour retenir Bernard de Ravignan, écuyer banneret, avec 25 gens d'armes et des sergents à pied (B.N. m.fr. 32510 f° 228). Le connétable et ses subordonnés sont accueillis le 9 août 1352 par les consuls d'Agen. Les présents prévus par ces derniers sont hiérarchisés: quatre pipes de vin pour le connétable, deux à trois pour le maréchal et une ou deux pour Jean Ier (Magnen (A.) Ibidem, p. 292).

[897]  Sumption (J.) Ibidem, vol. II, p. 97. Le 25 septembre, à Toulouse, Jourdain Guitard de l'entourage du comte d'Armagnac donne quittance à Jacques Lempereur, trésorier des guerres, du 'restor' d'un cheval perdu sous Amaury de Craon, lieutenant du roi (Framond (M. de) Sceaux rouergats du Moyen-Age, p. 187).

[898]  Le 6 septembre 1352, à Agen, Amaury de Craon, lieutenant du roi, accorde des lettres de rémission à Guillaume de Viviers à la demande du comte d'Armagnac, présent à son conseil (H.G.L. vol. 10. Preuves, col. 1093).

[899]  Aujourd'hui Lafrançaise, départ. du Lot, arr. de Montauban, chef-lieu de canton.

[900]  3 octobre 1352. Le comte de Foix est retenu sous le comte de L'Isle avec 500 hommes d'armes et 1000 sergents (B.N. m.fr. 32510, f°228).

[901]  4 novembre 1352. A.C. de Toulouse, AA 45, n°29, cité par Tucoo-Chala (P.) Ibidem I, p. 67.

[902]  C'est ce qu'indique l'Histoire générale du Languedoc, mais sans citer sa source (H.G.L. vol. 9, p. 640). Le comte d'Armagnac se donne le titre le 15 janvier 1353 (A.N. Inventaire, JJ89, n°78). Le Gallia Regia confirme la date de novembre 1352 mais sans donner de référence (Gallia Regia, ou état des officiers royaux des baillages et des sénéchaussées de 1328 à 1515, Vol. III, p. 472, n° 13675). L'inventaire de Vic-Fezensac cite des lettres patentes datées de l'année 1352, sans précision sur le mois ou le jour, par lesquelles le roi Jean fait le comte d'Armagnac, 'son lieutenant et capitaine général' (A.D. des Pyrénée-Atlantiques, E 237, f° 136v, n°478).

[903]  Dognon (P.) Les institutions politiques et administratives du Pays de Languedoc, p. 349.

[904]  Cazelles (R.), Société politique, noblesse et couronne sous Jean le Bon et Charles V, p. 157.

[905]  Cazelles (R.) Ibidem, p. 147.

[906]  Jugie (P.) L'activité diplomatique du cardinal Guy de Boulogne en France au milieu du XIVème siècle, p.101.

[907]  Cazelles (R.) Ibidem, p. 153.

[908]  Jugie (P.) Ibidem, p. 111.

[909]  A.C. de Montpellier, Inventaire, vol. II, p. 83 cité par Cazelles (R.) Ibidem, p. 151, n. 5.

[910]  Johans (E.) Ibidem, p. 423.

[911]  A.N. Inventaire JJ 89, n. 78.

[912]  Le 1er février 1353, 'sous les tentes devant Saint Antonin', Jean Ier écrit au sénéchal du Rouergue (Framond (M. de) Sceaux rouergats du Moyen-Age, p. 128). Le 2 février, dans les mêmes conditions, il envoie une lettre aux capitouls de Toulouse (Archives historiques du département de la Gironde, vol. XXXIV, p. 167).

[913]  Jugie (P.) Ibidem, p. 106.

[914]  Le 10 mars 1353, devant Saint Antonin, le comte d'Armagnac confirme des lettres de rémission. Le 14 mars, les consuls de Millau, répondant à sa demande de début février, envoient des hommes d'armes au siège de la ville (H.G.L. vol. 10, Preuves, col.1093 et Artières (J) Documents sur la ville de Millau, p. 90, n°202.). Le comte d'Armagnac doit casser ses troupes aux environs du 25 mars, puisque c'est le jour où il donne l'ordre de payer les gages d'Oudet de Tillet, capitaine de compagnie (Framond (M. de) Sceaux rouergats du Moyen-Age, p. 128).

[915]  12 janvier 1352. Secousse (D.F.) Ordonnances, vol. IV, p. 271.

[916]  H.G.L. vol. 10, Preuves, col. 1067.

[917]  Le 14 mai 1353, le roi Jean II confirme une lettre de rémission accordée le 20 février 1353 au camp devant Saint Antonin par Jean d'Armagnac, lieutenant du roi, à Guibert de Marsenac. Cette rémission était contestée par le bailli des Montagnes d'Auvergne parce que le baillage où les faits s'étaient passés, bien que de langue d'oc, ne faisait pas partie à l'époque de la rémission de la lieutenance de Jean d'Armagnac, car il était régi par la coutume et non par le droit écrit (A.N. Inventaire, JJ 81, n°752).

[918]  Le subside est destiné à payer les troupes qui assiègent toujours Saint Antonin, '[...] in obsidione ante Sanctum Anthonimum existentis [...]' (H.G.L. vol. 10, Preuves, col. 1067). Un 'denier d'or à l'écu' vaut vingt sous tournois, soit une livre tournois.

[919]  Le 23 mars 1353, à Najac, Jean se disant, 'par la grâce de Dieu', comte d'Armagnac et lieutenant du roi, donne cette autorisation aux communes des sénéchaussées de Beaucaire et de Nîmes (H.G.L. vol. 10, Preuves, col. 1094). Cependant un jugement rendu ultérieurement par le Parlement rappelle que l'imposition n'était pas prévue par feu, et qu'en conséquence, il n'appartenait pas aux non-nobles d'en préciser les modalités de perception et d'en déterminer l'assiette sans la participation des nobles (Timbal (P.C.), La guerre de cent ans vu à travers les registres du Parlement, p. 24, n.).

[920]  Sumption (J.) Ibidem. Vol. II, p. 116.

[921]  Caussade. Départ. de Tarn-et-Garonne, arrond. de Montauban, chef-lieu de canton.

[922]  Laplagne-Barris (P.), Sceaux gascons du Moyen Age, p. 568, Framond (M. de) Sceaux rouergats du Moyen-Age, p. 128 et A.N. Inventaire, JJ 84, n°26.

[923]  Le siège est repris entre le 3 et le 16 juin 1353 (Les livres de comptes des frères Bonis, IIème partie, p. 464, n.). Le 20 juin 1353, la ville de Millau envoie un détachement de 90 hommes d'armes et 50 arbalétriers au siège de Saint Antonin (Artières (J) Documents sur la ville de Millau, p. 93, n°205). Le 31 juillet, le comte d'Armagnac est toujours devant Saint Antonin (A.N. Inventaire JJ 84, n° 60). Le 17 septembre, la ville d'Agen lui envoie 200 pionniers pendant huit jours et reçoit 400 l. (Magen (A.) Jurades, p.329).

[924]  H.G.L. vol. 9, p. 643, n. 5 et Sumption (J.) Ibidem, vol. II, p. 123.

[925]  B.N. Doat 146, f° 232.

[926]  3 mars 1354. H.G.L. vol. 10, Preuves, col. 1099.

[927]  Magen (A.) Jurades, p.325.

[928]  4 juin 1353. Jean d'Armagnac, fils du comte, agissant pour son père, accorde, sous les murs de Clairac, des lettres de sauvegarde au supérieur de l'abbaye de Clairac et aux habitants de la ville qui avaient pris un instant le parti du roi d'Angleterre. Ces lettres, vidimées par le comte d'Armagnac le 8 juin, sont confirmées par le roi à Reims, le 1er octobre 1354 (A.N. Inventaire, JJ 82, n°588).

[929]  Cf. note 829.

[930]  Le 28 février 1353, Innocent VI fait savoir au comte de Foix qu'il est au courant de son raid mené par 300 hommes d'armes et 2000 sergents rassemblés à Aire. Le 14 mars, il le prévient de l'arrivée de son nonce, Jean de Blandiac, évêque de Nîmes, et lui rappelle l'engagement qu'il avait pris devant l'évêque de Ferrare (Gasnault (P) et Laurent (M.H.) Innocent VI (1352-1362). Lettres secrètes et curiales, p 50, n°162 et p.63, n°184 et 187).

[931]  Clergeac (A), Jean Ier d'Armagnac et les papes d'Avignon Innocent VI et Urbain V, p.100.

[932]  Roger Bernard de Dufort garde l'Albigeois sous les ordres du comte d'Armagnac, lieutenant du roi, avec 2 chevaliers bacheliers, 197 écuyers et 734 sergents à pied du 8 septembre 1353 au 9 octobre en suivant (Pena(N.de) Documents sur la maison de Durfort, p.633, n°1059).

[933]  Jugie (P.) L'activité diplomatique du cardinal Guy de Boulogne en France au milieu du XIVème siècle, p. 106 et 117 et Mollat (G.) Innocent VI et les tentatives de paix entre la France et l'Angleterre, p. 736.

[934]  Lettre du 8 mai 1353, à Toulouse, à l'intention du sénéchal de Beaucaire (Secousse (D.F.). Ordonnances, vol. II, p. 516).

[935]  [15 décembre 1353]. A Ribérac, le comte d'Armagnac écrit aux sénéchaux de Nîmes et Toulouse.'Chers amis, nous avons vu ce que escript nous avez, et le commandemzent que l'on a fait en France, pour le prouffit des monnoyes, pour quoy nous voullons que vous sachez que ce n'est pas nostre entente, que tant que nous serons lieutenant, ung denier de prouffit des dictes monnoyes soit mis autre part que a la guerre de Gascongne, par mandement qu'il vienne de France; et qui fera le contraire, nous lui monstreront de fait qu'il nous desplaist; [...]' (de Saulcy (F.) Recueil de documents relatifs à l'histoire des monnaies. p. 315 cité par Cazelles (R.), Société politique, noblesse et couronne sous Jean le Bon et Charles V, p. 152).

[936]  24 mai et 8 juin 1353. Montauban. Le comte d'Armagnac exempte de droits d'amortissement les Toulousains achetant des biens nobles, et aide les consuls de Sarrefront à payer la réparation des remparts de leur ville (Framond (M. de) Sceaux rouergats du Moyen-Age, p. 128).

[937]  13 août 1353. Les consuls d'Agen envoient une délégation au comte d'Armagnac, près de Toulouse, pour avoir l'autorisation de faire un 'patis' ('per obtenir licencia de aveur pati e far ab los enemies'). Ils redemandent la même faveur le 25 octobre. Il s'agit de permettre aux bourgeois de la ville de passer des accords leur permettant de cultiver leurs terres (Magen (A.) Jurades de la ville d'Agen, p. 329).

[938]  7 janvier 1354. H.G.L. vol. 9, p. 645.

[939]  1er mars 1354. Valence. A.N. Inventaire, JJ84, n° 147 et Ordonnances des roys de France de la troisième race, vol. IV p. 324.

[940]  17 février 1354. Arnaud Guilhem de Monlezun, comte de Pardiac, se marie pour la seconde fois avec Aliénor, fille du comte de Parecto, originaire d'Aragon (A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, fol. 49v, n° 118).

[941]  A Toulouse, le 3 avril 1354, le comte d'Armagnac arbitre un conflit opposant les comtes de L'Isle et de Comminges. Le 4 avril, il accorde des lettres d'anoblissement à maître Vital Nogaret, juge royal à Verdun ( B.N. Doat 191, f° 205 et A.N. Inventaire, JJ 89, n° 624).

[942]  Les circonstances de ce duel entre deux sergents du bourg de Rodez, Pierre Roby et Raymond Emergau, sont longuement décrites par Gaujal. Il donne des renseignements intéressants sur l'armement des sergents: '[...] des armes de sergent, savoir: souliers, guêtres, cuissards, brassards, gorgerin, gants de fer, platas (armure de corps), barbuda (armure de tête) [bassinet ?], telacho ou pavois (bouclier), épée ou massue, deux couteaux, coton, charpie, fil et autres choses nécessaires et requises en champ clos' (Gaujal (M.A.F. baron de) Annales du Rouergue, tome II, p. 187 à 189).

[943]  Moisant (J.) Le Prince Noir en Aquitaine, p. 29.

[944]  Higounet (Ch). Le comté de Comminges de ses origines à son annexion à la couronne, tome II, p. 529.

[945]  Le 14 mai, le comte d'Armagnac approuve l'accord passé la veille avec Arnaud et Pons, seigneurs de Beauvillé, qui sont venus à composition entre les mains d'Arnaud Guilhem, comte de Pardiac, moyennant un don de 15 000 écus et la mise en place d'une garnison forte de 25 hommes d'armes, 25 sergents à cheval et 50 sergents à pied (A.N. Inventaire, JJ 82, n° 655). Beauvillé, départ. de Lot-et-Garonne, arrond. d'Agen, chef lieu de canton.

[946]  H.G.L. vol. 9, p. 646. Le lieutenant du roi utilise pour ces sièges des mineurs de la région de Rodez. A Moissac, le 9 mai 1354, Jean de Saint Figel, maître des mineurs de la sénéchaussées de Rouergue, donne quittance pour un don fait par le comte d'Armagnac 'pour avoir picous et robes' (Framond (M. de) Sceaux rouergats du Moyen-Age, p. 268)

[947]  Pena (N. de) Documents sur la Maison de Durfort, p. 641, n° 1072. Le même 31 mai 1354, à Port-Sainte-Marie, le comte d'Armagnac donne quittance au trésorier des guerres (Framond (M. de) Sceaux rouergats du Moyen-Age, p. 128).

[948]  Capra (P.), Le siège d'Aiguillon en juin 1354, p. 203.

[949]  4 juin 1354. Devant Aiguillon. Le comte d'Armagnac, lieutenant du roi, donne ordre à son trésorier de payer 120 l.t. aux habitants de Lectoure venus lui prêter main forte (Druilhet (P.) Archives de la ville de Lectoure, p. 35 citant B.N. Titres scellés de Clairambault, tome 136, pièce 2341)

[950]  Charles de Navarre n'a pas été le seul à utiliser les bons offices du cardinal de Boulogne. Il en fait profiter également son beau-frère, le comte de Foix. Le lendemain de l'accord de Mantes, le 23 février, ce dernier obtient que lui soient gracieusement remises toutes les sommes qu'il pouvait devoir pour les subsides, tailles et fouages dus au titre des terres que son père avait acquises, ou qui lui avaient été données lors de son mariage avec Agnès de Navarre, soeur de Charles II, en août 1349 (B.N. Doat 191, f°235).

[951]  Outre le chancelier Pierre de La Forêt, la délégation comprend l'évêque de Laon, Robert Le Coq, le chambellan du roi, Robert de Lorris, l'évêque de Beauvais, Guillaume Bertrand, personnes que l'on peut considérer comme navarrais et deux autres personnages plus falots, Robert, comte de Roucy et Gauthier de Châtillon (Bock (F.) Some new documents illustrating the early years of the hundred years war, p.71).

[952]  C'est l'avis de Kenneth Fowler. Cet historien estime que le cardinal de Boulogne et le duc de Lancastre s'étaient mis d'accord avant mars 1354. La rencontre du mois de mars à Guines n'avait pour but que de le formaliser. Il fonde son opinion sur l'ampleur des pouvoirs accordés à la délégation anglaise, autorisée à s'engager sur la renonciation des prétententions d'Edouard III au trône de France, et sur la brieveté des négociations, compte tenu de l'ampleur des abandons réciproques (Fowler (K.) The King's Lieutenant, p. 130 et 131).

[953]  Genet (Jean-Philippe), Des capitaines au Parlement, p. 315

[954]  'Le roi de France abandonne au roi d'Angleterre l'Aquitaine, le Poitou, le Limousin, la Touraine, l'Anjou, le Maine, le Ponthieu, Calais, Sangatte et Guines en pleine souveraineté, sans hommage' (Cazelles (R.), Société politique, noblesse et couronne sous Jean le Bon et Charles V, p. 163). Il est à remarquer qu'à la différence du traité de Calais de 1360, il n'est pas alors question de l'abandon de la Bigorre, du Rouergue et du comté de Gaure.

[955]  Bock (F.) Some new documents illustrating the early years of the hundred years war, p.73.

[956]  1 mai 1354. Paris. 'Tres cher cousin. Nous envoyons nos lettres sur la publication des treves nouvellement prises entre nos messagers et ceux du roy d'Angleterre. Si comme plus a plain le pourrez voir par les lettres si vous mandons que au cas que les ennemis les voudront jurer, tenir et garder, vous les jurez, tenez et gardez et faites tenir et garder en la maniere que les tiendront et garderont et que autrefois a été fait en cas semblable. Donné a Paris, le 1er jour de may'. (B.N. n.a.fr. 7609, f° 177 signalé par Cazelles (R.), Ibidem, p. 165).

[957]  'Sachez que des que nous sommes revenus par decha, nous fismes ecrire a tous ceux de par dela de tenir les treves et especiaument au conte d'Armignac comment en sa personne, il venist par deuers le roy, de quoi ceux de par decha lui ont fait grand blasme' (Lettre du 27 mai 1354 du cardinal de Boulogne au duc de Lancastre, Perroy (Ed.) Quatre lettres du cardinal Guy de Boulogne, p. 341).

[958]  Les rixes entre assiégeants gênois et gascons n'ont pas dû faciliter le siège (H.G.L. vol. 10, Preuves, col. 1102). Le château n'est pas pris puisque le 2 août suivant, les consuls d'Agen demandent au comte d'Armagnac son avis sur la décision qu'ils ont prise de commercer normalement avec les 'gens ennemis' de Mardaillan puisqu'il y a trêve (Magen (A.) Jurades de la ville d'Agen, p. 337).

[959]  L'expédition anglo-gasconne rassemble 600 à 700 combattants du 3 juin au 7 juillet 1354, 'tant en Agenais qu'à Aiguillon' (Capra (P.), Le siège d'Aiguillon en juin 1354, p. 209).

[960]  Archives historiques de la Gironde, vol. 34, p.170 et 171. Le 28 juin 1354, à Agen, le comte d'Armagnac accorde aux habitants de Condom 300 l. pour renforcer leurs murailles compte tenu de leur loyauté (Laplagne-Barris (P.) Sceaux gascons du Moyen-Age, p. 107 et 552).

[961]  Jonathan Sumption insiste sur les espoirs d'Edouard III. Il croit avoir remporté la partie et prend beaucoup de précautions pendant tout l'été et l'automne 1354 pour que les trêves soient respectées (Sumption (J.) Ibidem, vol. II, p. 134). Edouard III paye même pour arriver à son but. Les 13 et 14 août 1354, à Aiguillon, deux Gascons donnent quittance de '140 marcs d'esterlins' qui leut ont été accordés 'pour que la garnison d'Aiguillon observe les trêves' (Capra (P.), Ibidem, p. 203).

[962]  Cazelles (R.), Ibidem, p. 166 et 167.

[963]  Jugie (P.) Ibidem, p. 120, n.3.

[964]  A.N. Inventaire, JJ 82, n° 374 et 378. L'acte n° 374 est daté du 25 septembre et le n° 378 daté de septembre sans précision de quantième, est rédigé au Louvre. Or, Jean II est au Louvre les 14 et 18 septembre 1354 (Petit (E.) Séjours de Jean II). Le comte d'Armagnac est donc arrivé à Paris le 18 septembre au plus tard. Il a quitté le Languedoc avant le 4 septembre, date à laquelle à Toulouse, Pierre Raymond de Rabastens agit en lieu du comte d'Armagnac, absent (Laplagne-Barris (P.), Sceaux gascons du Moyen Age, p. 472).

[965]  A.N. Inventaire, JJ 82, n° 565 et 598.

[966]  Cazelles (R.), Ibidem, p. 168.

[967]  2 octobre 1354. Paris. Ordonnance royale adressée au sénéchal de Toulouse prescrivant que les lettres de grâce ou de dons faits par ses lieutenants ou capitaines ne doivent pas être exécutées tant qu'elle n'auront pas été confirmées par le roi et passées par sa chambre des comptes 'Par le conseil, auquel étaient l'évêque de Beauvais et le sire de Revel' (Secousse (D.F.), Ordonnances, vol. IV, p. 152). Le 2 octobre, Jean II est à Reims (Petit (E.) Séjours de Jean II, p. 21 ). L'expression 'Par le conseil, [...]' indique que le souverain est absent (Morel (O.) La mention 'Per regem, ad relacionem...', p. 78).

[968]  Cazelles (R.), Ibidem, p. 169.

[969]  A.N. Inventaire, JJ 84, 23, 35 et 609.

[970]  13 décembre 1354. Gasnault (P.) et Laurent (M.H.) Innocent VI (1352-1362). Lettres secrètes et curiales, tome II, fasc. 3, p. 203, n° 2237.

[971]  A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237 f° 84v, n° 278 et B.N. Doat 164, Ibidem, f° 50.

[972]  'D'autre part, li rois Jehans, [...], esploita tant devers le conte d'Ermignach et le conte de Commignes et aucuns barons de la haute Gascongne, qu'il fisent guerre au roy de Navarre; et entrerent par les montagnes en son pays, et li ardirent aucunes povres villes. Mès plenté ne fut ce mies, car li contes de Fois, qui serourges estoit au roy de Navarre, ala au devant et se allia avoech le dit roy, et entra à grans gens d'armes en la conté d'Ermignach: par quoi il couvint que ceste cose se cessast et que li contes d'Ermignach et li aultre qui avoecques lui estaient retournaissent et venissent garder leur pays' (Froissart (J.), Chronique, vol. IV, p. 131, § 343). Le chroniqueur place ce raid après la reprise de la Normandie par les troupes royales, opération qui a lieu au cours du mois de novembre 1354.

[973]  Fowler (K.) Ibidem, p. 135.

[974]  Bock (F.) Some new documents illustrating the early years of the hundred years war, p. 76.

[975]  Fowler (K.) Ibidem, p. 133 à 139. L'historien utilise la Knighton's Chronicle, seule source disponible. Il souligne que les informations données par celle-ci ne concernent que le côté anglais des négociations, et que l'on a très peu de renseignements sur les faits et gestes de la partie française.

[976]  Autrand (F.) Les artisans de paix face à l'Etat, p. 333. Guy Mollat qui donne le nom de ces mêmes ambassadeurs, compte en plus parmi les négociateurs, Robert de Lorris, qui a rejoint Avignon en janvier 1355 (Mollat (G.) Innocent VI et les tentatives de paix entre la France et l'Angleterre, p. 741, n. 3). Pour Raymond Cazelles citant la Chronique de Jean II, p.46, Robert de Lorris s'est enfui à Avignon pour échapper à la colère du roi (Cazelles (R.), Ibidem, p. 166).

[977]  Le 13 décembre 1354, Innocent VI écrit encore au comte d'Armagnac (Lettre citée, Gasnault (P.) et Laurent (M.H.) IIbidem, tome II, fasc. 3, p. 203, n° 2237).

[978]  Knighton's Chronicle, p. 126. et Autrand (F.) Ibidem, p. 334.

[979]  La période exacte de la rencontre des ambassades françaises et anglaises en présence du pape varie suivant les auteurs. En novembre 1354 pour Jules Jugie (Ibidem, p.122), à partir de novembre 1354 pour Raymond Cazelles (Ibidem, p. 168), même date pour Guy Mollat (Ibidem, p.741, n.3), fin 1354 et début 1355 pour Rolland Delachenal (Ibidem, vol. I, p.89), après Noël 1354 pour Kenneth Fowler (Ibidem, p.138), dans la dernière semaine de 1354 pour Françoise Autrand (Ibidem, p.331), ou à la mi-janvier 1355 pour Jonathan Sumption (Ibidem, vol. II, p.140). La dernière semaine de décembre 1354 paraît la date la plus probable, c'est à dire pendant la période qui s'écoule entre l'arrivée du duc de Lancastre à Avignon la veille de Noël, et le retour du comte d'Armagnac à Paris le 3 janvier 1355. William Bateman, évêque de Norwich, de la délégation anglaise est de retour à Londres le 6 janvier 1355. Est-il chargé d'apporter la nouvelle de l'échec des discussions à Edouard III ? (Mirot (L.) et Desprez (E.) Les ambassades anglaises pendant la guerre de Cent ans, p. 575).

[980]  Delachenal (R.) Ibidem, vol. I, p. 87 à 91 et Fowler (K.) Ibidem, p. 141 à 143.

[981]  Sumption (J.) Ibidem, vol. II, p. 142.

[982]  Le 29 décembre 1354, à Paris, le roi Jean réclame deux deniers d'or par feu aux sénéchaussées de Beaucaire, de Carcassonne et de Toulouse pour faire face à la descente prochaine du roi Edouard à Bordeaux (H.G.L. Vol. 10, Preuves, col. 1103).

[983]  Autrand (F.) Ibidem, p. 334.

[984]  Le comte d'Armagnac participe au conseil du roi du 3 janvier 1355. A.N. Inventaire, JJ 84, n° 13.

[985]  A.N. Inventaire, en janvier 1355, JJ 84, n° 604 et 658, JJ 82, n° 582, 567, 666 et 672; en février 1355, JJ 82, n° 632 et JJ 84, n° 26 et 155.

[986]  Audoin (E.) Recueil de documents concernant la commune et la ville de Poitiers, p. 157.

[987]  Cazelles (R.), Ibidem, p. 184 et 185.

[988]  Le 6 mars 1355, à Louvres, (entre Saint Denis et Pont-Sainte-Maxence). '[...] et fructuosa servitia per carissimum et fidelem consanguinem nostrum Johannem comitem Armaniaci, carissimo domino et genitori nostro et nobis in guerris nostris [...]'. (B.N. Doat 191, f°237).

[989]  17 mars 1355. A Montgiscard, Jean Ier fait un don de 50 moutons d'or à Robert de Montaut (Laplagne-Barris (P.) Sceaux gascons du Moyen Age, p.407).

[990]  Le 29 décembre 1354 (H.G.L vol. 10, Preuves, col. 1103). En février 1355, le sénéchal de Beaucaire, Pierre de Caseton, obtient 48 300 agneaux d'or de sa sénéchaussée. La sénéchaussée de Carcassonne apporte 84 000 agneaux d'or (H.G.L. vol. 9, p. 649).

[991]  Sumption (J.) Ibidem, vol. II, p. 175.

[992]  3 avril 1355. Toulouse. Le comte d'Armagnac, lieutenant du roi, ordonne de donner 30 l.t. au sire de Thieuloy, châtelain de 'la Salle Neuve du roi monseigneur', à Toulouse (B.N. m. fr. 20 599, pièce 23).

[993]  23 avril 1355. Le comte d'Armagnac accorde 200 écus aux consuls de Montcuq en réparation des dommages subis, pour réparer les murs et le château (Laplagne-Barris (P.), Sceaux gascons du Moyen Age, p. 568).

[994]  24 avril 1355. A Moissac, le comte d'Armagnac accorde des lettres de rémission à Raymond Barce d'Azillanet (A.N. Inventaire, JJ 93, n° 106).

[995]  28 avril 1355. Pierre Raymond de Rabastens donne 200 écus d'or aux consuls de Mas d'Agenais sur ordre du comte d'Armagnac (Laplagne-Barris (P.) Sceaux gascons, p.563).

[996]  26 mai 1355. Les consuls de Puymirol donnent quittance au comte d'Armagnac, lieutenant du roi, de 100 écus pour réparer leurs murailles (Laplagne-Barris (P.), Sceaux gascons du Moyen Age, p. 566).

[997]  Sumption (J.) Ibidem, vol. II, p. 161.

[998]  Froissart, éd. S. Luce, vol. IV, p. LIV, n. 1.

[999]  Froissart, vol. IV, p. LV, n. 3.

[1000]  B.N. n.a.fr. 7609, fol. 290.

[1001]  Tous les habitants de 14 ans et plus, au moins un par maison, de Toulouse et de sa viguerie, doivent s'armer et se tenir prêt à marcher à la quinzaine de la Pentecôte (23 mai) pendant quarante jours pour combattre les Anglais (Contamine (Ph.) Guerre, Etat et Société, p. 54, n.).

[1002]  H.G.L. vol. 9, p. 649. En 1409, le signe distinctif des gens d'armes du parti Armagnac sera une bande blanche en sautoir sur la poitrine (Schnerb (B.), Les Armagnac et les Bourguignons, p. 104).

[1003]  15 mai 1355. Les consuls d'Agen préparent un présent de deux pipes de vin seulement 'en raison de leur pauvreté' à l'intention du comte d'Armagnac qui doit venir dans leur ville après avoir remis Beauvillé dans l'obéissance du roi (Magen (A.) Jurades de la ville d'Agen, p.351).

[1004]  21 mai 1355. Le comte d'Armagnac qui assiège Aiguillon demande à la ville d'Agen un renfort de 200 sergents à pied. Les consuls décident de lui envoyer les gens demandés, renforcés par plus de 20 à 30 sergents à cheval qu'ils solderont eux-mêmes si le comte ne le fait pas. Le comte d'Armagnac garde tout ce monde pendant cinq jours puis les renvoie le 9 juin 1355, les Anglais ne venant pas. A leur départ, il leur donne 200 l. 'pour faire bonne chère' (Magen (A.) Jurades de la ville d'Agen, p.352).

[1005]  Sumption (J.) Ibidem, vol. II, p. 162.

[1006]  14 juin 1355. Le comte d'Armagnac a mis le siège devant Madaillan. Les consuls de la ville d'Agen lui envoient des vivres et 200 pionniers (Magen (A.) Jurades de la ville d'Agen, p.356).

[1007]  28 juin 1355. Rodez. La comtesse d'Armagnac qui est seule dans la ville, fait venir des gens d'armes au secours de Rodez en raison d'une menace de routiers (Bousquet (H.) Comptes consulaires de la Cité et du Bourg de Rodez, p. 208, n.).

[1008]  8 juillet 1355. A Lectoure, le comte d'Armagnac donne l'ordre de payer les gages de Dordre d'Aynac (Framond (M. de) Sceaux rouergats du Moyen-Age, p. 128).

[1009]  Capra (P.) et Bériac (F.) Le conseil du roi d'Angleterre à Bordeaux, p. 132, n. 53.

[1010]  Sumption (J.) Ibidem, vol. II, p. 175.

[1011]  Tucoo-Chala (P.) Gaston Febus et la vicomté de Béarn (1343-1391), p. 69, n. 12 citant les A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 301. La ville de Nérac ne fait pas partie des domaines du comte d'Armagnac. Le lieu du rassemblement serait plutôt Nogaro d'Armagnac, où, ce même 2 septembre, Bertrand de Terrides, qui était sénéchal de Bigorre en 1352, et qui sert sous le comte d'Armagnac, donne quittance de 1 600 l.t. de gages (Laplagne-Barris (P.) Sceaux gascons du Moyen Age, p. 190).

[1012]  Cazelles (R.) Ibidem, p. 160.

[1013]  Delachenal (R.) Ibidem, vol. I, p. 66, n. 4.

[1014]  23 septembre 1355. De l'abbaye de Grandselve près de Toulouse, Jean, comte d'Armagnac, prescrit aux consuls de Rodez, en tant que lieutenant du roi, de détruire tout ce qui peut empêcher la construction des nouveaux murs de la ville, cité et bourg confondus (Bousquet, Ibidem, vol. II, p.381 et Framond (M. de) Sceaux rouergats du Moyen-Age, p. 128).

[1015]  Edouard III prenant en compte l'âge du prince de Galles, vingt-quatre ans, lui adjoint des chefs de guerre expérimentés comme le comte de Suffolk, principal conseiller du prince, le comte d'Oxford, le comte de Warwick, Reginald Cobham et James Audley (Sumption (J.) Ibidem, vol. II, p. 154). R. d'Avesbury arrondit l'effectif des troupes venues d'Angleterre avec le prince, à 1000 hommes d'armes et 2000 archers en majorité Gallois (De gestis mirabilibus regis Edwardi tertii, p. 424).

[1016]  H.G.L. vol. 9, p. 647.

[1017]  Rogers (Clifford J.) War cruel and sharp, English strategy under Edward III, p. 291.

[1018]  'Car de Gascogne estoient venu en Engleterre li sires de Pumiers, li sires de Rosem, li sires de Lespare et li sires de Muchident, qui prioient au roy que il lor volsist baillier et envoiier ens ès parties par de delà son fil le prince de Galles, et il li aideroient à faire bonne guerre' (Froissart, vol. IV, p.134, § 345, et Darmaillacq (B.) Le Prince Noir contre le comte d'Armagnac, p. 7).

[1019]  '[...] accordé estoit par avys et conseil de toutz les seignurs esteauntz entour nous et de seignurs et barons de Gascoigne, par cause qe le counte Dermynak estoit chevetein des guerres nostre adversarie et soen lieutenaunt en tout le pais de Lange de ok, et plus avoit grevé et destruit les lieges gentz nostre tres honuré seignur et piere le roy et son pais qe nulle autre en ycelles parties, que nous deverons trere vers son pais Dermynak' (Avesbury (R. d') Ibidem, p. 434).

[1020]  '[...], incanduit ira principis tremendi contra prefatum guerre Dexitane persecutorum; et ab hoc, annuente procerum consultu, princeps exercitum destinavit in demolicionem comitatus Arminacensis' (Chronicon Galfridi Le Baker de Swynebroke, p. 128).

[1021]  Tucoo-Chala (P.) Ibidem I, p. 70. Il s'agit là du premier geste déclaré d'hostilité au roi de France du comte de Foix.

[1022]  Froissart, vol. IV, p. 161, § 357 et Sumption (J.) Ibidem, vol. II, p. 176.

[1023]  Hewitt (H.J.). The Black Prince's expedition of 1355-1357, et Santi (M.L. de). L'expédition du Prince Noir en 1355. L'étude la plus récente est celle de Rogers (Clifford J.) War cruel and sharp, English strategy under Edward III, Woodbridge 2000.

[1024]  Avesbury (Robert d') Ibidem, p. 434 à 445.

[1025]  Andrieu (J.), Histoire de l'Agenais, vol. I, p. 132.

[1026]  On note que le 16 octobre, Bernard Mars, juge d'Auch, reçoit 16 l.t. de Jacques Lempereur, trésorier des guerres, pour visiter sa jugerie avec 2 écuyers et 6 sergents (Laplagne-Barris (L.) Ibidem, p. 597). Est-il au courant de la présence des troupes du prince de Galles ou est-il inconscient ? La description de Clifford J. Rogers de l'importance des ravages systématiques effectuées en pays d'Armagnac entre le 12 et le 22 octobre est peut-être à nuancer.

[1027]  'Et se se trouvoient bien de communaulté quarante mil hommes [de Toulouse], qui estoient en grant volenté de issir hors et de combatre les Englès; mès li contes d'Ermignach leur deffendoit et leur aloit au devant. Et disoit que, si il issoient hors, il s'iroient tout perdre, car il n'estoient mies usé d'armes ensi que li Englès et li Gascon, et ne pooient faire milleur esploit que de garder leur ville'. (Froissart, vol. IV, p. 162, § 357).

[1028]  Chronicon Galfridi Le Baker de Swynebroke, p. 131.

[1029]  Homps, départ. de l'Aude, arrond. de Carcassonne, canton de Lézignan-Corbières.

[1030]  Santi (M.L. de). Ibidem, p. 202.

[1031]  Sumption (J.) Ibidem, vol. II, p. 182.

[1032]  'C'est là que le susdit comte, qui est le plus puissant seigneur de toute la terre de langue d'oc, vint avec les marques de la plus grande joie à la rencontre du prince' (Chronicon Galfridi Le Baker de Swynebroke, p. 136 cité par Tucoo-Chala (P.) Ibidem I, p. 70).

[1033]  Barber (Richard) Edward, Prince of Wales and Aquitaine, p. 126.

[1034]  Chronicon Galfridi Le Baker de Swynebroke, p. 138.

[1035]  H.G.L. vol. 9, p. 653.

[1036]  Avesbury (R. d') Ibidem, p.436.

[1037]  Hewitt (H.J.). Ibidem, p. 65.

[1038]  'Si en parla l'en fortement contre aucuns des dessus nommés, [le comte d'Armagnac, le comte de Foix, le connétable, Jacques de Bourbon, et le maréchal de Clermont], qui la estoient ou devoient être pour le roy de France' (Chronique des règnes de Jean II et de Charles V, vol. I, p. 54). Le rôle équivoque du comte de Foix a échappé au chroniqueur.

[1039]  'Sa prudence [du comte d'Armagnac], qui parait excessive étant donné l'ampleur des dégâts commis dans l'ensemble du Languedoc et dans ses propres domaines particulièrement visés, parait être due à sa crainte de voir son ennemi, le comte de Foix, unir ses forces à celles des Anglo-Gascons (Delachenal (R.) Histoire de Charles V, vol. I, p.126).

[1040]  [19 juillet 1367]. 'Tout engagement militaire avec elles [les compagnies] devra être, si possible, évité et tous les efforts devront être faits pour les empêcher de prendre des places fortes. [...] A l'approche d'une compagnie, la population locale, leurs vivres et autres approvisionnements seront regroupés dans les villes fortifiées et les châteaux' (Fowler (K.) Medieval mercenaries, vol. I, p. 224).

[1041]  '[...]; mès li contes d'Ermignach fist abatre tous les fourbours [de Toulouse], où en un seul lieu il avoit plus de trois mil maisons. Et le fist pour ce qu'il ne voloit mies que li Englès s'i venissent logier ne bouter les feus'. (Froissart, vol. IV, p. 161, § 357).

[1042]  Le 22 avril 1355 à Toulouse. L'ordre est donné en prévision d'une invasion possible du prince de Galles (A.C. de Toulouse. Inventaire sommaire. Vol. II. Inventaire des layettes. Première partie, série II, p. 387).

[1043]  Monlezun (Abbé J.J.) Histoire de la Gascogne, vol. III, p. 319.

[1044]  6 octobre 1355. Agen. Jean, comte d'Armagnac, lieutenant du roi, retient Arnaud Raymond de Castelbajac avec cent hommes d'armes et deux cents sergents à pied pour 'veiller à la sureté et à la défense de toute la sénéchaussée de Bigorre' (B.N. P.O. Armagnac, P. n°5)

[1045]  8 octobre 1355. Agen. Jean, comte d'Armagnac, lieutenant du roi, retient Tuzet d'Empoli et Jacques Duprat 'connestables, deux tabours, deux ragacins et 51 arbalétriers et pavesiers de leur compagnie, c'est assavoir chascun connestable au seur de 10 florins le mois, chascun tabour et chascun ragacin a deux florins et demi, chascun arbalétrier et pavesier à cinq florins le mois' (Laplagne-Barris (P.) Sceaux gascons du Moyen-Age, p. 105)

[1046]  10 octobre 1355. Agen. Jean, comte d'Armagnac, lieutenant du roi envoie Lore de Caumont sénéchal de Lomagne et d'Auvillars comme capitaine de Lectoure (Andrieu (J.) Histoire de l'Agenais, p. 132).

[1047]  Sa retenue est composée de 54 hommes d'armes et de 66 sergents à pied, renforcés le 15 octobre à Vic-Fezensac par 26 hommes d'armes (Laplagne-Barris (P.) Ibidem, p.122).

[1048]  Artières (J) Documents sur la ville de Millau, p. 93, n° 205.

[1049]  Le 27 novembre et le 4 décembre, le connétable de Bourbon, puis le comte d'Armagnac font hâter les travaux de fortification de Toulouse (A.C. de Toulouse. Inventaire série AA, p. 535, AA 45, n° 40 et 41).

[1050]  Audoin (E.) Recueil de documents concernant la commune et la ville de Poitiers. Tome II, p. 158.

[1051]  Les étapes de l'armée du prince de Galles sont de 10 à 30 km par jour pendant toute sa campagne sauf du 11 au 15 novembre au début de son repli où elles passent à 45 km par jour, et les 23, 24 et 25 novembre après la rencontre de Gimont, où elles redeviennent du même ordre (d'après Santi (M.L. de).Ibidem, p. 195 à 209).

[1052]  Sumption (J.) Ibidem, vol. II, p. 184.

[1053]  'Et ceulx de Toulouse furent tres mal content de monseigneur Jehan, conte d'Erminac, qui sy mal les avoit aidiés a garder contre les Englecqs, et allerent a puissance assallir le chastel de Toulouse ou le conte d'Erminac estoit, [...]; le conte d'Erminac se sauva et s'en alla par une fenestre au les vers les champs' (Récits d'un bourgeois de Valenciennes, p. 283).

[1054]  Delachenal (R.) Ibidem, Vol. I, p. 128, n.3.

[1055]  Lehoux (F.) Jean de France, duc de Berry, vol. I, p.50, n.2.

[1056]  Chronique des règnes de Jean II et de Charles V. éd. Roland Delachenal, vol. III, p. 69.

[1057]  7 décembre 1335. Jean II donne à son fils Charles le duché de Normandie lorsqu'il apprend qu'il a le projet d'aller auprès de l'Empereur sous escorte navarraise (Chronique des règnes de Jean II et de Charles V, vol. II, p. 56, et Lehoux (F.) Ibidem, vol. I, p. 44).

[1058]  27 février 1356. A.N. Inventaire JJ 84, n° 155.

[1059]  4 décembre 1355. A Lectoure, le comte d'Armagnac donne l'ordre de presser la réalisation des fortifications de Toulouse (A.C. de Toulouse. Inventaire série AA, p. 535, AA 45, n° 41).

[1060]  Avesbury (R. d') Ibidem, p. 444 citant une lettre du 22 janvier 1356 de Jean de Wyngfield.

[1061]  Décembre 1355. 'Mais tele estoit li intention dou prince, et se leur disoit bien au partir que, à l'esté qui revenoit, il les menroit un aultre chemin en France, où il feroient plus grandement leur pourfit qu'il n'avoient fait,[...]' (Froissart, éd. S.Luce, vol. IV, p. 174, § 362).

[1062]  '[...], in Vasconia venerunt ad ligeanciam regis Angliae, dominus de Caumond, dominus Johannes Callard, dominus de Leymulle, dominus Gaillardus Durfort, dominus de Greynoles, et dominus Bertrandus Dureford, cum XXX castris, villis clausis, et fortaleciis' (Avesbury (R. d') Ibidem, p. 450).

[1063]  6 janvier 1356. Roger Bernard de Durfort garde ses terres sous les ordres du comte d'Armagnac avec 19 écuyers et 40 sergents. A partir du 26 janvier et jusqu'au 16 mars 1356, il fait de même avec 24 hommes d'armes et 50 sergents. Il est de nouveau soldé du 15 avril au 27 mai puis jusqu'au 21 juin 1356 (Pena (N. de) Documents sur la Maison de Durfort, p. 646 et 647).

[1064]  Henneman (J.-B.), Royal Taxation in Fourteenth-Century France. The development of war financing 1322-1356. p. 279. Le 1 janvier 1356 à Narbonne, le comte d'Armagnac, lieutenant du roi, reçoit les consuls (du Bourg ?) de Rodez. Ceux-ci avaient été avertis le 19 décembre précédent à Villefranche qu'ils devaient payer un subside de 2 deniers par feu. Le comte d'Armagnac consent à réduire la contribution de la ville de 5 000 à 2 500 écus (Bousquet (H.) Comptes consulaires de la Cité et du Bourg de Rodez, vol. I, p. 245).

[1065]  H.G.L. vol. 9, p. 654.

[1066]  On peut estimer l'importance des fonds recueillis quand on sait les Hospitaliers de Béziers ont à payer la somme de 3 333 l. (H.G.L. Preuves, col. 1107).

[1067]  H.G.L. vol. 9, p. 654.

[1068]  Bousquet (H.) Ibidem, vol. I, p. 442.

[1069]  Johans (E.) Ibidem, p. 423.

[1070]  8 janvier 1356. De Narbonne, Jean d'Armagnac, lieutenant du roi, ordonne aux habitants de la sénéchaussée de Rouergue de faire guet pendant jour et nuit dans leurs villes et de les fortifier par murailles et fossés (B.N. Doat 191, f°318).

[1071]  Assan, département de Haute-Garonne, arrondissement de Saint Gaudens, canton de Isle-en-Doron.

[1072]  8 février 1356. Ces mesures sont approuvées par le roi Jean II à Chartres, le 28 août 1356, et par Charles V, comme dauphin, le 24 juillet 1357, et comme roi, à Vincennes, le 17 mai 1367 (Secousse (D.F.), Ordonnances, vol. III, p. 75 et vol. V, p. 5 et A.N. Inventaire, JJ 84, n°599). Cf. note 1149.

[1073]  Zurita (J.) Anales de la Corona de Aragon, tome IV, chap. VIII-LXI, p. 283.

[1074]  'A fesaunce de cestes le counte Dermynak estoit a Avinoun, et le roy Daragon est illesques' (Avesbury (R. de) Ibidem, p. 447).

[1075]  B.N. Doat 8, f° 208 à 211.

[1076]  H.G.L. vol. 9, p. 660.

[1077]  'The impression is inescapable that this was a crisis of morale, demanding the presence of a royal lieutenant with more prestige than John of Armagnac; someone who would symbolize a personal involvement in the problems of Languedoc on the part of the Valois family' (Henneman (J.-B.) Ibidem. p. 280).

[1078]  '[...] avons ordené que nostre tres amez filz le dalphin de Viennois et duc de Normandie aille par devers vous pour vous et le païs delivrer, à l'aide de Dieu, de noz diz ennemis. Mais vous savez que ceste chose ne se peut faire senz grant mise'. (Lehoux (F.) Ibidem, vol. I, p. 52 citant Delachenal Histoire de Charles V, vol. II, p. 372, pièce III).

[1079]  Le 16 février 1356, Jean II annonce leur venue aux communautés du Languedoc (H.G.L. vol. 9, p. 656).

[1080]  Bousquet (H.) Comptes consulaires du Bourg et de la Cité de Rodez, vol. I, p. 251.

[1081]  H.G.L. vol. 9, p. 656.

[1082]  A l'occasion de la venue de Jean Ier, les consuls de Nîmes lui font un présent de confitures et de torches de cire qu'ils lui amènent le 2 avril à la trésorerie de la ville. (Ménard (L.) Ibidem, vol. II, Preuves, p.171).

[1083]  19 avril 1356. Le comte d'Armagnac, lieutenant du roi, donne l'ordre au sénéchal de Rouergue de fournir aux consuls du château de Najac en Rouergue, menacé par l'ennemi, sur les fonds de l'artillerie, 25 arbalètes, 20 pavois, 30 lances et 4000 viretons d'un pied de longueur (Laplagne-Barris (L.) Sceaux gascons du Moyen-Age, p. 105).

[1084]  17 mars 1356. Lehoux (F.) Ibidem, vol. I, p. 53, n. 3.

[1085]  Autrand (F.) Charles V, p.171.

[1086]  Gaston III, qui a parti lié avec son beau-frère, Charles II, dans cette dernière intrigue, a été arrêté en avril 1356 à Paris. Il passe quelque temps en prison au Petit-Châtelet. Jean II en profite peut-être pour lui demander de lui faire hommage pour le Béarn. Relâché assez vite, Gaston III est en pays de Foix à la mi-juillet. Affichant ses couleurs, il prête hommage le 12 juillet, à Perpignan, à Pierre IV d'Aragon pour les terres qu'il tient de lui et signe une alliance dirigée contre le roi de France (Tucoo-Chala (P.), Ibidem I, p. 71).

[1087]  Lehoux (F.) Ibidem, vol. I, p. 57.

[1088]  [...] Et vous prions que pour soustenir les gens d'armes qui sont avec nostre cher coisin d'Armignac sur le pays, jusques à nostre retour vous plaise de lui aidier et faire finance telle qu'il puisse soustenir gracieusement ses dictes gens d'armes [...] (Lehoux (F.), Ibidem, vol. I, p.66, n.1 citant H.G.L. vol. 10, Preuves, col. 11222-1123).

[1089]  Mai 1356, quantième non précisé. Paris. Le comte d'Armagnac est présent au conseil (A.N. JJ 85, n°112).

[1090]  Lehoux (F.), Ibidem, vol. I, p.54, n.1. et H.G.L. vol. 9, p. 658.

[1091]  12 mai 1356. A Toulouse, le comte d'Armagnac, lieutenant du roi, ordonne au sénéchal du Rouergue de faire contribuer les habitants de la Haute-Marche aux frais engagés par ceux de la Basse-Marche pour tenir des espions qui l'informent de l'état de l'ennemi. (B.N. Doat 191, f°326).

[1092]  21 mai 1356. Le comte d'Armagnac, lieutenant du roi, ordonne aux consuls et habitants de Millau, Sainte Rome-du-Tarn et Saint Sernis de démolir les édifices qui se trouvent hors des murs et dont la présence nuit à la défense des dites villes (Rouquette, Le Rouergue sous les Anglais, p.453).

[1093]  1 juin 1356. (H.G.L. vol. 9, p. 663).

[1094]  Sumption (J.) Ibidem, vol. II, p. 223.

[1095]  21 juin 1356. Date du début des services de Richard d'Entraygues 'sous le gouvernement de monseigneur le comte d'Armagnac' (Laplagne-Barris (P.), Sceaux gascons du Moyen Age, p. 276).

[1096]  Tous les habitants entre quatorze et soixante ans des sénéchaussées du Languedoc, doivent se trouver à Toulouse pour le 1er août avec armes et chevaux, pour suivre le lieutenant du roi pendant quarante jours à leurs propres frais (Contamine (Ph.) Guerre, Etat et Société, p. 54, n. citant Languedoc 159, f° 82, cité par Lehoux (F.), Ibidem, vol. I, p. 68).

[1097]  26 juin 1356. Jean de Massas est capitaine de Lavardens avec 2 écuyers et 6 sergents à pied (Laplagne-Barris (P.), Ibidem, p. 378).

[1098]  Delachenal (R.) Histoire de Charles V, vol. I, p. 192.

[1099]  Sumption (J.) Ibidem, vol. II, p. 225.

[1100]  Le 5 août 1356, Montasin de Podenas donne quittance de ses gages. Il sert dans l'armée du comte d'Armagnac au siège de Rulle (Aujourd'hui Rullac, départ. de l'Aveyron, arr. de Rodez, canton de Cassagnes). Il donne deux autres quittances pour le même service le 28 septembre et le 8 octobre 1356 (Laplagne-Barris (L.) Ibidem, p. 452).

[1101]  4 octobre 1356. Manaut de Noailles, écuyer, donne quittance à Jacques Lempereur, trésorier des guerres pour un don de 100 l.t. que lui a fait le comte d'Armagnac, pour ses bons services 'en une chevauchié par le dit conte faite en la terre de Tursan et ailleurs, sur lez ennemiz du roy' (Lehoux (F.) Ibidem, vol. I, p. 68, n. 5 citant Clairambault 186, n°1). Le même jour, le comte d'Armagnac récompense Gaillardet du Tel, de Moissac, pour les grands services qu'il lui a rendus pendant la guerre en pays de Tursan (Laplagne-Barris (P.) Ibidem, p. 566).

[1102]  6 septembre 1356. A Manciet, le comte d'Armagnac renouvelle l'ordre donné le 21 mai précédent aux consuls de Millau de détruire les constructions hors les murs de la ville (Rouquette (Abbé J.) Ibidem, Preuves, p. 454).

[1103]  De Manciet, le 7 septembre 1356, le comte d'Armagnac convoque une assemblée à Nîmes pour le 11 septembre suivant pour traiter de l'ordre donné par le roi de le rejoindre (Ménard (L.) Ibidem, vol. II, Preuves, p. 182).

[1104]  Lehoux (F.), Ibidem, vol. I, p.80, n.7 et Bousquet (H.) Comptes consulaires de la Cité et du Bourg de Rodez, vol. I, p. 255.

[1105]  Ménard (L.) Ibidem, vol.II, Preuves, p.182. Appendice. Pièce V.

[1106]  Autrand (F.). La déconfiture. La bataille de Poitiers à travers quelques textes des XIVe et XVe siècles, p. 94.

[1107]  Delachenal (R.) Ibidem, vol. II, p. 47, n.1 et p. 48.

[1108]  '[...] & avec conselh am vos de la manieyra con nos poyrem provesir a la segurtat d'el pays' (Ménard (L.) Ibidem, vol.II, Preuves, p.182).

[1109]  Les Etats de la langue d'oïl sont convoqués pour le 15 octobre (Cazelles (R.) Ibidem, p. 231).

[1110]  Breuils (A.) Jean Ier comte d'Armagnac, p.61. L'auteur ne cite malheureusement pas sa source.

[1111]  Cazelles (R.) Ibidem, p. 341.

[1112]  Cazelles (R.) Ibidem, p. 234 citant Secousse (D.F.) Ordonnances, vol. III, p. 99 à 109.

[1113]  Secousse (D.F.) Ordonnances, vol. III, p. 109 et 110.

[1114]  Tucoo-Chala (P.) Ibidem I, p. 72.

[1115]  Secousse (D.F.) Ordonnances, vol. III, p. 88.

[1116]  Cazelles (R.) Ibidem, p. 239.

[1117]  A.N. Inventaire, JJ 84, n° 725 et 756.

[1118]  H.G.L. vol. 9, p. 670.

[1119]  1356 (sans précision de mois, ni de jour). De Bordeaux, lettres patentes du roi Jean 'disant qu'il veult et entend que le conte d'Armignac soit son lieutenant souverain sur toutes aultres personnes et mande qu'il en uze partout, nonobstant quelquonques ordonnances, reformations ou commissions faictes et baillées au contraire par les estats du pays de Languedoc' (A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, fol. 129v, n°450).

[1120]  Cazelles (R.) Ibidem, p. 230.

[1121]  Cazelles (R.) Ibidem, p. 236. Le syllogisme avancé est curieux et tourne au procès d'intention. 'La noblesse du midi est moins structurée, moins libre de sa démarche, que celle de la langue d'oïl. Elle est davantage mêlée à la vie urbaine. Cela explique sans doute qu'elle n'ait pu comme le clergé, prendre ses distances et qu'elle se soit ralliée aux délégués des villes'. Pourquoi la noblesse du midi plus mêlée à la vie de la cité, n'aurait-elle pas partagé le sens du 'res publicum' des non-nobles ?

[1122]  Entre temps, le comte d'Armagnac s'est rendu aux limites de la Guyenne anglaise, pas très loin de Bordeaux. A-t-il tenté de prendre contact avec le roi prisonnier ? Le 13 février 1357, à Montréal-en-Rivière, Jean d'Armagnac, lieutenant du roi, prescrit de payer à Thibaut de Barbazan, sénéchal de Carcassonne, 208 l. t. en récompense pour compenser les pertes qu'il a subies (B.N. P.O. Vol. 93. Armagnac. Pièce 13).

[1123]  Mars 1357. Secousse (D.F.) Ordonnances, vol. III, p. 161.

[1124]  19 mars 1357. H.G.L. vol. 9, p. 671 et Secousse (D.F.) Ordonnances, vol. III, p. 152.

[1125]  30 mars 1357. Avignon 'Quo per que vous pregam carament que al premier jour de may nos trametas a Tholoza alscus de vostres consols, ab d'autras personnas notabilas de vostra vila, afi que aguda responssa d'el dich mossenhor lo duc, puscam ordenar am vostre conseilh sus las besonhas dessus dichas a honor et profiecht d'el rey mossenhor, et a segurtat de tot lo pays de la Lengua d'oc [...]'.(Lehoux (F.), Jean de France, duc de Berri, vol. I, p.85, n.4 citant Ménard (L.) Ibidem, vol.II, Preuves, p.185).

[1126]  Cazelles (R.) Ibidem, p. 242 à 244.

[1127]  3 avril 1357. Avignon. Le comte d'Armargnac demande aux consuls de Nîmes de bien accueillir Robert Guy, conseiller du roi, envoyé de Paris par le dauphin pour leur expliquer la situation (Ménard (L.) Ibidem, vol.II, Preuves, p.186).

[1128]  Cet événement est raconté avec précision par Jules Regné d'après deux actes du comte d'Armagnac datés des 9 mai et 17 juin 1357, et d'une lettre de rémission du comte de Poitiers de mars 1358 (Regné (J.) La levée du capage et l'émeute toulousaine du 9 mai 1357. Annales du Midi, tome XXX, p. 421 à 428 citant H.G.L. Preuves, col. 1129 et suivantes).

[1129]  9 mai 1357.'[...]; et per lor insult nos es convengut en loc de gaudidai dins la tort de la dita sala nova, dins laquel se sont esforsat de dampnetgar nos et nostra persona et d'autres que eram am nos dins la dita tor [...]' (Regné (J.) Ibidem, p. 427).

[1130]  Le comte d'Armagnac ' se fist hors mettre en une corbaille par une des fenestre sur les camps ens es fossés, et ung seul sien escuier avecq luy, et se sauva par celle maniere'. (Froissart (J.), Chronique, tome IV, p. 382)

[1131]  13 mai 1357. Clergeac (A.), Jean Ier d'Armagnac et les papes d'Avignon Innocent VI et Urbain V, p. 102.

[1132]  H.G.L. vol. 9, p. 672.

[1133]  Lettre du 17 juin 1357 au sénéchal de Beaucaire (Régné (J.) Ibidem, p. 424 citant H.G.L. vol. 10, Preuves, col. 1129).

[1134]  23 juin 1357. A.C. de Toulouse.Inventaire des layettes. Première partie. P. 25.

[1135]  26 juin 1357. Lectoure. A.C. de Toulouse, Inventaire, p. 535, AA 45, n° 43, cité par Lehoux (F.) Ibidem, vol. II, p. 86, n. 5.

[1136]  Sumption (J.) Ibidem, vol. II, p. 361.

[1137]  Léonard (E.G.) Histoire de Jeanne Ière, reine de Naples, comtesse de Provence, vol. III, p. 278.

[1138]  Léonard (E.G.), Ibidem, vol. III, p. 287.

[1139]  9 juillet 1357. Paris. 'Cum dilectus et fidelis comes Armaniaci, noster consanguineus, conciliarius et locumtenens in partibus occitanis ex parte nostra destinatus, adeo sit ratione dicti sui officii ac aliis certe de causis et etiam propter guerras occupatus, quod sine magno periculo damnoque dicti domanii nostri et reipublicae coram vobis litigare et causas suas prosequi non valeat' (Bonal (A.), Comté et comtes de Rodez, p. 337).

[1140]  26 juin 1357. Clergeac (A.), Ibidem, p. 103. C'est en raison de la menace présentée par Arnaud de Cervole qu'Innocent VI lance la construction des remparts d'Avignon, en toute hâte (Fowler (K.), Ibidem, p. 33).

[1141]  Artières (J.) Documents sur la ville de Millau.p. 110 [224].

[1142]  22 juillet 1357. Albi. H.G.L. vol. 10, Preuves, col. 1131 et 1132.

[1143]  Rouquette (Abbé J.) Le Rouergue sous les Anglais, p. 12.

[1144]  28 juillet 1357. Edouard III accorde un sauf-conduit à 'Petrus de Villaria (Pierre de Villars), nuncius comitis Armaniaci, eundo ad partes Franciae, cum uno equite sine pedite de comitiva sua, exinde in Angliam redeundo' (Rymer Foedora, vol. 3.1, p. 362). Ce messager est de retour auprès du roi le 25 décembre 1357 (Beriac-Laine (F.) Les prisonniers de la bataille de Poitiers, p. 382).

[1145]  Le comte de Foix est intervenu avec une lenteur calculée aux côtés du roi d'Aragon au printemps 1357 dans le cadre du conflit qui oppose ce dernier au roi de Castille. Une trêve, signée courant mai, l'a libéré. En juin 1357, il est revenu en Béarn (Tucoo-Chala (P.) Ibidem I, p.74).

[1146]  2 juillet 1357. Au château de Manciet en Armagnac, Jean, comte d'Armagnac, envoie deux procureurs, Odet de Verdusan et Sanche de Beaulieu auprès du roi de Castille, Pierre Ier pour conclure une alliance (Bourbon (M.) Traité d'alliance offensive et défensive entre le roi de Castille, Pierre le Cruel et le comte d'Armagnac, p. 59).

[1147]  Jean Ier qui s'intitule 'par la grâce de Dieu, comte d'Armagnac', se reconnaît le vassal du roi de Castille. Il reçoit une pension annuelle de 1000 florins. Lorsque le roi de Castille le lui demandera, il lui apportera son soutien avec un contingent de 250 hommes d'armes pendant trois mois, aux gages de 10 florins par mois. Le roi de Castille fournira 80 hommes d'armes à son allié à ses frais en cas de besoin. Son aide sera plus importante en cas de guerre avec le comte de Foix ou la ville de Toulouse. Le mariage d'un des fils du comte avec Blanche, fille de Ferrand de Villène, est prévu (Bourbon (M.) Ibidem, p. 57 à 59).

[1148]  Cf. note 1139

[1149]  24 juillet 1357. Cf. note 1072 et A.N. Inventaire, JJ 89, n° 93 à 96 et 298.

[1150]  Août 1357. Royaumont. Le dauphin accorde au comte d'Armagnac, lieutenant du roi en Languedoc, le premier ressort sur les terres de Borrel, Grisolles et Montefarcauld, qu'il a données au maréchal de Boucicaut après saisie sur Jean de Galard passé au service du roi d'Angleterre. Le maréchal devient ainsi le feudataire du comte d'Armagnac dont le juge pour la vicomté de Lomagne recevra l'appel des causes jugées par les officiers du maréchal, l'appel supérieur étant devant le sénéchal de Toulouse. (A.N. Inventaire, JJ 89, n°305). Cette donation de terres par le dauphin au nouveau maréchal semblerait indiquer que sa nomination a bien été le fait du duc de Normandie. Le doute exprimé à ce sujet par Raymond Cazelles parait sans objet (Ibidem, p.250).

[1151]  Septembre 1357. A Pontoise, le dauphin confirme des lettres de rémission accordées le 15 janvier 1353 à Castelsarrasin par Jean d'Armagnac, lieutenant du roi, à Pierre de Civrac, à la demande de Roger de Labarthe, sire de Montesquieu (A.N. Inventaire, JJ 89, n° 78).

[1152]  A.C. de Toulouse.Inventaire sommaire. Vol. II, Inventaire des layettes. Première partie, série II, p. 25 et 26.

[1153]  18 septembre 1357. Pontoise. Le dauphin a nommé des commissaires pour connaître la vérité sur les dissensions de mai. Le sénéchal de Toulouse doit interdire au comte toute poursuite dans le ressort de la ville (A.C. de Toulouse. Inventaire sommaire. Vol. I, p. 535, AA 45, n° 48).

[1154]  Albanes (J.H.) Traité passé entre le sénéchal de Provence et le comte d'Armagnac (13 septembre 1357) citant A.D. des Bouches-du-Rhône. Cour des Comptes. B 548.

[1155]  En 1357 et 1358, les gens de guerre du comte d'Armagnac sont soldés dans les conditions suivantes: chevalier banneret: 30 fl./mois, chevalier bachelier ou écuyer banneret: 20 fl./mois, 'glaive': 12 fl./mois, sergent à cheval: 6 fl./mois, sergent à pied: 3 fl./mois (Contamine (Ph.) Guerre, Etat et Société, p. 629).

[1156]  Léonard (E.G.), Ibidem, vol. III, p. 287.

[1157]  H.G.L. vol.9, p. 675.

[1158]  Gaston III est parti pour la Prusse au début du mois d'octobre 1357 (Tucoo-Chala (P.) Ibidem I, p. 77).

[1159]  Lehoux (F), Ibidem, vol. I, p. 88, n. 4 citant Ménard (L.) Comptes du clavaire de Nîmes, p. 191.

[1160]  12 octobre 1357. Avignon. Le comte d'Armagnac fait hommage au sénéchal de Provence 'faisant pour Louis et Jeanne, roy et reyne de Sicile et de Jerusalem' des châteaux et châtellenies de 'Mairanicarum, Pennari, Sadaroni et Pertusi Castellaniae' (B.N. Doat 192, f°35).

[1161]  Le 20 octobre, il fait pendre des hommes de ses troupes qui avaient pillé le château de Sébazan, près de Montpellier (H.G.L. vol. 9, p. 674, n. 2 citant JJ 86, n°29).

[1162]  'Et apres vint le comte d'Armagnac par Montpellier avec mille glaives et franchit le Rhone pour aider les gens de Provence, et par force et par assaut reprit aucun des chateaux que l'Archiprêtre et le seigneur de Baux avaient devant pris' (Lehoux (F.) Ibidem, vol. I, p. 87, n.2 citant Le petit Thalamus, p. 352).

[1163]  Léonard (E.G.) Ibidem, vol. III, p. 305 et Lehoux (F.) Ibidem, vol. I, p. 88, n.3.

[1164]  Cf. note 1178.

[1165]  Léonard (E.G.) Ibidem, vol. III, p. 312

[1166]  21 février 1358. Léonard (E.G.) Ibidem, vol. III, Pièces jointes, LXXXIV, p. 623.

[1167]  Fin 1359. Les états de Provence se font présenter par le sénéchal de la reine Jeanne le décompte des sommes dues au comte d'Armagnac. Il lui est dû 134 373 florins:

89 170 florins pour la solde de ses troupes,

4 000 florins pour la reprise de Puyricard,

3 203 florins pour les revenus de la baronnie de Pertuis,

38 000 florins à titre d'arriérés de sommes dûes et d'intérêts divers (En 1335, le comte d'Armagnac avait dû payer une rançon de 48 000 florins pour être libéré de sa prison italienne. Le Saint Siège pour lequel il faisait campagne au moment de sa capture ne lui avait remboursé que 10 000 florins malgré les demandes de Jean Ier à ce sujet).

Les délégués ne retiennent cependant qu'un montant de 118 174 florins sur la somme due, sans que l'on en sache la raison. (Léonard (E.G.) Ibidem, vol. III, p. 384).

[1168]  24 février 1359. Le comte d'Armagnac doit recevoir un total de 60 000 florins grâce à une rente annuelle de 4000 florins en remboursement des dommages qui lui ont été faits de l'autre côté du Rhône (A. D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, f°115, n°394). Et 1370. 'Assignation au comte d'Armagnac sur la gabelle de Nice et de Grace pour 4000 florins a lui deut' (B.N. Doat 164, Ibidem, f°110v). Même année. 'Quittance de 28 000 florins sur la somme de 140 000 florins due au comte d'Armagnac par la reine de Provence et de Sicile' (B.N. Doat 164 Ibidem, fol. 131).

[1169]  Léonard (E.G.) Ibidem, vol. III, p. 488.

[1170]  B.N. Doat 195, fol. 7.

[1171]  Cazelles (R.) Ibidem, p.343..

[1172]  Lehoux (F.), Jean de France, duc de Berri, vol. I, p.92, n.2.

[1173]  'Notum facimus quod, cum carissimus et fidelis consanguineis noster, comes Armaniaci, nostrum locum tenentem in partibus occitanis, onus regendi partes easdem, quod subiit de nostro mandato, et diu tenuit, dimiserit, [...]' (Nous faisons savoir que, comme notre très cher et fidèle cousin, le comte d'Armagnac, notre lieutenant en Languedoc a renoncé à la charge de gouverner cette région, qu'il occupa mandaté par nous, et qu'il détint longtemps ...) (Delachenal (R.) Histoire de Charles V. vol. II, p.397 citant A.N. J 188, n° 2).

[1174]  Lehoux (F.) Ibidem, vol. I, p. 92, n.3 citant JJ 90, n° 109.

[1175]  B.N. Doat 164, Ibidem, fol. 140.

[1176]  1356. 'Alors que le pays traverse l'une des crises les plus graves de son histoire, [...], il [le comte de Poitiers] songe uniquement à lui-même, [...]' (Lehoux (F.) Ibidem, vol. I, p. 81).

[1177]  Fin décembre 1357, le comte de Poitiers nomme des commissaires chargés de recouvrer des arriérés de capage, décision qu'il rapporte fin janvier 1358 sous la pression des envoyés des communautés rencontrés à Beaucaire, puis qu'il rétablit à Nîmes, le 9 février suivant (H.G.L. vol. 9, p. 679 et Lehoux (F.) Ibidem, vol. I, p. 95 et 101, n.1).

[1178]  H.G.L. vol. 9, p. 678.

[1179]  Cf. note 1174.

[1180]  Delachenal (R.) Ibidem, vol. II, p. 63, n.2.

[1181]  Lacoste (G.) Histoire générale de la province de Quercy, p. 158 et 160.

[1182]  H.G.L. vol. 9, p. 679 et 680. Le comte d'Armagnac s'est rendu à Rodez après la réunion des états. Il y séjourne jusqu'à la fin du mois de mai 1358 (Johans (E.) Ibidem, p. 423).

[1183]  8 mars 1355. B.N. Doat 191, f° 237.

[1184]  1358. 'Coutumes du lieu de Pauillac en la comté de Gaure baillées par Jean, comte d'Armagnac' (B.N. Doat 164, Ibidem, f° 156 et Breuils (A.) Jean Ier comte d'Armagnac, p. 65 citant Doat 191, f° 239 à 272). Le 20 juin 1358, à Fleurance, Jean, 'Dei gratia' comte d'Armagnac et de Gaure, confirme les privilèges des habitants de la ville (Secousse (D.F.) Ordonnances, vol. VIII, p. 92).

[1185]  Delachenal, Ibidem, vol. II, p.63 n.2 citant Ordonnances, vol.IV, p.187.

[1186]  Le 26 juillet 1358, le comte de Poitiers accepte les conditions auxquelles les états accordent, 50 000 deniers d'or au mouton pour la sénéchaussée de Toulouse, 70 000 moutons pour la sénéchaussée de Beaucaire, 6 000 moutons pour la sénéchaussée de Rouergue et l'équivalent de 90 000 moutons pour la sénéchaussée de Carcassonne. De plus, les délégués s'engagent à remettre directement au roi à Londres 10 000 florins pour son entretien (H.G.L. vol. 9, p. 683 et 684, et Lehoux (F.) Ibidem, vol. I, p. 112 et 113.). La sénéchaussée de Rouergue accorde 6 000 florins à son sénéchal, Bertrand de Terrides, pour cette délivrance (Bousquet (H.) Comptes consulaires de la Cité et du Bourg de Rodez, vol. I, p. 389).

[1187]  Delachenal (R.) Ibidem, vol. II, p. 73.

[1188]  B.N. Doat 192, f°123.

[1189]  Lehoux (F.) Ibidem, vol. I, p. 117 et Tucoo-Chala (P.) Gaston Fébus et la vicomté de Béarn, p. 82.

[1190]  '[...]. Per dominum locumtenentem in concilio suo, in quo domini mei cancellarius Franciae et comes Pardiaci, vicecomes Narbonensis, domines de Compers, thesaurarius Tholosae et plures alii. [...]' (B.N. Doat 192, f°125v). La formule utilisée indique la présence du comte de Poitiers (Morel (O.) La formule 'Per regem, ad relacionem...', p. 77).

[1191]  Cazelles (R.), Ibidem, p.341, n.10.

[1192]  En octobre 1358, Gaston III quitte le comté de Foix et passe en Béarn (Tucoo-Chala (P.) Ibidem I, p. 79).

[1193]  Lehoux (F.) Ibidem, vol. I, p. 118 et 119.

[1194]  H.G.L. vol. 9, p.687 et 689.

[1195]  Février 1359. Le comte d'Armagnac a brûlé les vignes des bourgeois de Mezin (Capra (P.) et Bériac (F.) Hommes et Terres du Sud, p. 132, n. 56).

8 février 1359. Les consuls de Rodez décident de prélever un souquet sur le vin pendant trois ans pour refaire les murailles de la Cité et du Bourg sur ordre du comte d'Armagnac et de l'évêque de Rodez, approuvé le 20 février par le comte de Poitiers (Bousquet (H.) Comptes du bourg et de la cité de Rodez, vol. II, Annexes. p.382 et 396). Les travaux de réfection durent de février à juin 1359 (Ibidem, p.25).

[1196]  Latouche (Robert), Comptes consulaires de Saint Antonin au XIVe siècle, p. 32.

[1197]  15 janvier 1359. A Riom, le comte de Poitiers établit Aymeri, sire de La Rochefoucaud, comme 'capitaine général [...] avec 100 hommes d'armes' pour lutter contre les incursions ennemies (H.G.L. vol. 9, p. 691).

[1198]  Tucoo-Chala (P.) Ibidem I, p.82.

[1199]  Lehoux (F.) Ibidem, Vol. I, p. 125, n.1.

[1200]  Ménard (L), Histoire de Nîmes, vol. II, Preuves, p. 189, pièce CV.

[1201]  Dognon (P.) Les institutions politiques et administratives du Pays de Languedoc, p. 235.

[1202]  Lehoux (F.) Ibidem, vol. I, p. 126 et H.G.L. vol. 9, p. 692.

[1203]  Cazelles (R.), Ibidem, p.350.

[1204]  Lettre du 7 mars 1359 du comte de Foix aux consuls de Nîmes souvent citée (Ménard (L.) Ibidem, vol. II, Preuves, p.216, pièce CXII).

[1205]  Lehoux (F.) Ibidem, vol. I, p. 127.

[1206]  26 mars 1359. Innocent VI envoie Philippe, abbé de Pessan, exhorter les deux comtes à la paix (Clergeac (A.) Jean Ier d'Armagnac et les papes d'Avignon Innocent VI et Urbain V , p.104).

[1207]  A Carcassonne. H.G.L. vol. 10, Preuves, col. 1156 à 1158.

[1208]  25 avril 1359. A Montpellier, le duc de Poitiers signe une ordonnance sur les conservateurs du sel. Le comte d'Armagnac est présent au conseil (Henneman (J.-B.), Royal Taxation in Fourteenth-Century France. The Captivity and ransom of John II, 1356-1370, p. 140).

[1209]  1 juin 1359. Les consuls de Rodez envoient un messager au comte d'Armagnac en Gascogne pour avoir des nouvelles sur sa lutte avec le comte de Foix ('[...], en Gascuenha a moss. lo comte,per veyre et per saber sens calia dopter del comte de Foyhs,[...]' ) (Bousquet (H) Ibidem, vol. II, p. 11).

[1210]  Le 10 juin 1359, le comte de Foix est à Orthez (Tucoo-Chala (P.) Ibidem I. Catalogue des actes, p. 388, n°178).

[1211]  Latouche (Robert), Comptes consulaires de Saint Antonin au XIVe siècle, p. 48

[1212]  Le 26 juin 1359, les consuls de Rodez préviennent le comte d'Armagnac, toujours en 'Gascunha', de l'incursion du routier anglais, Robert Knolles en Auvergne. Le 1er juillet, ils demandent à Robert de Canhas, conseiller du comte, d'adresser une lettre au comte d'Armagnac en Gascogne par l'intermédiaire de 'madona la contessa' au sujet d'une gabelle que veut faire lever le 'filh del rey' (Bousquet (H) Ibidem, vol. II, p. 12).

[1213]  Le 7 juin 1359, les consuls de Saint Antonin envoie un des leurs à Rodez pour assister à une journée réunissant les consuls, organisée par la comtesse d'Armagnac pour 'dire et expliquer aucunes causes que lui avait mandées son seigneur' (Latouche (Robert), Ibidem, p. 41).

[1214]  A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, fol. 115, n° 395.

[1215]  Chronique des règnes de Jean II et de Charles V, vol.I, p.236.

[1216]  Lehoux (F.) Ibidem, vol. I, p. 132 citant H.G.L. Vol. 10. Preuves, col. 1156.

[1217]  Le 30 juin 1359, à Toulouse, le comte de Poitiers envoie une nouvelle députation au comte de Foix. Il s'agit de son maréchal, Bertrand d'Espagne et de son chambellan, Guillaume de La Chastre (H.G.L. vol. 10, Preuves, col. 1157).

[1218]  9 juillet 1359. Toulouse. Le comte d'Armagnac donne quittance à Pierre Scatisse, trésorier du Languedoc (Framond (M. de) Sceaux rouergats du Moyen-Age, p. 129).

[1219]  H.G.L. vol. 9, p. 702. En novembre 1359, le conseil du comte de Poitiers est formé par Gilles Aycelin de Montaigu, évêque de Thérouanne, chancelier de France, des évêques de Nevers, de Viviers et de Lectoure, des comtes d'Armagnac, de Pardiac, de Valentinois, de Ventadour et du vicomte de Narbonne (Comptes consulaires d'Albi, (1359-1360), p. 17, n.1).

[1220]  Delachenal (R.) Ibidem, vol. II, p. 146, n.1.

[1221]  Delachenal (R.) Ibidem, vol. II, p. 39.

[1222]  Jeanne d'Armagnac est née en janvier ou février 1347.

[1223]  Autrand (F.), 'Hôtel du seigneur ne vaut rien sans dame', p. 51 et suivantes. Etude des pièces conservées aux A.N. J 186 B, n° 81, 82 et 83.

[1224]  Jeanne d'Armagnac est l'arrière-petite-fille de Robert de Clermont, dernier fils de Louis IX.

[1225]  Lehoux (F.) Ibidem, vol. I, p. 141, n.5.

[1226]  17 octobre 1359. Les consuls de Rodez offrent à Jeanne à l'occasion de son mariage seize tasses d'argent pesant '9 marcs et 1 once d'argent à 8, 5 florins le marc, et 8 marcs d'argent à 7 florins le marc' . Le coût de la seule matière est supérieure à 130 florins (Bousquet (H.) Comptes consulaires de la Cité et du Bourg de Rodez, vol. II, p. 20).

[1227]  Lehoux (F.) Ibidem, vol. I, p. 140.

[1228]  Autrand (F.) Hôtel du seigneur ne vaut rien sans dame, p. 53.

[1229]  B.N. Doat 164, fol. 146v.

[1230]  Bernard Ezy, sire d'Albret, ferme partisan d'Edouard III depuis 1338, est mort dans le courant de l'année 1359 (Marquette (J.), Les Albret, l'ascension d'un lignage gascon 1160-1360. p.125). Ses exécuteurs testamentaires sont le comte d'Armagnac, Jean de Grailly, captal de Buch, et des ecclésiastiques (A.D. des Pyrénées-Atlantiques, Inventaire sommaire, p. 10, EE 37).

[1231]  B.N. Moreau 371, p.19.

[1232]  B.N. Doat 190, f°166 à 188.

[1233]  1359. Quittance de Jean Ier, comte d'Armagnac, à Roger Bernard, comte de Périgord, pour 15 000 florins formant la dot de Jeanne de Périgord, femme de Jean, fils du comte d'Armagnac (A.D. des Pyrénées-Atlantiques. Inventaire sommaire, p. 174, E 626).

[1234]  Artières (J) Documents sur la ville de Millau, p. 115, [234] et Lehoux (F.) Ibidem, vol. I, p. 112.

[1235]  H.G.L. vol. 10. Preuves, col. 1167 à 1176 et Lacoste (G.) Histoire générale de la province de Quercy, p. 167.

[1236]  Lehoux (F.) Ibidem, vol. I, p. 145, n.5.

[1237]  Novembre 1359. Des gens du roi de Navarre sont engagés aux côtés de ceux du comte de Foix '[...] cuando cabelgo contra el conde de Armanac..' Leurs gages de 450 florins leur sont payés le 3 mars 1360 à Estelle (Archivo general de Navarro. Catalogo de la seccion de comptos. Tomo III, p. 193, n° 496).

[1238]  H.G.L. Vol. 10. Preuves, col. 1195.

[1239]  Le comte d'Armagnac sert à la tête d'une retenu de 400 hommes d'armes, dont 4 chevaliers bannerets et 400 sergents à pied du 1er novembre 1359 au 17 avril 1360 (B.N m.fr. 32 510, fol. 78).

[1240]  Jean de Lomagne, Pierre, comte de Comminges, le comte de Pardiac, le comte de L'Isle, le vicomte de Villemur et le vicomte de Lautrec, ainsi qu'Aymery, vicomte de Narbonne servent de janvier 1360 au 17 avril de la même année (B.N m.fr. 32 510, fol. 78 et 78v).

[1241]  Le 20 décembre 1359, les consuls d'Albi envoient un émissaire à Auch pour se renseigner si les comtes d'Armagnac et de Foix, qui ont rassemblé beaucoup de troupes, traitent de paix ou de trêve (Comptes consulaires d'Albi, (1359-1360), p. 22).

[1242]  De Gimont, ville appartenant au comte d'Armagnac, le 27 décembre 1359 (H.G.L. vol. 9, p. 707).

[1243]  '[...] considerans et dixit multiplia bona a Deo sibi collecta fuisse, et subsidia in suis necessatibus per Dominum nostrum Jhesu Christe, [...] sibi inpensa ad quoram suffragia pluries in necessatibus suis recursum habuat et deinceps habere intendit volens saluti animae suae [...] providere. (B.N. Doat 192, fol. 174 et suivants).

[1244]  'Canne', mesure de longueur valant de 1,805 m à 1,865 m -Duffour (Abbé J.) Livre rouge du chapitre métropolitain de Sainte Marie d'Auch, p.222, n.2).

[1245]  Il n'a pas été possible d'identifier ce saint.

[1246]  La mention du décès de ce fils Bernard pose problème. Dans son testament du 18 février 1347, le comte d'Armagnac désigne, en cas de décès de son fils ainé, Jean, comme héritier substitué, son second fils, Bernard, qui a moins de quatorze ans (B.N. Doat 189, fol. 301v). Bernard est encore mentionné dans l'accord de juillet 1357 entre le comte d'Armagnac et le roi de Castille (Cf. note 1147). Il n'apparaît plus ni dans le testament de Béatrix, comtesse d'Armagnac, du 28 août 1361, ni dans celui de Jean Ier du 5 avril 1373. On peut donc penser que Bernard est décédé entre 1357 et 1359. Pourtant le père Anselme et J. Laplagne-Barris à sa suite, avancent que Bernard d'Armagnac, fils de Jean Ier, a été désigné comme sénéchal d'Agenois par le duc d'Anjou en 1371 (D'Anselme, Ibidem, tome III, p. 416). Pour l'abbé Monlezun, il s'agit d'un autre Bernard, fils bâtard de Jean Ier (Monlezun (Abbé J.J.) Histoire de la Gascogne, vol. III, p. 430).

[1247]  Monlezun (Abbé J.J.) Ibidem, vol. III, p. 429, n. On peut penser que les 300 000 florins que le comte d'Armagnac devra payer pour sa rançon après sa capture à Launac ont dû empêcher toute dépense d'importance.

[1248]  Le 15 janvier 1360, le comte d'Armagnac prévient les consuls d'Albi que les 'Anglais' sont à Morlaas (Départ. des Pyrénées-Atlantiques, arr. de Pau, chef-lieu de canton) (Comptes consulaires d'Albi, (1359-1360), p. 25).

[1249]  Le 21 janvier, Jean Ier prévient les consuls d'Albi que les 'Anglais' sont près de Toulouse (Comptes consulaires d'Albi, p. 26).

[1250]  H.G.L. Vol. 10. Preuves, col. 1183 à 1186 et Lehoux (F.) Ibidem, vol. I, p. 146.

[1251]  '[...] il conte di Fucis, veggendo i. reame in tanto pericolo, con segreto favore de. rre d'Inghilterra, [...]' (Villani (Mattei) Cronica. Vol. II, Livre 9, chap. 68, p. 384).

[1252]  4 janvier 1360. Capra (Pierre), Le conseil du roi d'Angleterre à Bordeaux, p. 132.

[1253]  H.G.L. Vol. 10. Preuves, col. 1152 et 1153, lettre du comte de Poitiers.

[1254]  '[...], e per questo vizio d'invidia, [...],e con questo modo mando fino a Tolosa, dicea che volea altri cinque anni la vicheria del paese come avea avato quello d'Ormignacca, [...]' (Villani (Mattei) Cronica. Vol. II, Livre 9, chap. 68, p. 384).

[1255]  20 janvier 1360. 'Le comte de Foix a passé la Garonne et en pays de Thoulouse a tous les Anglois qu'il a pu finer de Gascoigne; et domage le pays en boutant feuz, tuent les gens, efforcent femmes, prennent, emprisonnent et questionnent, [...]. Si est nostre entente à l'aide de Dieu et de vous et des autres féaulx de monseigneur [...] de garder et deffendre le pays et les subgets de quoy nous avons la garde' (H.G.L. Vol. 10. Même lettre). Françoise Lehoux a démontré que cette lettre du comte de Poitiers était du 20 janvier 1360, et non du 20 janvier 1359, comme l'indique Auguste Molinier. Ce document permet de dater la chevauchée de Gaston III sur Toulouse. Les autres sources ne précisent pas l'année de l'opération (A.C. de Toulouse, AA 45, n° 95 et H.G.L. vol. 10, Preuves, col. 1816 à 1818).

[1256]  31 janvier 1360. Le comte d'Armagnac est à Grenade avec le comte de Poitiers (Lehoux (F.) Ibidem, p. 150)

[1257]  Henneman (J.-B.) The Captivity and ransom of John II, p.146.

[1258]  26 mai 1360. Le capitaine de Tonneins donne quittance de ses gages (Laplagne-Barris (P.) Sceaux gascons du Moyen Age, p. 287).

[1259]  4 février 1360. Alliance entre Jean, vicomte de Fezensaguet, Arnaud Guilhem, comte de Pardiac, Jean de Lomagne, seigneur de Firmaçon, et Jean de Labarthe, seigneur d'Aure, 'contre tous hors l'église Romaine, le roi de France, le comte d'Armagnac, le comte de Carmaing et le duc (sic) d'Albret' avec promesse d'amener chacun 50 hommes d'armes et 100 sergents à pied en cas de besoin (A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 242, copie dans B.N. Doat 192, f°181 à 188). Cité par l'abbé Mauquié, avec une erreur de date (Les seigneurs de Firmacon de la maison de Lomagne, p.420).

[1260]  Morel (Henri) Une association de seigneurs gascons au XIVe siècle, p.530.

[1261]  Auterive, départ. de Haute-Garonne, arr. de Muret, chef-lieu de canton.

[1262]  Cf. page 74.

[1263]  H.G.L. vol. 9, p.699, n. 3 citant A.C. de Toulouse, AA 45, n° 95, et vol. 10, Preuves, col. 1816 à 1818.

[1264]  Le 13 mars 1360, un messager du comte d'Armagnac avertit les consuls d'Albi que le comte va du Béarn à Avignon, pour appuyer la démarche du comte de Poitiers du 4 mars précédent. Ce jour là, Robert d'Oustreleau était venu demander aux consuls qu'ils écrivent au pape et au dauphin Charles 'sur le fait du comte de Foix et de ses compaignes' (Comptes consulaires d'Albi, Introduction, p. XXXIX et p. 35)

[1265]  La bataille aurait eu lieu après le repli d'Edouard III devant Paris, c'est à dire après Pâques (5 avril) 1360. 'Eodem tempore comes de Armenak in Vasconnia pugnavit cum amico regis Anglie, comite de Foys, pro eo quod adherabat regi Anglie. Et mortui sunt, ex parte dicti comitis, XV millia virorum, et ex nostra parte, (n)ullus nominatus, laudetur Deus' (Knighton's Chronicle, p. 178).

[1266]  Mirepoix. Départ. de l'Ariège, arr. de Pamiers, chef-lieu de canton.

[1267]  10 avril 1360. Grâce aux heureux résultats des opérations menées par le comte d'Armagnac, le comte de Poitiers a été en mesure de ramener à l'obéissance royale, les possessions de Jean de Lévis, seigneur de Mirepoix, allié du comte de Foix. Le comte de Poitiers est intervenu à la demande du propre fils du seigneur de Mirepoix, en lutte avec son père (Lehoux (F.) Ibidem, p. 152 citant H.G.L. Vol. 10. Preuves, col. 1178 à 1182).

[1268]  B.N. m. fr. 32 510, fol. 78 et 79.

[1269]  Le comte d'Armagnac doit faire hommage au roi d'Angleterre pour les biens qu'il possède dans les territoires cédées en Agenois, et 'en la manière que il ont [a] fait au temps passé pour la comté, la terre et le paiis de Gaure, la cité et le chatel de Rodeis, la terre et le paiis de Rouergue'. (Rymer III, 1, p. 487).

[1270]  Tucoo-Chalma (P.) Ibidem I, p. 83.

[1271]  25 mai 1360, Carcassonne.A.C. de Toulouse. Inventaire série AA, p. 536, AA 45, n° 53 cité par Henneman (J.-B.), Royal Taxation in Fourteenth-Century France, II. p. 147

[1272]  Henneman (J.-B.) Ibidem, p. 147.

[1273]  H.G.L. Vol. 10. Preuves, col. 1183 à 1186.

[1274]  H.G.L. Vol. 10. Preuves, col. 1187 à 1191. Les communautés ont du mal à réunir la somme. Le 11 décembre 1361, Gaston III écrit aux consuls de Montpellier au sujet de la somme qu'ils lui doivent encore (Ville de Montpellier. Tome II. Documents omis dans l'inventaire de grand Chartrier, p. 93, n° 1361). En octobre 1362, les communautés doivent encore 100 000 florins au comte de Foix. Celui-ci obtient de Jean II, en échange d'un don de 20 000 florins, qu'il ordonne aux communautés de payer le reste de la somme qu'elles lui ont promis (Molinier (A.) Etude sur la vie d'Arnoul d'Audrehem, maréchal de France, p. 123 citant B.N. ms latin 5957 fol. 17v).

[1275]  H.G.L. Vol. 10. Preuves, col. 1197. Dans ces différents traités, Gaston III s'intitule comte de Foix, vicomte du Béarn, du Marsan et de Gavardan.

[1276]  27 septembre 1360. '[...] comme au traictié de la paiz & accort dernierement faiz entre nos tres chers & amez cousins les contes d'Armignac & de Foix [...]' (Boulogne-sur-Mer. Lettre de rémission accordée par le dauphin, régent du royaume au comte de Foix. H.G.L. Vol. 10. Preuves, col. 1192 et suivantes). Il aurait été signé à Toulouse au cloître des Jacobins (Les livres de comptes des frères Bonis, IIème partie, p. 521, n. 1).

[1277]  Cazelles (R.), Société politique, noblesse et couronne sous Jean le Bon et Charles V, p. 343.

[1278]  Cf. note 1139.

[1279]  Autrand (F.) 'Hôtel du seigneur ne vaut rien sans dame', p. 51 à 61.

[1280]  Cette union d'un fils de France avec la fille d'un simple comte est peut-être le précédent que recherchait Louis d'Anjou pour épouser le 7 juillet suivant, Marie de Blois-Chatillon, malgré l'accord de 1357 qui prévoyait son union avec une des filles de Pierre IV, roi d'Aragon (Delachenal (R.) Histoire de Charles V, vol. II, p.347).

[1281]  La Mure (J.M. de), Histoire des ducs de Bourbon et des comtes de Forez, vol. II, p. 38.

[1282]  Autrand (F.) Ibidem, p. 59.

[1283]  Jean, comte d'Armagnac, impose à ses sujets de Rodez une taille de 6 200 florins d'or pour payer la dot de Jeanne (Bonal (A.) Comté et comtes de Rodez, p.326).

[1284]  Le 8 août 1360, Jean, fils de roi et comte de Poitiers et de Macon, et sa femme Jeanne, reconnaissent avoir reçu du comte d'Armagnac la somme de 25 000 florins en plusieurs versements (A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, f°93v, n°307). Ce premier versement ne semble donc pas avoir servi à la rançon royale comme le suggère Françoise Autrand (Ibidem, p.54).

[1285]  1360. 'Plusieurs quittances du duc de Berry des sommes par lui reçues du comte d'Armagnac sur la dot de sa fille, femme du dit duc desquelles montent à 37 000 florins' (B.N. Collection Moreau n° 374, p. 24).

[1286]  Thomas (A.) Le comté de La Marche et le traité de Brétigny. p. 89

[1287]  Lehoux (F.) Ibidem, Vol. I, p. 156.

[1288]  Sommières. Départ. du Gard, arr. de Nîmes, chef-lieu de canton.. Le comte d'Armagnac avait envisagé le 20 juillet de réunir les délégués à Lectoure (Douze comptes consulaires d'Albi, p. 16).

[1289]  H.G.L. vol. 9, p. 711 et Henneman (J.-B.) Ibidem p. 148.

[1290]  Dognon (P.) Les institutions politiques et administratives du Pays de Languedoc, p. 607. Le 17 novembre 1360, les consuls d'Albi transmettent à ceux de Castres une copie de l'arrangement passé avec le comte d'Armagnac et de l'acte de remise des 100 000 florins (Douze comptes consulaires d'Albi du XIVe siècle, p. 25 et 32).

[1291]  De Calais, 12 et 13 octobre 1360. 'Lettre du roy Jean et de Jean son fils, comte de Poitiers portant permission au comte d'Armagnac de lever sur les communes du Languedoc autant d'argent en trois termes qu'en avait eu le comte de Foix pour ne leur faire point de guerre, dont le premier terme serait employé pour la rançon du roi': '[...] le premier payement de la dite somme nous est besoing à nostre délivrance, nous la prenons, dont nous vous remercions grandement' (B.N. Doat 192, f° 246).

[1292]  Lettre du roi au comte d'Armagnac du 24 juin 1360 (B.N. Doat 193, fol. 17). Cf Appendice, pièce VI. Le comte de Poitiers part aux environs du 5 septembre (Lehoux (F.) Ibidem. Vol. I, p. 160).

[1293]  14 juillet 1360, à Carcassonne (Ménard, Ibidem, vol. II, p. 132). Cette nomination sera confirmée par le régent le 27 septembre suivant (Secousse, Ordonnances. Vol. III, p. 200).

[1294]  27 septembre 1360. Boulogne-sur-Mer. '[...], notre tres ame frere le comte de Poitiers et de Marcon, lieutenant de Monseigneur et de nous es parties de Languedoc et d'Auvergne, s'estoit allié avecque nostre tres chier amé cousin le comte d'Armagnac par le mariage fait de luy et de la fille de nostre dit cousin d'Armagnac, et le gouvernoit par luy et par ses gens en sa dite lieutenance, aidoit de finances et de plusieurs autres manieres notre dit cousin d'Armagnac contre nostre tres cher et amé cousin le comte de Foix, [...].(B.N. Doat 192, fol. 240).

[1295]  27 septembre 1360. Boulogne-sur-Mer. Le dauphin autorise les communes des trois sénéchaussées de Languedoc '[...]de paier a chascun de noz diz cousins dedens certain temps certaine somme d'argent, qu'il leur ont promis par maniere de don afin de nourrir bonne pais et vrai amour entre euls [...], et aussi aient les dites communes accordé et ottroyé de leur bonne voloté et par commun assentiment, si comme dessus est dit, à nostre dit frere certaine somme d'argent, pour mielx son estat maintenir et pour certaines autres causes [...]' (H.G.L. Vol. 10. Preuves, col. 1192).

[1296]  'Premierement, que le roy d'Angleterre, avec ce qu'il tient en Gascoigne et en Guyenne, aura pour luy et pour ses hoirs, [...:] le pays de Poitou; [...] le pays de Xantonge; [...] le pays d'Agenois; [...] la contée de Pierrigort [...];le pays de Lymosins; [...] le pays de Caourcin;[...] la terre de Tarbe;[...] la contée de Bigorre; [...] le pays de Gaure;[...] le pays d'Angolemois: [...] le pays de Roergue. Et, se il y a aucun seigneurs, comme le conte de Foix, le conte d'Armignac, le conte de Lille, le conte de Pierregort, le viconte de Lymoges ou autre qui tiengnent aucunes terres ou lieux dedens les metes des diz lieux, ilz feront homage au dit roy d'Angleterre et tous autres services et devoirs, deuz à cause de leurs terres et lieux, en la maniere qu'ilz ont fait ou temps passé' (Chronique des règnes de Jean II et de Charles V. Vol. I, p. 269 et 270).

[1297]  Delachenal (R.) Ibidem, vol. II. 'Premier traité' de Londres, p. 62 et 402. 'Second traité' de Londres, p. 81.

[1298]  Delachenal (R.) Ibidem, vol. II, p. 218.

[1299]  B.N. Doat 194, f° 121 et A.D. de Tarn-et-Garonne, Inventaire, p.220, A 256.

[1300]  10 septembre 1360. Rodez. Le comte d'Armagnac après avoir consulté son conseil, donne l'ordre de contraindre les habitants d'Entraygues à contribuer aux fortifications du lieu. L'acte donne la composition du conseil du comte (B.N. Doat 192, f°238). Il est encore à Rodez le 13 septembre (Johans (E.) Ibidem, p.423).

[1301]  Fin septembre 1360. Achat de présents par les consuls de Montauban pour le comte d'Armagnac 'que s'en devalava a Autvillar' (Les livres de comptes des frères Bonis, IIème partie, p. 407).

[1302]  11 novembre 1360. Lavardens. (Lafforgue (H.) Histoire de la ville d'Auch. Vol. I. Preuves. p. 361).

[1303]  H.G.L. vol. 9, p.747.

[1304]  Martene (Dom E.), Thesaurus novus anecdoctorum. vol. II, col; 856 et 857.

[1305]  Delachenal (R.) Ibidem. Vol. II, p. 207.

[1306]  Zurita (J.) Anales de la Corona de Aragon, vol. 4, chap. IX-XXXI, p. 408. Une fois sur place, le comte d'Armagnac a dû vouloir retrouver le détail des engagements auxquels il avait souscrit par le traité d'août 1357 avec le roi de Castille, puisque le texte de cet accord qui se trouve aux archives départementales de Tarn-et-Garonne est la copie de l'original, faite le 19 avril 1361, à Saragosse par le secrétaire du comte d'Armagnac (Bourbon (M.) Traité d'alliance offensive et défensive entre le roi de Castille Pierre le Cruel et le comte d'Armagnac, p.60).

[1307]  [...] de como se han de alojar los companiss en los lugares de transito' (Archivo general de Navarro. Catalogo de la seccion de comptos. Tomo III, p. 287, n° 737 et 738).

[1308]  8 mai 1361. Mathé d'Armagnac, douairière d'Albret, a des problèmes d'argent. Son frère, le comte Jean Ier, lui rachète un 'chapel' faisant partie de sa dot, pour 4600 écus d'or (Laplagne-Barris (P.) Les joyaux de Jean Ier comte d'Armagnac, p.503). 15 mai 1361, paix de Terrer entre l'Aragon et la Castille, signée sous l'égide du cardinal de Boulogne (Fowler (K.) Medieval mercenaries. Vol. I, p. 36).

[1309]  Archivo general de Navarro. Ibidem. Tomo III, p. 358, n° 917 et 918. J. Brutails ne distingue pas le séjour en Navarre de la campagne de Castille (Brutails (J.A.) Documents des archives de la Chambre des Comptes de Navarre, p.79). Le 21 août, Charles II a demandé au capitaine de Saint Jean-Pied-de-Port de persuader Jean Ier de séparer ses troupes en groupe de soixante hommes d'armes pour traverser la Navarre. S'ils veulent pénétrer dans une ville, ils doivent remettre auparavant leurs armes à l'alcade (Russell (P.E.) The english intervention in Spain and Portugal, p.26).

[1310]  Suivant l'abbé Breuils, le comte d'Armagnac aurait nommé un lieutenant avant son départ, Pierre Poignant, seigneur de Moyssi (Ibidem, p. 70, n. 2). Mais la référence citée - E 237, n°157 - ne concerne pas cette affaire. On trouve un Pierre Poignant, chancelier d'Armagnac, en 1462 (Samaran (Ch.) Ibidem, p.32, n. 1). N'y aurait-il pas confusion ?

[1311]  Mérimée (P.) Histoire de Don Pèdre Ier, roi de Castille, p. 409.

[1312]  Ayala (P. Lopez de) Cronicos. Vol. I, p. 268.

[1313]  Contamine (P.), Les compagnies d'aventure en France pendant la guerre de Cent Ans, p. 369.

[1314]  Fowler (K.) Ibidem. Vol. I, p. 28.

[1315]  Fowler (K.) Ibidem. Vol. I, p. 33.

[1316]  18 janvier 1361. Le pape Innocent VI écrit au comte d'Armagnac comme il le fait au duc de Normandie, au duc de Touraine et au comte de Foix pour leur demander de l'aide contre les grandes Compagnies (Froissart (J.), Chronique, éd. S.Luce. Vol. VI, p.XXXII, n.).

[1317]  Fowler (K.) Ibidem. Vol. I, p. 38.

[1318]  Artières (J.) Documents sur la ville de Millau, p. 118, n° 241.

[1319]  20 août 1361. '[...] cum nil certius morte nilque incertius hora mortis maxime isto praesenti perstifere mortalitatis attento tempore in quo vix est aliquis qui mortem non dubitet subire repentinam' (Appendice, pièce VII).

[1320]  B.N. Doat 192, f°286 et 291v, et JJ 91, n° 207, f° 103v cités par Samaran (C.). La Gascogne dans les registres des trésors des Chartes, p. 97.

[1321]  Rymer Ibidem, III,2 p. 624.

[1322]  Capra (P.) et Bériac-Lainé (F.). La Bigorre en 1361-1362, p. 153.

[1323]  25 novembre 1361. 'Et vous entriez en la foy et hommage de mon dit frere le roy d'Angleterre de tout ce que vous tenez de nous [ ] quant et sitost que vous en siez requis par nos deputez' (Appendice. Pièce VIII).

[1324]  16 décembre 1361. '... vous prions, requerons et enjongnons expressement sur l'amour foy et loyauté que vous avez a nous que vous facier si gracieusement que chascun puists veoir et apercevoir que vous avez joie de la dite paix et e nostre délivrance, [...] comme vous soiez un des plus grans du pays de par dela.' (Chaplais (P.) Some documents regarding the fulfilment and interpretation of the treaty of Bretigny, p.30)

[1325]  Memorandum écrit entre le 16 février et le 16 mars. 'Le roy a escript expressement et mandé par pluseurs fois par lettres closes auz contez Darmignac et de Foiz et a plusieurs autres qui la paix avoient a jurer que il la jurent sans aucun delay. [...], il a envoyé certains et notables messaigiers aians povoir de faire délivrer les dites terres et par especial le conté de Gaure que tient le conte Darmignac' (Chaplais (P.) Ibidem, p. 39 et 40).

[1326]  Froissart (J.), Chroniques, éd. S.Luce. Vol. VI, p. 58.

[1327]  20 mars 1362. Comme Jean II n'est pas certain d'obtenir la remise, 'il est prêt à donner [au roi Edouard II] 2000 l. ou 3 000 l tous les ans, et même 5 000 l., jusqu'à ce qu'il [le comté de Gaure] ait été livré' (Chaplais (P.) Ibidem, p. 46 et Delachenal (R.) Histoire de Charles V, vol. II, p.335, n.5 citant J 641 n°9).

[1328]  1362 (mois non précisé). Le comte d'Armagnac échange des terres situées dans le comté de Gaure avec Pierre de Lauze (B.N. Doat 164, f° 136).

[1329]  Le 20 mars 1362, le roi indique 'qu'il est nécessaire de libérer rapidement les gens de son lignage pour la défense de leurs terres qui sont pillées, [...] par especial tracteront de la délivrance de nostre fils, le duc de Berry, afin d'avoir plus briefment la delivrance de Gaure' (Chaplais (P.) Ibidem, p. 46).

[1330]  Cazelles (R.), Société politique, noblesse et couronne sous Jean le Bon et Charles V. p. 429 et Delachenal (R.) Ibidem. vol. II, p.340.

[1331]  Près d'Auch, Manaut de Barbazan fait hommage à Jean, par la grâce de Dieu, comte d'Armagnac, de Fezensac, de Rodez et de Gaure pour les seigneuries de Marsaillan et Tauxianum en comté de Gaure, 'regnante serenissimo et illustrissimo principe domino Karolo, Dei gratia, Francorum rege...' (B.N. Doat 195, fol. 1). La date reportée par le copiste, 1er avril 1362, ne peut qu'être une erreur, Charles V n'ayant été couronné qu'en mai 1364. Pâques 1362 tombe le 17 avril, Pâques 1364 tombe le 24 mars et Pâques 1365 tombe le 13 avril..

[1332]  Françoise Lehoux souligne que les circonstances de la libération du duc de Berry en début 1365 sont obscures. Des négociations ont été menées au quatrième trimestre 1364 sans que l'on en connaisse le détail (Ibidem. Vol. I, p. 177). Le titre de comte de Gaure a disparu de la titulature de Jean Ier lorsqu'il jure, le 14 avril 1365, une seconde fois, de respecter le traité de paix passé avec le comte de Foix (A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 390 et B.N. Doat 195, f° 195). La date de remise du comté de Gaure aux officiers d'Edouard III ne paraît pas être connue de Roland Delachenal. Il n'est pas question du comté de Gaure dans l'accord signé à Londres le 20 janvier 1366, concernant la terre de Belleville, autre point de litige du traité de Calais, accord qui a permis la libération des quatre otages les plus importants (Lehoux (F.) Ibidem, vol. I, p. 192). On peut donc croire la chose faite. La remise a dû avoir lieu au début de l'année 1365. Jean Ier a alors besoin de fonds pour payer sa rançon au comte de Foix.

[1333]  Delachenal (R.) Ibidem. Vol. II, p. 335 et Capra (P.) L'administration anglaise du temps de la lieutenance du prince Noir, vol. IV, p.796.

[1334]  La prise de possession de l'Agenais et du Condomois est faite par Arnaud Sauvage, nommé sénéchal de l'Agenais par le roi d'Angleterre (Capra (P.), L'administration anglo-gasconne au temps de la lieutenance du Prince Noir, vol. IV, p. 798).

[1335]  23 février 1362. Le comte d'Armagnac signe un accord avec Bertrand de La Mothe au sujet de la succession de Bertrand de Goth et lui remet une dispense papale pour son prochain mariage (A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, f° 11, n° MM et f° 33v, n° 56).

[1336]  Capra (P.) et Bériac (F.) La Bigorre en 1361-1362, Hommes et Terres du Sud, p. 137.

[1337]  Gaston III réclame aux consuls de Montpellier le versement de ce qu'ils lui doivent en vertu de leur accord du 11 juillet 1360 (A.C. de Montpellier, Inventaire, vol. II, p. 93).

[1338]  Tucoo-Chala (P.) Ibidem I, p. 390, Preuves, n° 195.

[1339]  6 janvier 1362. A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, fol. 122, n° 418.

[1340]  Bernard Ezy V, sire d'Albret, est encore vivant le 12 février 1359. Il est mort avant décembre de la même année (Marquette (J.), Les Albret, II-Les hommes et le patrimoine, p. 167).

[1341]  B.N. Doat 189, f° 296 et suivantes. Cf Appendice, pièce IV.

[1342]  B.N. Doat 192, f°181 à 188, et A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, fol. 98v, n° 328.

[1343]  Cf. Appendice pièce IX.

[1344]  Il s'agit du château de Saint Farjou appartenant à Bertrand de Cosnac, évêque de Comminges. Le 19 mars 1362, le pape Innocent VI écrit au comte de Foix pour lui demander sa restitution. Dans sa réponse, Gaston III lui fait savoir qu'il gardera le château aussi longtemps qu'il le jugera nécessaire (Clergeac (A.) La désolation des églises et monastères de la Gascogne, p.293).

[1345]  16 février 1362. A l'Estoile, en Normandie, le roi de Navarre prépare un voyage pour servir d'intermédiaire entre les comtes de Foix et d'Armagnac. Arrivé à Pampelune, il envoie le 23 février un messager au comte d'Armagnac (Archivo general de Navarro. Catalogo de la seccion de comptos. Tomo IV, p. 26, n°56 et p. 32, n° 70).

[1346]  Tucoo-Chala (P.) Gaston Phebus et la vicomté de Béarn. p. 84.

[1347]  A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, f° 104v, n°355.

[1348]  B.N. Doat 192, f° 335.

[1349]  23 février 1362. Le comte d'Armagnac signe un accord avec Bertrand de La Mothe au sujet de la succession de Bertrand de Goth et lui remet une dispense papale pour son prochain mariage (A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, f° 11, n° MM et f° 33v, n° 56).

[1350]  19 mars 1362. Ayala (Pero Lopez de) Cronicas, vol. I, p. 268 et Catalina Garcia (Juan). Castilla y Leon durante los reinos de Pedro Ier, vol. I, p. 251.

[1351]  Mérimée (P.) Histoire de Don Pèdre Ier, roi de Castille, p. 421.

[1352]  6 mai 1362. Accord signé entre le comte d'Armagnac et le vicomte de Turenne par l'entremise du cardinal de Boulogne, en présence du sénéchal pour la Provence de la reine Jeanne. Le vicomte de Turenne et les cardinaux , ses parents, promettent de faire assigner au comte d'Armagnac par la reine et le roi de Sicile, une rente de 3 000 florins en échange de sa renonciation aux baronnies de Pertusio, Mayrargues, Sederon et Pennes que détient le vicomte de Turenne. (B.N. Doat 195, fol. 7).

[1353]  Zurita (J.) Anales de la Corona de Aragon, p.436.

[1354]  Les assertions dans ce domaine de l'abbé Breuils, reprises à sa suite par Pierre Tucoo-Chala, Jonathanan Sumption et Kenneth Fowler ne sont appuyées sur aucune référence (Breuils (Abbé) Ibidem, p. 71).

[1355]  Fowler (K.) Medieval mercenaries. Vol. I, p. 48 à 54.

[1356]  Molinier (A.) Etude sur la vie d'Arnoul d'Audrehem, maréchal de France, p. 109 et Fowler (K.) Ibidem. Vol. I, p. 56 et 57.

[1357]  Delachenal (R.) Ibidem, vol. IV, p.3 citant Rymer, III, 2, p. 667.

[1358]  19 juillet 1362. B.N. m. fr. 8558, f° 41.

[1359]  23 et 24 août 1362. Le roi maintient Jean Ier d'Armagnac et sa femme Béatrix dans le droit de recueillir la succession des bâtards décédant dans la baronnie de Charolles (A.N. Inventaire, JJ 91, n°306 et 361 et Richard (J.) Erection en dignité de terres bourguignonnes. p. 29).

[1360]  Tucoo-Chala (P.) Ibidem II, p. 154.

[1361]  Archivo general de Navarro. Catalogo de la seccion de comptos. Tomo III, p. 210, n° 512 et p. 223, n° 546.

[1362]  Le seigneur de Lane consent à recevoir dans les mêmes conditions le seigneur de Barbazan, Aysso de Montesquieu, le seigneur de Pardelhan (Pardaillan) et le seigneur de Montaut (B.N. Doat 195, f° 15). Le dernier cité, Giraud de Montaut ne doit pas être confondu avec Pierre de Montaut, capitaine de compagnie (Fowler (K.) Ibidem. Vol. I, p. 54). Le sire de Montaut est un des 'quatre grands barons' du Fezensac, au côté des seigneurs de Barbazan, de Montesquieu et de Pardailhan. Jean Ier s'est assuré le soutien de ses vassaux.

[1363]  Cette lettre du 9 octobre a été présentée par l'Histoire générale du Languedoc (vol. 9, p.748) et par Pierre Tucoo-Chala (Ibidem I. p. 85) comme une réponse à un défi qu'aurait adressé Jean Ier à Gaston III. Sa lecture montre que cette interprétation est sujette à caution (Appendice, pièce X). Par ailleurs, on ne trouve aucune trace de 'défi' envoyé par Jean Ier. La référence donnée par Pierre Tucoo-Chala (Doat 195, f° 236 ?) ne correspond en rien à cette affaire, comme l'indique Kenneth Fowler (Ibidem. Vol. I, p. 64, n.71).

[1364]  Le 23 octobre 1362, le maréchal d'Audrehem est à Tournus. Il est de retour à Toulouse, le 30 octobre (Molinier (A.) Ibidem, p. 117).

[1365]  Fowler (K.) Ibidem. Vol. I, p. 61.

[1366]  H.G.L. Vol. 9, p. 742, n.

[1367]  'Et vinrent ce jour là au secours du comte de Foix, cinq capitaines de compagnie lesquels étaient Espiota [Espiote], Sevesorgas de Alemana [Jean Hazenorgue d'Allemagne], Bertuquin, Petit Meschin et monsieur Jean Almerich [John Amory] qui étaient de bons combattants et avaient de très bonnes compagnies' (Fowler (K.) Ibidem. Vol. I, p. 64 citant Ayala (P.L. de) Cronicos. Vol. I, p. 298).

[1368]  14 novembre 1362. ' [...] pro tractendo cum dictis capitaneis societatum de expellendis eisdem a regno' (H.G.L. Vol. 10, Preuves, col. 1231 et 1232). Pour Auguste Molinier, le comte de Foix a trompé le maréchal d'Audrehem en se faisant ainsi récompenser (H.G.L. Vol. 9, p. 742, n. 1). Une autre possibilité serait que le maréchal d'Audrehem a agi ainsi pour aider le comte de Foix. Si oui, l'a-t-il fait avec l'accord du dauphin ?

[1369]  D'après Fowler (K.) Ibidem. p. 64 : pour Garciot du Castel (Thalamus parvus, p. 362), pour Bertucat d'Albret et Pierre de Montaut (Doat 195, f° 69v). Kenneth Fowler estime que Bérard d'Albret, sire de Sainte Bazeille, un autre allié de Jean Ier est un capitaine de compagnie. Pourtant les services passés et futurs de celui-ci ne justifient pas ce qualificatif.

[1370]  21 novembre 1362. A Pampelune, le roi de Navarre envoie à Gaston III un messager originaire d'Orthez, demeurant à Pampelune, pour certaines négociations ' (Archivo general de Navarro. Catalogo de la seccion de comptos. Tomo IV, p. 304, n° 743).

[1371]  Latouche (Robert), Comptes consulaires de Saint Antonin au XIVe siècle, p. 50.

[1372]  H.G.L. Vol. 9, p. 748, n.1. Il paraît donc difficile de tirer de ces récits autre chose que les circonstances générales de la bataille. L'exégèse qu'en fait Pierre Tucoo-Chala concernant la comparaison des effectifs et les tactiques employées, repose sur des bases que l'on peut qualifier d'incertaines (Tucoo-Chala (P.), Ibidem I, p. 86 et 87).

[1373]  Le 5 décembre, 'a heure de none', le comte de Foix se bat contre le comte d'Armagnac 'entre Launac et Le Graulet en Tholozan, tant que lo comte de Foys descofit et apreyzront le comte d'Armanhac et tota son ost [...] et on dit que 1 000 personnes des communs d'Armagnac y furent tués' (Thalamus parvus, p. 362). On peut citer aussi:'[...] e a di V di dicembre [...] e commissono insieme aspra battaglia, la quale per la pertinacia della buona gente che temeva vergogna si dall'una parte come da l'altra duro' per lungo spazio di tempo, dove si trovo' morti in sul campo tra dall'una e dall'altra parte oltre a tremilia uomini di cavallo, che ve n'ebbe mille cavalieri e gentili uomini di rimonea; a.equello di Foci rimase il campo, e qullo d'Ormignacca fedito rimase prigione [...]' (Villani (Mattei) Cronica. Vol. II, Livre XI, chap. 36, p. 636). 'Et le 5 décembre [le comte de Foix et le comte d'Armagnac] [...] se livrèrent une âpre bataille. Le combat dura longtemps en raison de l'obstination des combattants tant d'un côté que de l'autre qui ne voulaient pas connaître la honte d'avoir cédé. Parmi les trois mille hommes d'armes, il y avait bien un millier de chevaliers et de seigneurs de renom. C'est le comte de Foix qui gagna et le comte d'Armagnac, le perdant, fût fait prisonnier [...]'.

[1374]  'Before Christmastime, a great battle took place in Gascony between the count de Foix and the count of Armagnac. The count de Foix obtained the victory by the help of many English, a band of the Great Company' (Scalacronica, p. 172 cité par K.Fowler, Ibidem, p. 66). D'après Esquerrier et Pierre Tucoo-Chala, le seigneur de L'Isle fait partie de l'armée de Gaston III, mais il n'est cité ni par les contemporains, ni par de Bernis. En 1362, Jean, comte de L'Isle est sous curatelle parce qu'il est incapable, et son fils Bertrand a moins de douze ans (Anselme (Père), Histoire généalogique. Vol. II, p. 709).

[1375]  Esquerrier (A.), Chroniques romanes des comtes de Foix, p. 56 et 57, et Doat 195, f°27 à 109.

[1376]  B.N. Doat 195, f°110.

[1377]  B.N. Doat 195, f°27 à 109.

[1378]  Le chevalier s'appelle Guilhem de Jaulin (Tucoo-Chala (P.) Ibidem I. p. 91 citant A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 302, f° 34). Ce montant élevé est peut être dû au fait que Guillaume (ou Guilhem) de Jaulin fait partie des proches de Jean Ier. Le comte le chargera de plaider sa cause auprès du prince de Galles en février 1368, et lui confiera la fonction de maréchal de son 'host' en avril 1373.

[1379]  Rouquette (Abbé J.B.) Le Rouergue sous les Anglais, p. 53 citant Le livre de comptes du boursier de Millau pour l'année consulaire 1363-1364. A titre de comparaison, la rançon de Philippe, duc de Bourgogne, pris à Poitiers en 1356 a été de 200 000 moutons (40 000 £). Celle de David Bruce, pris à Nevill Cross en 1346 a été de 100 000 marcs (66 666 £). 300 000 florins représentent 50 000 £ (Perroy (Edouard). Gras profits et rançons pendant la guerre de Cent ans, p. 574, n. 1).

[1380]  Gaston III a résidé à Foix de début janvier 1363 jusqu'au 14 avril 1363 au moins (Tucoo-Chala (P.) Ibidem I, p.391).

[1381]  Tucoo-Chala (P.) Ibidem II, p.113.

[1382]  La rançon fameuse demandée à Bertrand du Guesclin par le prince de Galles après sa capture à Najera en avril 1367 est de 100 000 francs d'or, soit 120 000 florins (Delachenal (R.) Ibidem, Vol. III, p. 451).

[1383]  L'engagement n'est pas daté. Il est passé juste après un accord de trêves passé par Jean d'Armagnac avec des routiers, le 27 février 1363 (Fowler (K.) Ibidem. Appendice, pièce 1, p. 310 citant Doat 194, fol. 69, et H.G.L. vol.10, Preuves, col.1302-1303).

[1384]  25 mars 1363. Urbain V demande à Jean d'Armagnac de ne faire aucun mal à l'évêque d'Albi, que le premier accuse de s'être ligué avec le comte de Foix (Prou (M.) Ibidem, p. 18).

[1385]  Avril 1363. Zurita (J.) Anales de la Corona de Arago, vol. IV, chap. IX-XLVI, p. 459.

[1386]  Urbain V a été consacré le 6 novembre 1362. Le 3 décembre 1362, il écrit aux deux comtes pour leur demander d'accepter la médiation du légat qu'il leur envoie. Le 19 décembre, ayant reçu la nouvelle de la bataille de Launac, il leur demande de négocier. Le 20 décembre, il charge son légat de demander à Gaston III de ne pas abuser de sa victoire. Le 29 décembre, il engage Béatrix, comtesse d'Armagnac à prendre patience (Lecacheux (P.) et Mollat (Mgr. G.) Lettres secrètes et curiales du pape Urbain V, n°127, n°147 et 148, n°156 et Prou (M.) Relations politiques du pape Urbain V, p. 16 et 17).

[1387]  Dès le 18 décembre 1362, Urbain V s'inquiète du triste état de la cathédrale d'Auch et accorde des indulgences pour sa reconstruction (Clergeac (A.) La désolation des églises et monastères de la Gascogne, p. 300).

[1388]  On a trace d'un 'cahier contenant les questions faites par le comte de Foix au comte d'Armagnac, son prisonnier, et les réponses de celui-ci' (A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, f° 161v, n° 579).

[1389]  Clergeac (A.) Jean Ier d'Armagnac et les papes d'Avignon, p. 107.

[1390]  B.N. Doat 195, f° 195.

[1391]  B.N. Doat 196, f° 2.

[1392]  B.N. Doat 195, f° 264. Le document est daté de l'année première du pontificat d'Urbain V. Il est donc de 1363 et non de 1364 comme indiqué dans l'en-tête.

[1393]  B.N. Doat 195, f° 187.

[1394]  Forestié (E.) Les comptes et mandements des receveurs et maîtres d'hôtel du Vicomte de Fezensaguet, p. 232. Gaston Fébus semble s'être fait une spécialité de la 'garde' des enfants. Quelques années plus tard, il retient longtemps, enchaîné, le fils mineur du comte de Denia, otage pour son père, fait prisonnier à Najera en 1367. En 1389, il obtient 25 000 francs au duc de Berry pour les 'frais d'éducation' de la seconde épouse du duc, la jeune Jeanne de Boulogne, que sa mère lui avait confiée.

[1395]  8 janvier 1363. La rente est de 8 000 florins (B.N. Doat 195, f° 116).

[1396]  18 avril 1363. Villeneuve-les-Avignon. H.G.L. Vol. 10. Preuves, col. 1308 et 1309.

[1397]  28 avril 1364. Le maréchal d'Audrehem, lieutenant du roi, demande au sénéchal de Beaucaire de faire payer au comte d'Armagnac, les 400 moutons d'or que les 'universitas et sindici ac procuratores' de Saint Saturnin doivent au comte depuis le temps où le duc de Berry était 'in dictus partibus' (Molinier (A.) Ibidem, p. 299, Preuves, pièce LXXVII).

[1398]  1363. Les consuls de Rodez paient 3 000 florins pour la 'finance' de monseigneur d'Armagnac lorsqu'il fut fait prisonnier par le comte de Foix (A.C. de Rodez, Inventaire, Bourg, p. 24, CC 126). Même année. 'Don fait par les trois estats [du comté de Rodez] au comte d'Armagnac de la somme de 7 311 écus, comptant par écu 18 sols', soit 6 566 florins (A.D. de l'Aveyron, Inventaire, p. 217 C 1330 et B.N. Doat 164 Ibidem, f°31). Le chiffre de 100 000 florins réclamés par Jean Ier aux états d'Armagnac, avancé par Pierre Tucoo-Chala, sans donner sa source, paraît démesuré (Ibidem II, p.111).

[1399]  Le livre de comptes du boursier de Millau pour l'année consulaire 1363-1364 indique: '14 juin 1363. Madonna d'Armanhac volia explicar a las communas que conie Moss. d'Armagnac fos en las mas de son enemic prionier del conte de Fois a coma agues facha granda finansa per la redempsio de sa persona a IIIC milia floris d'aure [...]'.(Rouquette (Abbé J.B.) Le Rouergue sous les anglais, p. 53)

[1400]  24 juin 1366. A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, f° 168v, n°615.

[1401]  Sans date. 'Procuration du comte d'Armagnac pour emprunter de l'argent en son nom, de tous ceux qui lui en voudraient prêter pour payer sa rançon au comte de Foix' (B.N. Doat 164 Ibidem, f° 134).

[1402]  14 jullet 1364. A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, f° 59, n°168.

[1403]  H.G.L. Vol. 9, p. 750, n.1. L'acte attribué faussement à Jean Ier, date en réalité d'avril 1379, et s'applique à son fils Jean II. Il est daté du 23 avril 1379, le comté de Charolles figure dans la titulature et il est fait référence à 'l'accord fait entre nous et notre dit frère [le comte de Foix] par monseigneur le duc d'Anjou', c'est à dire le traité passé entre Jean II, comte d'Armagnac et le comte de Foix par l'intermédiaire du duc d'Anjou en avril 1379. (A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 301, pièce IA 2069). L'erreur a été commise dans l'Inventaire des A.D des Pyrénées-Atlantiques, p.78, E 301.

[1404]  Froissart (J.), Chronique, éd. S.Luce. Vol. XII, p. 12.

[1405]  Tucoo-Chala (P.) Ibidem II, p. 112.

[1406]  'Et lo comte d'Armanhac fot menat et metut dins lo castel de Foix; eta près, lo comte de Comenge; et on lo dit comte d'Armanhac estet gran temps, entro que aguet pagada la finansa, et lo castel de Maseras fot acabat'. 'Et le comte d'Armagnac feut mené et mis dans le chasteau de Foix, et apres le comte de Commenges, ou ledit comte d'Armagnac demeura longtemps jusqu'à ce qu'il ait paié la finance, et que le chasteau de Mazeres feut construit' (Buchon (J.A.L.) Miguel del Verms. Chronique des comtes de Foix, p. 584).

[1407]  Clergeac (A.) Ibidem, p. 108.

[1408]  23 décembre 1363. Le Hesdin. Jean II donne 400 f. or au maréchal Boucicaut en remboursement des sommes avancées aux chevaliers envoyés vers les comtes d'Armagnac et de Foix (A. N. JJ 95, Inventaire, n°142 bis)

[1409]  Lettre d'un agent anglais qui a assisté à une entrevue entre le comte de Foix et le roi de Navarre le 21 juin 1364 à Saint Palais en pays basque. Le comte de Foix a fait part de ce que lui avait dit 'Gontier, secretaire du Roy de France, envoyé à lui par le nouveau roi. [...] Et dist Gontier au comte que le roy de France ly prioit qu'il ne delivrast point le conte d'Armangnac, car il est trop malicieux, et s'il estoit hors, il s'acorderoit tantost au prince, qui est trop malicieux, et seroient deux malicieux ensemble. [...]'.(Delachenal R.), Ibidem, tome III, p. 553).

[1410]  Bonal (A.), Comté et comtes de Rodez, p. 321 et 322 et Bousquet (H.) Comptes consulaires de la Cité et du Bourg de Rodez, Vol. I, p. 463.

[1411]  Le comte d'Armagnac ne donnera quittance de ces 100 000 florins qu'en février 1372 (A.N. J 293, n° 19).

[1412]  Rouquette (Abbé) Le Rouergue sous les Anglais, p. 81.

[1413]  A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, f° 86v, n°284. En 1360, 1 noble vaut 2 florins (Delachenal (R.), Histoire de Charles V, Vol. II, p. 204, n. 2).

[1414]  Sans date. Quittance de Gaston, comte de Foix, de la somme de 10 400 francs que lui a remise au comte d'Armagnac sur la somme de 24 000 francs (28 800 florins) qu'il lui devait (B.N. Doat 164 Ibidem, f° 132).

[1415]  13 avril 1365. '[...] ex causa liberationis persona ipsius quo capta fuerit in bello quod habuerunt inter se.' Il s'agit des lieux de Tornay et d'Arrenso dans le diocèse de Farviensis (A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 390, pièce IA 1842 et Tucoo-Chala (P.) Ibidem I, p. 90). Il est à noter que l'acte est daté 'regnante domino Karolo Franciae regis', alors que les deux seigneuries sont dans un territoire remis au roi d'Angleterre depuis décembre 1362.

[1416]  Sans date, ni lieu. Obligation de 1 000 nobles guiennois empruntés au prince de Guyenne par les procureurs du comte d'Armagnac (B.N. Doat 164, Ibidem, f° 134).

[1417]  1365. Quittance du comte de Foix de 20 000 florins que lui devait le comte d'Armagnac enfermé au château de Foix (B.N. Doat 164 Ibidem, f° 155). Sept quittances signées de différents notaires du comte de Foix par lesquelles apert [qu'ils reconnaissent avoir] reçu du comte d'Armagnac plusieurs sommes d'or [...] qu'il lui devait (A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, f° 94v, n°310).

[1418]  B.N. Doat 196, f° 59. Cf. appendice, pièce XIII.

[1419]  Margurite de Carmaing, vicomtesse de Fezensaguet, ses filles et ses femmes se font faire des robes 'lorsque le comte d'Armagnac vient d'Angoulême à Lectoure' (Forestié (Edouard) Les comptes et mandements des receveurs et maîtres d'hôtel du vicomte de Fezensaguet, p. 232);

[1420]  Forestié (E.) Ibidem, p. 234..

[1421]  B.N. Doat 196, f° 1.

[1422]  Pinsaguel. Départ. de la Haute-Garonne, arr. et canton de Toulouse.

[1423]  17 avril 1365. 'Noverint universi quod egegium et potens vir dominus Joannes, Dei gratia, comes Armaniaci, Fezensaquelli et Ruthenae, vicecomesque Leomaniae et Altavillaris, recognoscens se esse liberum, et omni libertati datum, ac in domino et jurisdictio dicti domini nostri Francorum regis existentam, gratis et ex sua libere, et spontanea voluntate, [...] ratificavit pacem, et accordum dudum factas in loco de Fuxo inter ipsum et suos subditos et valitores ex parte una, et egregium virum dominum Gastonem, eadem gratia, comitum Fuxi dominumque Bearnii, ac vicecomitem Marsani et Gavardani, eiusque subditos et valitores ex parte altera [...]' (B.N. Doat 196, f° 31)

[1424]  Rouquette (Abbé) Le Rouergue sous les anglais, p. 82.

[1425]  'Le jour de la Pentecôte [1365], monseigneur [le vicomte de Fezensaguet] alla faire la fête à Lectoure avec monseigneur d'Armagnac' (Forestié (E.) ibidem, p. 234).

[1426]  En juin 1363, Bertucat d'Albret sévit du côté de Saint Flour. Il est pris par les habitants de la ville et n'échappe à l'exécution que grâce à l'intervention du vicomte de Murat (Fowler (K.) Ibidem. Vol. I, p. 76).

[1427]  B.N. Doat 195 f° 228 et 234.

[1428]  29 janvier 1364. B.N. Doat 195, f° 258.

[1429]  Delachenal (R.) Ibidem, vol. III, p. 51.

[1430]  Fowler (K.) Ibidem. Vol. I, p. 80.

[1431]  Delachenal (R.) Ibidem, vol. III, p. 50 citant Froissart (J.) Chroniques, éd. S.Luce, vol. VI, p. 112.

[1432]  26 février 1365. Fowler (K.) Ibidem. Vol. I, p. 110 citant Doat 195, f° 283.

[1433]  13 avril 1365. Mazères.B.N. Doat 196, f° 21.

[1434]  13 juin 1365 Bordeaux. Le sire d'Albret reconnaît qu'il doit encore au comte de Foix 33 333 florins pour la rançon de ses frères Bérart et Guiraud, et 4 000 florins pour celle de son cousin, Bertucat d'Albret (A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 301).

[1435]  Delachenal (R.) Histoire de Charles V, Vol. IV, p. 4 citant Rymer, III/2, p. 667.

[1436]  'Mons. Arnaud Amanieu, seigneur de Lebret, baron, disant et protestant qu'il fesoit le present hommage sauveez ses franchesez et libertées et solonc sez predecesseurs l'onnt a custume affaire, et aussi comme il le devoit et estoit tenuz de faire. Esteant agenoils, engenoles, sans ceynture ne chaperons, tenannt ses mayns juyintes per entre les mayns du dit seignour le lieutenant [Edouard, prince de Galles] est devenuz homes lige du dit nostre tres soverein seignour le roi d'Engleterre et au dit mons. Edward, son eisnez filz, come son lieutenant, a fait foi, serement et homage lige, pour les terres et tenementez et choses qu'il tynt, clamoit et devoit tenir de lui, deinz la principalté d'Aquitayne, [...]' (Delpit (J.), Collection générale des documents français qui se trouvent en Angleterre, p. 88).

[1437]  11 mai 1338. (B.N. Doat 186, f° 283) et 1er mars 1351 (Marquette (J.), Les Albret. Les hommes et le patrimoine. p. 511).

[1438]  Green (Mary Ann), Lives of the princesses of England from the Norman conquest. Vol. III, p. 190 et Loirette (G.), Arnaud Amanieu, sire d'Albret et l'appel des seigneurs gascons en 1368. p. 319, citant A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 36. Ce Bernard Ezy est décédé en novembre de la même année 1351, avant la célébration du mariage (Marquette (J.) Ibidem, p. 132).

[1439]  Appendice, pièce XI. Le 2 avril 1364 a été parfois proposée, mais l'erreur est sans doute due à une mauvaise transcription de l'original (Delpit (J.), Ibidem, p. 121). En Angleterre, le style utilisé est celui l'Annonciation (Giry (Artur) Manuel de diplomatique, p. 125). Dans sa Restitution du second livre noir de la connétablie de Bordeaux, Jean Paul Trabut-Cussac ne cite pas Jean Ier parmi les seigneurs qui ont fait hommage le 4 avril 1364 à Angoulême ( Le livre des hommages d'Aquitaine. p. 88 et p. 100).

[1440]  Inventaire des archives communales de Rodez, CC 127, p.24. Les consuls du bourg de Rodez sont élus en début d'été pour un an (Bousquet (H.) Comptes consulaires de la Cité et du Bourg de Rodez, vol. I, p. 2).

[1441]  Delpit (J.), Ibidem, p. 121.

[1442]  Lettre du prince de Galles du 27 janvier 1369. '[...] Et aussi, apres le dit hommage ainsi par lui fait, encontinent nous le receusmes chief de nostre hostel, et lors, a sa propre requeste et nostre, jura le dit comte, autrefois, sur les saints Evangiles, destre a nous bon et loyal conseiller, tenir nostre conseil secret,[...]'. Dans sa réponse, le comte d'Armagnac reconnaît la faveur qui lui a été faite (Rouquette (Abbé) Le Rouergue sous les anglais, p. 181 et 186).

[1443]  Tucoo-Chala (P.) Ibidem I, p.95 et Delpit (J.), Ibidem, p. 117.

[1444]  28 juillet 1364. A Périgueux, les états donnent leur accord pour payer un fouage de un 'guyanez' par feu (16 s. 6 d.). Il est refusé par le comte d'Armagnac par la voix de son procureur, le comte étant retenu prisonnier à Foix (Rouquette (Abbé) Ibidem, p. 78).

[1445]  Cf. page 49.

[1446]  21 juin 1364. Les habitants de Lectoure font au roi d'Angleterre les mêmes serments qu'ils ont faits par le passé au vicomte de Lomagne (A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, f° 19, n° VVV).

[1447]  A.C. de Rodez, Inventaire, Bourg, p. 24, CC 127. Les consuls réussirent à l'amadouer par un don de 18 livres de fruits confits, ce qui aurait fait retarder les poursuites ! (Rouquette (Abbé) Le Rouergue sous les Anglais, p. 81). Leurs voisins, les habitants de la Cité de Rodez, dépendant de l'évêque, absent lui aussi parce que retenu auprès du pape, paient en deux versements, 57 'guyanez', le 29 octobre et 76 'guyanez', le 30 décembre 1364, soit un total d'environ 90 l.t. (Bousquet (H.) Comptes consulaires de la Cité et du Bourg de Rodez. Vol. II, p. 400).

[1448]  Bousquet (H.) Ibidem. Vol. II, p.412.

[1449]  24 mai 1365, au château de Lectoure, 'régnant Edouard, roi d'Angleterre' (B.N. Doat 196, f° 43).

[1450]  16 juin 1365. A Bordeaux, le prince d'Aquitaine demande au sénéchal de Rouergue 'd'informer que le comte d'Armagnac prétendait que le procureur du dit sénéchal n'avait pas droit d'informer en la ville de Rodez, et qu'il avait seul ce droit avec la justice haute, moyenne et basse' (B.N. Doat 189 fol. 116).

[1451]  B.N. Doat 196, fol. 52.

[1452]  2 juillet 1365. Bousquet (H.) Ibidem. Vol. II, p.415.

[1453]  Lacabane (L) Conséquences historiques d'une erreur de nom, p. 560.

[1454]  Jehan d'Armagnac, vicomte de Fezensaguet et de Brulhois, a fait hommage au prince d'Aquitaine le 20 janvier 1364 (n.s.) à Agen (Trabut-Cussac (J.P.) Ibidem, p. 104, n° 610).

[1455]  H.G.L. vol. 10. Preuves, col. 1348.

[1456]  Le 11 septembre 1366, à Melun (A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, f°86, n° 283, et B.N. Doat 196, f° 174). Une partie du Fezensaguet est donc resté inféodée au roi de France. Il ne paraît pas aisé de définir de façon précise les limites des territoires remis au roi d'Angleterre par le traité de Calais.

[1457]  'Item, sur le fait du comte de Foix et des compaignes. [Resp] Ne semble mye a monseigneur que suffisante responce ait esté faite s'il y convient pourvoir par voye de fait, que Dieu ne vueille.' (B.N. Doat 117, Extrait d'un relevé des discussions de l'assemblée, sous forme de questions avec les réponses faites, fol. 132 et suivantes).La date portée par le copiste, 1313, est à corriger. Les questions sont adressées à 'leur tres redouté seigneur, le prince d'Aquitaine et de Galles' et il est fait référence à Jean Chandos. Voir aussi Rouquette (Abbé) Ibidem, p. 124.

[1458]  26 août 1365. Rouquette (Abbé) Ibidem, p. 94.

[1459]  'Quia 1° in dicto fogagio imponendo, dictus dominus comes nec aliquis vice ejus consensit [...]; 2° quia dictus comes [...] solus [...] est in possessione levandi et exigendi [...] subsidia [...]; 3° quia subditi dicti comitatus [...] sunt in possessione non solvendi fogagium, nec alius subsidium, praeterquam dicto domino comiti [...] et cum contigit tempore quo praesens patria erat subdita domino regi Franciae indici subsidium super subditos senescalliae Ruthenae, per gentes dicti regis nunquam fuit exactum a subditis dicti comitatus; imo dicti subditi semper ab iis fuerunt immunes; 4° quia nullus potest nec consuevit indicere tallias subditis dicti comitatus, praeterquam dictus dominus comes aut ejus officiarii [...] ea propter a dictis gravaminibus ego dictus procurator provoco et appello,[...]' (Bosc (L.C.P.) Mémoires pour servir à l'histoire du Rouergue, vol. II, Preuves, p.682 et Gaujal (M.A.F. Baron de), Etudes historiques sur le Rouergue.vol. II, p. 204).

[1460]  D'après le relevé des discussions, cité plus haut, l'assemblée de Bordeaux de juillet, n'aurait réuni que les délégués nobles des terres du prince, ce qui expliquerait le refus des communes de payer un subside décidé en l'absence de leurs représentants, et la nécessité de réunir de nouveau les états, au complet cette fois (Rouquette (Abbé) Ibidem, p. 95).

[1461]  26 septembre 1365. Périgueux. Bousquet (H.) Comptes consulaires de la Cité et du Bourg de Rodez. Vol. II, p. 422.

[1462]  A.D. de l'Aveyron. Inventaire, p.240, C 1433.

[1463]  28 février 1366. Angoulême. H.G.L. vol. 10, Preuves, col. 1359.

[1464]  17 septembre, année non indiquée. '[...] car il seroit aujourdhuy temps que cella fut effectivement exécuté ainsi que vous nous l'avez promis; car il nous semble qu'une chose plus grande que celle cy n'est pas, pourroit estre conclue pendant six mois' ( B.N. Doat 197, f° 125v).

[1465]  Il n'y a pas eu de réunion des états du Languedoc, à Rodez, au début du mois d'août 1365, comme indiquée par erreur par l'Histoire Générale du Languedoc (Vol. 10, Preuves. col. 1344). Cette rencontre a eu lieu en 1377 (Rouquette (Abbé) Ibidem, p. 103).

[1466]  Fowler (K.) Medieval mercenaries, vol. I, p. 151 et 155.

[1467]  Artières (J.) Ibidem, p. 145, n° 291.

[1468]  Fowler (K.) Ibidem, p. 179. Le sire d'Albret est de retour en Navarre pour le 1er mars, avant le début de l'offensive d'Henri de Transtamare.

[1469]  Sumption (J.) Ibidem II, p. 536.

[1470]  Johans (E.) Ibidem. p. 423 citant A.D. du Tarn-et-Garonne, A 76, f° 110 et 128.

[1471]  Lors de son passage à Rodez, Thomas de Wetenhale, le sénéchal du Rouergue, qui accompagne Jean Chandos donne l'ordre de raser les couvents hors les murs en raison du danger causé par Arnaud de Cervole et autres routiers (Rouquette (Abbé) Ibidem, p. 461) Elles gênent la défense et '[...] les ennemis qui faisaient des courses dans toute la sénéchaussée pouvaient s'en emparer et les fortifier' (B.N. Doat 145, fol. 145). Cet ordre donné trois ans après l'arrivée du prince de Galles en Aquitaine permet de mettre en doute l'assertion de Roland Delachenal comme quoi 'les compagnies ne se risquaient pas sur les terres du prince où leurs méfaits eussent été rudement châtiés' (Ibidem, vol. IV, p. 20).

[1472]  14 avril 1366. Hayez (A.M.), Mathieu (J.), Yvan (M.F.) Urbain V (1362-1370). Lettres communes, n°2196.

[1473]  L'invasion de la Castille par les compagnies composant l'armée d'Henri de Transtamare et de Bertrand du Guesclin a commencé au début du mois de mars 1366 (Fowler (K.) Ibidem, p. 177).

[1474]  9 décembre 1365. Tucoo-Chala (P.) Ibidem I, p. 98 citant Rymer, Foedora, vol. III/2, p. 103.

[1475]  L'accord est du 20 janvier 1366. Les quatre otages libérés sont, outre le duc de Berry, le duc de Bourbon, le comte d'Alençon et le dauphin d'Auvergne. Le 1 février 1366, Edouard III autorise le duc de Berry à séjourner en France pour un an. Ce congé est prolongé par la suite pour un an, jusqu'à Pâques (9 avril) 1368 (Chroniques de Froissart, éd. Siméon Luce. Tome. VII, p. XL, n. 1. et Lehoux (F.) Ibidem, vol. I, p. 192).

[1476]  B.N. Doat 196, f° 195. Appendice, pièce XII.

[1477]  Monlezun (Abbé J. de) Histoire de la Gascogne, vol. III, p. 400.

[1478]  Les 21 juillet 1365, 1367, 1369 et 1370 ne peuvent convenir, Charles V se trouvant soit à Paris, soit à Sens, soit en Normandie à ces dates là. Par contre, en 1366, il est à Paris les 17 et 24 juillet 1366, ce qui rend possible un déplacement à Chancueille-en-Gâtinois entre ces deux dates (Petit (M.E.) Les séjours de Charles V, p. 14, 18, 22, 26, 30 et 34.). De plus, le contenu de la lettre n'est pas cohérent avec la situation politique de juillet 1368. Le 30 juin précédent, le roi a décidé de recevoir l'appel du comte d'Armagnac après avoir demandé et obtenu l'accord de tout son conseil. L'obsession du secret n'est plus de mise.

[1479]  Le 1er septembre à Paris, Jean d'Armagnac reconnaît qu'il est devenu l'homme lige de Charles V et que ce dernier lui a donné 'a notre vie tant seulement', le château et la châtellenie de Saint Jangoul avec 4 000 l.t. de rente (A.N. Trésor des chartes, J 293, n°14 bis). Une autre pension de 10 000 l.t lui aurait été accordée pour assurer la garde de ses terres et châteaux (d'Anselme, Ibidem, vol. III, p.416 et Bonal (A.), Comté et comtes de Rodez p.361). Aujourd'hui Saint Gengoux-de-Scissé, départ. de Saône-et-Loire, arr. de Mâcon, canton de Lugny.

[1480]  B.N. Doat 196, f°174 et A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, f°86, n° 283.

[1481]  B.N. ms.fr. 18 944, fol. 349. Allègre. Départ. de la Haute-Loire, arr. du Puy, chef-lieu de canton.

[1482]  Le 29 novembre 1366, à Monthléry (A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, fol. 65v, n° 200).

[1483]  Delachenal (R.) Ibidem, vol. IV, p. 23.

[1484]  Il semble que plus tard dans l'année 1366, à une date et à un endroit non précisé, les états d'Aquitaine ont accordé au prince un fouage de 9 esterlins par feu (Rouquette (Abbé) Ibidem, p. 124).

[1485]  4 mai 1366. Lecacheux (P.) et Mollat (Mgr. G.) Ibidem, n°2231.

[1486]  A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, f° 61v, n° 179.

[1487]  11 juin 1366. A Bordeaux, le prince de Galles approuve les dons faits au comte d'Armagnac par les trois états d'Armagnac et de Fezensac réunis à Nogaro. Les délégués demandent de pouvoir prélever un impôt sur le vin et sur le blé pendant trois ans pour pouvoir payer leur part de la rançon que le comte a versé au comte de Foix (B.N. Doat 196, f° 161 et A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, fol. 168v, n° 615).

[1488]  10 juillet 1366. Rodez. A.D. de l'Aveyron, Inventaire, série C, p. 236, C 1407.

[1489]  5 juin 1366. B.N. Doat 164 Ibidem, f°165v.

[1490]  Rouquette (Abbé) Ibidem, p. 99.

[1491]  2 septembre 1366. Hayez (A.M.), Mathieu (J.), Yvan (M.F.) Urbain V (1362-1370). Lettres communes, n°2385 et n°2386.

[1492]  Delachenal (R.) Ibidem, vol. IV, p. 23.

[1493]  17 décembre 1366. A Bordeaux, 'Edouard, fils du roi d'Angleterre veut que les bagues et joyaux, désignés dans sa lettre, qu'il a baillé en gage au comte d'Armagnac lui soient rendus par le dit comte quand il luy retournera l'argent qu'il lui a prêté' (A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, f° 26, n°23). C'est peut être pour vérifier qu'il n'y a pas eu confusion entre les bijoux du prince et les siens propres que le comte d'Armagnac fait faire l'inventaire de ses joyaux gardés à Lavardens, le mois suivant, le 17 janvier 1367 (Laplagne-Barris (P.) Les joyaux de Jean Ier, comte d'Armagnac, p. 499).

[1494]  Michel (Francisque) Le Prince Noir, poème du héraut Chandos, p. 129.

[1495]  Froissart (J.), Chroniques, éd. S.Luce. Vol. VI, p. 363.

[1496]  Sur toute l'intervention du prince de Galles en Espagne, la synthèse récente de Kenneth Fowler, Medieval mercenaries I, p. 179 à 222 complète utilement le travail très complet de Peter Russel, The english intervention in Spain and Portugal in the time of Edward III and Richard II.

[1497]  8 juin 1366. Delachenal (R.) Ibidem, vol. III, p. 367, n.3.

[1498]  Appendice. Pièce XII.

[1499]  Russell (P.E.) The english intervention in Spain and Portugal in the time of Edward III and Richard II. p. 62.

[1500]  Russell (P.E.) Ibidem, p. 63.

[1501]  23 septembre 1366. 'Savoir faisons que nous confians a plain du sanz et de la loyaulté de nos amez et feauls, nostre tres cher cousin, le comte d'Armanhac, sire Arnaut Amanyon, sire de Lebret, sire Johan Chandos et sire Thomas de Felton, yceuls avons fait et establi, faisons et establissons, par ces presentes lettres nos procureurs generals et messagers especials [...]' (Rymer, Foedora, vol. III/2, p. 802).

[1502]  23 mars 1361. Fowler (K.) The King's Lieutenant, p. 218.

[1503]  Jean de L'Isle, vicomte de Carmaing .

[1504]  Les seigneurs d'obédience anglaise dont la présence est citée par Froissart sont, le captal de Buch, les deux frères du sire d'Albret, Bernard d'Albret, sire de Gironde, et Bérard d'Albret, sire de Lesparre, le sire de Pommiers et ses deux frères, le sire de Mussidan, le sire de Rosem, le sire de Caumont, le sire de Pincornet, le 'soudan' de Lestrade et Petiton de Curton (Froissart (J.) Chroniques, éd. S. Luce, vol. VII, p. 39, et Barnabé (P.) Guerre et mortalité au début de la guerre de Cent Ans, p. 295, 302 et 303).

[1505]  31 octobre 1366. Lecacheux (P.) et Mollat (Mgr. G.) Ibidem, n°2438. La proposition du fils du comte aurait-elle pour but de trouver un prétexte pour ne pas participer à l'expédition de Castille ?

[1506]  29 novembre 1366. A Monthléry, Jean, fils du roi de France, duc de Berry et d'Auvergne reconnaît qu'il a reçu foi et hommage de son'frère, Jean d'Armagnac, pour toutes les terres qu'il pouvait tenir du dit seigneur dans les duchés de Berry et d'Auvergne' (A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, f° 65v, n° 200). Depuis qu'il a hérité du Charolais en 1364, Jean d'Armagnac séjourne souvent dans le nord du royaume. Il a servi en Bourgogne pendant toute l'année 1364, aussi redouté qu'un capitaine de compagnie (Fowler (K.) Ibidem. Vol. I, p. 95 et 105).

[1507]  Zurita (J.) Anales de la Corona de Aragon, tome IV, p. 432.

[1508]  Delachenal (R.), Ibidem, vol. IV, p.66.

[1509]  Fowler (K.) Medieval mercenaries I. Appendix, p. 331

[1510]  21 septembre 1366. A Orthez, le comte de Foix reconnaît devant notaire que Bérard d'Albret, seigneur de Gironde, s'est acquitté de sa rançon (B.N. Doat 196, f° 175).

[1511]  Russell (P.E.) The english intervention in Spain and Portugal, p. 84.

[1512]  Bourbon (M.) Traité d'alliance offensive et défensive entre le roi de Castille Pierre le Cruel et le comte d'Armagnac, p. 56.

[1513]  Froissart (J.), Chroniques, éd. S.Luce. Vol. VI, p. 233.

[1514]  Le 16 janvier 1367, le prince de Galles est à Dax (Archivo general de Navarro. Catalogo de la seccion de comptos, tomo VI, p.321, n° 764).

[1515]  'Là fut de Maiorque le roy, / Que pas oblier je ne doy, / Et le preu conte d'Armynak / Et le seigniour de Severak / Messire Berard de La Bret / Et Bertukat, qui fut en het / De combattre et entalentés / [...]' (Michel (F.) Le Prince Noir, poème du héraut Chandos, p. 226).

[1516]  Russell (P.E.) Ibidem, p. 102.

[1517]  'E los de la ala derecha de la avanguarda del principe, que eran el conde de Arminiaque, é los de Lebret, é otros muchos que venian en aquella haz, enderezaron a Don Tello; é él é los que con él estaban non los esperaron, é movieron del campo a todo romper fuyando ' (Ayala (Pero Lopez de) Cronicas, p.557).

[1518]  Chronique des quatre premiers Valois, p. 180.

[1519]  Les témoins sont, outre le comte d'Armagnac, Jean Chandos, Thomas de Felton, Baudoin de Fréville, sénéchal du Poitou, Olivier de Clisson et Robert Knolles, capitaines de compagnie et pour le roi Pierre Ier, Martin Lopez, grand maître de l'ordre de Calatrava (Rymer Foedera, II/2, p. 825).

[1520]  28 mai 1367. Accord entre Charles V et Odet de Trencaleon, sire de Firmacon, par lequel le roi s'engage à lui payer la solde de 60 hommes d'armes pour servir en Guyenne contre les Anglais et à lui servir une rente de 600 l. sa vie durant (Mauquié (Abbé) les seigneurs de Firmacon de la maison de Lomagne, p.423). Pour le comte de Pardiac, voir B.N. Doat 196, f° 198, déjà cité.

[1521]  23 juillet 1367. Melun. Voir B.N. Doat 196, fol. 198, déjà cité.

[1522]  Delachenal (R.), Ibidem. Vol. III, p. 443.

[1523]  Russell (P.E.) Ibidem, p. 122 et Delachenal (R.), Ibidem, vol. III, p.432. L'accord prévoit le mariage de l'infante Jeanne de Castille, fille de Pierre Ier, avec le fils aîné du prince de Galles (Zurita (J.) Anales de la Corona de Aragon, vol. IV, chap. IX-LXIX, p. 563).

[1524]  Russell (P.E.) Ibidem, p. 123, n. 4 et 124.

[1525]  Daumet (Georges) Etude sur l'alliance de la France et de la Castille au XIVe et au XVe siècles, p. 17.

[1526]  7 juillet 1367. Sens. Contamine (P.). Les compagnies d'aventure en France pendant la guerre de Cent Ans. p. 385 et suivantes. C'est à l'issue de ces états que Charles V prendra les ordonnances relatives aux méthodes de défense à utiliser contre les compagnies, reprenant la tactique utilisée par le comte d'Armagnac en 1355 contre le prince de Galles.

[1527]  En début juillet 1367, Henri de Transtamare menace Vabres et Saint Affrique (Rouquette (Abbé) Le Rouergue sous les Anglais, p. 111).

[1528]  H.G.L. Vol. 9, p. 789, n. 4.

[1529]  10 septembre 1367. Contamine (P.), Les compagnies d'aventure, p. 385.

[1530]  Rouquette (Abbé) Le Rouergue sous les Anglais, p. 116. Il est passé par Saint Jean-Pied-de-Port avant le 29 août 1367 (Mérimée (P.) Histoire de Dom Pedre Ier, p. 619, n. 21).

[1531]  Fowler (K.) Ibidem, p.222.

[1532]  Tucoo-Chala (P.) Ibidem II, p. 124 et 125. Il faut remarquer que le passage par le Somport représente un détour considérable vers l'est alors que le prince de Galles souhaite licencier ses troupes au plus tôt.

[1533]  Cette somme ne sera remboursée qu'en 1371 par le trésorier du comté de Rodez (A.D. de l'Aveyron, Inventaire, p. 217, C 1332).

[1534]  Rouquette (Abbé) Ibidem, p. 124 cité par Roland Delachenal (Ibidem, vol. IV, p.57). Jules Moisant avance la date de convocation au 2 octobre (Le Prince Noir en Aquitaine, p. 129). Siméon Luce fait de même (Froissart (J.), Chronique, éd. S.Luce. Tome VII, p. XXXV, n. 1). Compte tenu des délais, la date du 16 octobre paraît plus vraisemblable.

[1535]  Froissart (J.), Chronique, éd. S. Luce. Tome VII, p.65.

[1536]  Delachenal (R.) Ibidem, vol. IV, p.57.

[1537]  Rouquette (Abbé) Le Rouergue sous les Anglais, p. 125. Meyronne, départ. du Lot, arr. de Gourdon, canton de Payrac.

[1538]  Fowler (K.) Medieval mercenaries I, p. 227.

[1539]  22 février 1369. '[...] la grande destruccion de nostre païs, que les compaignes tant angles que gascons, qui estoient venuz en son service [du prince], y avoient faite, qui montoit plus de VI cent mille florins d'or' (Lettre du comte d'Armagnac aux prélats, barons et communes. Rouquette (Abbé) Ibidem, p. 186).

[1540]  'Et combien que dudit voiage d'Espaigne, il doie bien à nouz et à noz genz, s'il nous veut faire raison, II cents mille florins d'or ou plus, des quieux nous l'avons supplié et requis, qu'il nous vousit faire compte et païer, il ne li a pleu de nous païer, ne encores de nous faire compte, combien qu'il ait fait compte aux dites compaignes et a plusieurs autres' (Rouquette (Abbé) Lettre citée, p. 186).

[1541]  Le 13 août 1367, le duc d'Anjou et Henri de Transtamare signent un accord dirigé non seulement contre Pierre Ier, mais aussi contre le prince de Galles et le roi de Navarre (H.G.L. vol. 9, p.787).

[1542]  Le duc d'Anjou avait appuyé la demande de passage à travers l'Aragon d'Henri de Transtamare (Delachenal (R.) Ibidem, vol. III, p. 435). Le duc d'Anjou n'a pas bonne presse auprès de Pierre le Cérémonieux depuis sa rupture de promesse de mariage de 1360.

[1543]  Ayala (Pero Lopez de) Cronicas, p.398.

[1544]  Russell (P.E.) Ibidem, p. 133.

[1545]  18 octobre 1367. Saint Emilion. Archivo general de Navarro. Catalogo de la seccion de comptos, tomo VI, p. 423, n°1014.

[1546]  Corneillan. Départ. du Gers, arr. d'Auch, canton de Nogaro, à proximité d'Aire-sur-Adour.

[1547]  Laplagne-Barris, Ibidem, p. 130 et A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 242.

[1548]  Russell (P.E.) Ibidem, p. 136.

[1549]  Archivo general de Navarro. Catalogo de la seccion de comptos, tomo VI, p. 431, n° 1033 et 1036, et Russell (P.E.) Ibidem, p. 137. Pour Peter Russel, le désir secret du prince de Galles est de se voir opposer un refus par les deux adversaires afin de se créer un royaume en Castille.

[1550]  28 octobre 1367 '[...] avons fait parler a nostre dit cousin de nous servir contre aucuns gens de compaignes qui ont eu propos de venir en nostre royaume pour y faire guerre, [...] et fera nostre dit cousin son leal pouvoir de les faire combatre à aucune des rotes des dites compaignes au plus tost qu'il pourra apres le paiement fait des saiz mil frans por le premier mois [...] (La Chauvelays (M. de) Les armées des trois premiers ducs de Bourgogne de la Maison de Valois, p.42 citant A.D. de la Côte-d'Or, B 11735).

[1551]  Contamine (P.). Les compagnies d'aventure en France pendant la guerre de Cent Ans, p. 386 et Guerre, Etat et Société à la fin du Moyen Age, p. 166.

[1552]  B.N. Doat 196, f°240.

[1553]  Delachenal (R.) Ibidem, vol. IV, p. 67.

[1554]  Delachenal (R.) Ibidem, vol. IV, p. 67.

[1555]  Anonimalle chronicle, p. 55.

[1556]  22 février 1369. Rodez. Lettres du prince de Galles et du comte d'Armagnac aux prélats, barons et communes, dans Rouquette (Abbé J.) Ibidem, p. 186 et suivantes.

[1557]  7 décembre 1368. Bordeaux. '[...] aucuns de par dela ont creu les excusations du dit sire de Le Bret trop legerement, lesquelles ne sont pas véritables, [...]'Perroy (R.), Edouard III et les seigneurs gascons en 136, p.95 citant British Museum, m.s. Harley 3988, f° 34.

[1558]  Delachenal (R.) Ibidem, vol. IV, p. 60.

[1559]  'C'est assavoir que nous puissions prendre et faire lever sur chacun feu de leurs [prélats et nobles] subjects et habitants de nostre principauté, dix sous monnoies dessus dites, le fort portant le faible, chacun an durant le temps des dits cinq ans' (A.D. des Pyrénées Atlantiques, E 40, IA 1887 et B.N. Doat 117, fol. 145 et suivantes).

[1560]  Le 2 février à Bourges, le duc de Berry reconnaît avoir 'receu de notre tres cher et tre amé pere, le conte d'Armignac la somme de trente mille roiaulx d'or ' (BN, m.fr. 26007, n°464 cité par Françoise Lehoux, Ibidem, vol. II, p. 203, n.7). 30 000 royaux représentent 33 750 l.t.

[1561]  ' Or est ainsi que quant nous partimes de nostre païs, pour aler a monseigneur de Berry et de la en France, il nous envoia unes lettres, comme pluseurs de ses gens lui avoient ottroié le fouage pour V ans, et que nous li vousissions ottroier en nostre païs (Rouquette (Abbé J.) Lettre citée).

[1562]  A.D. des Pyrénées Atlantiques, E 40, IA 1887.

[1563]  10 février 1368. A Angoulême, le prince de Galles confirme les privilèges de Millau accordés en 1315 par Louis X (B.N. Doat 145, f°102 et Artières (J.) Documents sur la ville de Millau, p. 59, n°118).

[1564]  Jean Ier a déjà utilisé Manaut de Barbazan comme envoyé auprès de Gaston III de Foix en 1365 (cf. note 1464). Il a été un des témoins de l'acte de fondation de la collégiale d'Auch que le comte d'Armagnac voulait faire bâtir en 1359. Giraud de Jaulin a été fait prisonnier aux côtés du comte par Gaston III à Launac.

[1565]  '[...], que nous et nos gens estions francs, ne onques aus roys de France et d'Angleterre n'avions paié fouage ne aucune subvencion, et que pour riens ne nous metterions en tel servitude' (Rouquette (Abbé J.) Lettre citée, p. 190).

[1566]  Rouquette (Abbé J.) Lettre citée p. 188.

[1567]  Lehoux (F.), Jean de France, duc de Berri, vol. I, p.204.

[1568]  'Et envoïasmes nos messagers au roy d'Angleterre, pour remonstrer ces choses, et qu'il lui pleust, pour Dieu, de y mettre remede,[...]' (Rouquette (Abbé J.) Lettre citée).

[1569]  Perroy (Ed.) Edouard III et les seigneurs gascons en 1368, p. 95.

[1570]  A.N. Trésor des chartes, J 293, n° 15.

[1571]  ' Ego, Johannes comes, in [...] testimonium hic mea persona manu subscripsi et presens instrumenti feci sigillo meo segillari' (A.N. J 293, n° 15).

[1572]  'Jean, comte d'Armagnac reconnaît avoir reçu [...] du très puissant et souverain seigneur Charles, par la grâce de Dieu, illustre roi des Français, en raison d'un emprunt véritable, net et gratuit [...] pour pouvoir, et faire avancer de difficiles négociations importantes, évidentes et nécessaires [...]' (' Johannes comes Armaniaci obligatur[...] a serenissimo principe domino Karolo, Dei gracia, rege Francorum illustre (sic) ex causa veri, puri et gratuiti mutui [...] pro suis arduis, magnis, evidentibus et necessariis negociis promovendis et expediendis [...]'. (A.N. Trésor des chartes, J 293, n°15).

[1573]  Delachenal (R.) Ibidem, vol. IV, p. 69.

[1574]  Fowler (K.) Ibidem I, p.227.

[1575]  En février 1366, le sire d'Albret avait proposé au roi Pierre Ier de faire jouer ce réseau d'influence pour l'aider à lutter contre Henri de Transtamare (Cf. p. 244).

[1576]  Marguerite de Bourbon est née en 1344. Elle est le sixième enfant de Pierre Ier, duc de Bourbon (+ 1356) et d'Isabelle de Valois (+ 1383) mariés en 1337 (Anselme (Père), Histoire généalogique, vol. I, p. 295 et suivantes).

[1577]  Delachenal (R.) Ibidem, vol. IV, p. 77.

[1578]  Delachenal (R.) Ibidem, vol. IV, p. 75.

[1579]  Fowler (K.) Medieval mercenaries. Vol. I, p. 80.

[1580]  21 juin 1364. 'Et dist que le roy de France a fait demande de conseil au dit conte [de Foix] se il retindra a ly le sire de Lebret lequel por bien pou de chose s'est offert d'estre a ly contre touz, excepté le roy d'Angleterre seulement' (Lettre d'un agent anglais, Delachenal (R.) Ibidem, vol. III, p. 553).

[1581]  '[...], et demoura nostre messager la [à Londres] bien VII sepmaines; et apres, li fus dist qu'il s'en allast sans réponse et sans remède. Et ainsi fut fait' (Rouquette (Abbé J.) Lettre citée. Ibidem.p. 187).

[1582]  Lehoux (F.), Jean de France, duc de Berri, vol. I, p.206, notes 5, citant Petit (E.), Ducs de Bourgogne de la maison de Valois. Philippe le Hardi, vol. I, p.475.

[1583]  23 avril 1368. Jean d'Armagnac, sire de Charolais, banneret, fait montre, à Paris, 'de dix chevaliers bacheliers, cent cinq gens d'armes et un trompette, et, en croissance fait le dit jour, d'une 'chambre' de seize gens d'armes'. (La Chauvelays (M. de) Les armées des trois premiers ducs de Bourgogne de la Maison de Valois, p. 46).

[1584]  '[...], avant que nous aïons ceste chose [l'appellation] emprise, nous en avons eu, non pas une seulement, mais plusieurs deliberations avecque les plus grands clercs du monde, [...]' (Rouquette (Abbé J.) Lettre citée Ibidem.p. 187).

[1585]  Parmi ceux-ci, on peut citer Ancel Choquart, maître en droit canon, 'un des maîtres les plus fameux de l'université de Paris avec un grand renon en science juridique'. Il se trouve parmi les membres du conseil du roi qui décident de la recevabilité de l'appel du comte d'Armagnac le 30 juin 1368 (Delachenal (R.) Ibidem, vol. III, p. 516, n.2).

[1586]  '[...]et que nul serment de feauté, nul hommage, nul serment de conseil, ne nous lie en riens, que quand le seigneur nous griesve, nous ne puissions, ne devions recourre au remede de droit, c'est appeler a nostre seigneur souverain, et ainsi l'avons-nous fait, au roi de France [...]' (Rouquette (Abbé J.) Lettre citée. Ibidem.p. 187).

[1587]  Chronique des règnes de Jean II et de Charles V, vol. II, p. 46, n.1 citant A.N. X1a 1469, f° 340v.

[1588]  Delachenal (R.) Ibidem, vol.IV, p. 96.

[1589]  H.G.L. vol. 10, Preuves, col. 1387 et 1388. Lettre du prince de Galles au sire de Severac. La date assez tardive de la riposte du prince de Galles est peut-être liée à la convocation à Lavaur d'un concile présidé par les archevêques de Narbonne et Toulouse, réunissant la majorité des évêques du Languedoc et de Guyenne (H.G.L. Vol. 9, p. 794)

[1590]  [...], laquelle aliance le Prince porta si impatiement qu'il ne se peut tenir d'en faire quelque démonstration, ce que venu aux oreilles du comte d'Armagnac qui avoyt procuré cette alliance, il juga bien que le prince luy en demeureroit totjourd nel affectione; [...] (Bonal, Ibidem, p.355).

[1591]  D'Anselme, Histoire généalogique, Vol. I, p. 295 et suivantes et Marquette (J.B.) Les Albret. II-Les hommes et le patrimoine, p. 132.

[1592]  Il porte le titre depuis la mort de son père Pierre Ier à Poitiers en 1356.

[1593]  4 mai 1368. A l'occasion de son mariage avec le sire d'Albret, le roi et la reine de France accordent à Marguerite de Bourbon une somme de 30 000 francs d'or et une rente de 4 000 'livrées' de terre en considération à sa renonciation à tous ses droits à succession (Delachenal (R.) Ibidem, vol. IV, p. 77 citant Huillard-Bréholles (M.) Titres de la maison ducale de Bourbon,vol. I, p. 537, n° 3047).

[1594]  Chronique des règnes de Jean II et de Charles V, vol. II, p. 62.

[1595]  Lehoux (F.) Ibidem, Vol. I, p. 203

[1596]  Tucoo-Chala (P.) Gaston Fébus, prince des Pyrénées, p. 133.

[1597]  Delachenal (R.) Ibidem, vol. IV, p. 83.

[1598]  Autrand (F.) Charles V, p. 559.

[1599]  Appendice, pièce XVII.

[1600]  Fowler (K.) Medieval mercenaries. Vol. I, p. 231.

[1601]  B.N. Doat 196, f° 271v.

[1602]  La remarque est de Roland Delachenal (Ibidem. Vol. IV, p. 80) .

[1603]  C'est bien ainsi que Edmond Perroy présente la lettre adressée à Edouard III par le sire d'Albret en fin juin ou début juillet: '[...] simple feinte, évidemment destinée à brouiller les traces de ses intrigues parisiennes, ou à préparer leur justification' (Perroy (Ed.) Edouard III et les seigneurs gascons en 1368, p. 93).

[1604]  Fowler (K.) Medieval mercenaries. Vol. I, p. 231.

[1605]  Fowler (K.) Medieval mercenaries I, p. 231.

[1606]  Appendice. Pièce XIII. A.N. J 293, n°16. Le texte de l'accord conservé montre que sa rédaction a été laborieuse. Le préambule cite le comte Périgord alors qu'il n'est pas signataire du traité. Le nom de Bérard d'Albret qui est partie prenante, n'apparaît p as partout.

[1607]  Décembre 1368, janvier 1369. Instruction pour les ambassadeurs de Charles V, envoyés en Angleterre. '[...] toutesfoiz mist il la chose en dilacion par long temps, cuidans que le dit conte se voulsist deporter des sommations dessus dites, ou que le prince cessast ou deportast de lever les diz fouages [...]. [le comte] requeroit le roy tous les jours que li donnast response, et darrenierement dist au roy, en la presence de son conseil, qu'il ne povoit plus demourer ne attendre qu'il ne convenist qu'il fust pourveuz par le roy, nostre sire, ou par autre seigneur souverain, consideré les compulsions et contraintes que le prince fesoit et s'efforsoit de faire, en la terre et sur les subgez du dit conte d'iceuls foages' (Chronique des règnes de Jean II et de Charles V, vol. III, p.136).

[1608]  Delachenal (R.) Ibidem, vol. IV, Chap. IV, § 2, p. 85 à 92.

[1609]  On peut s'interroger sur l'absence du duc d'Anjou au conseil du 30 juin. A cette date, il est toujours l'héritier du trône. Charles V a-t-il voulu éviter d'engager son éventuel successeur ?

[1610]  '[...], se les dessus dis comtes ou sire de Lebret ensemble ou chascun par soy, font appellation du roy d'Angleterre ou du prince son filz à nous, nous recevrons la dite appellation, [...]'.

[1611]  Delachenal (R.) Ibidem, vol. IV, p. 78

[1612]  Les paroles que Froissart met dans la bouche du comte ont peut-être un fond de vérité: '[...], quant li pais fu confremmée entre vous et le roy d'Engleterre, vous ne quittastes oncques le resort de touttes les terres d'Acquittainne, mais le retenistez et reservastes; et ossi il n'estoit mies, ne n'est encorres, de nul roy de Franche en le puissanche ne ordounnanche, dou dounner ne dou quitter: de ce sommes nous bien privilegiiet' (Froissart (J.), Chronique, tome VII, p. 320).

[1613]  Chronique des règnes de Jean II et de Charles V, vol. II, p. 254.

[1614]  Delachenal (R.) Ibidem, vol. IV, p. 89, n.4 citant A.N. J. 655, n°40.

[1615]  Cf. Appendice, pièce XIV.

[1616]  Le comte d'Armagnac s'était vu concéder Cazaubon, le 14 octobre 1337 (Cf. p. 57), Monréal, le 2 juin 1342 (cf. p. 72), Mezin, en novembre 1342 (cf. p. 73), les droits du roi à Lectoure en juillet 1343 (cf. p. 23), Gimont et la vicomté de Julhiac le 18 mars 1351 (cf. p. 94) et Astaffort en juillet 1350 (cf. p. 91). Jean Ier tient particulièrement à la ville de Monréal. Elle lui avait été donnée par Philippe VI en échange de sa renonciation au château de Miramont que lui disputait le comte de Foix. Sa possession lui en a été retirée par le prince de Galles; c'est un des motifs de son ressentiment à son égard, cité dans sa lettre du 26 janvier 1369 (Rouquette (Abbé J.) Ibidem, p. 187).

[1617]  28 février 1372. '[...] pour raison de l'evaluation de la monnoye de cent mille ecus qui lui furent promis par le roy Jehan estre a payer a cause que la comté de Gaure luy fut retiré pour bailler au roy d'Angleterre, [...], quitte aussi le roy des dict cent mille ecus pour le dict comté, [...]' (A.N. Trésor des chartes, J 293, n° 21 et 22 et B.N. m.fr. 21 100, fol. 5v, [n° 21]).

[1618]  Pierre Tucoo-Chala n'apporte pas d'information sur ce point. Il souligne seulement, citant Esquerrier, que Gaston III ne se sent pas concerné par la question de la souveraineté du roi de France en Aquitaine parce qu'il n'est, ni de son obédience, ni de celle du roi d'Angleterre (Ibidem I, p. 105). Qu'en est-il alors de l'hommage au prince de Galles rendu le 12 janvier 1364 à Agen ?

[1619]  B.N. Doat 196, f° 273.

[1620]  Perroy (E.). Edouard III et les seigneurs gascons en 1368, p. 93.

[1621]  27 février 1369. 'Mais plus vous aimons et aussi nous appercevons mieux de l'amour que vous avez à nous que nous ne fismes onques et encore vous prions que nos besoignes veuillez bien avoir à coeur' ( Appendice. Pièce XVI, Lettre de Charles V au comte d'Armagnac).

[1622]  Chronique des règnes de Jean II et Charles V, vol. II, p. 44.

[1623]  'Et les diz Gascoings se tindrent bien trois sepmaines ou un moys en la dicte ville de Baugency, et pluseurs fois ala le seigneur de Lebret, de par le roy de France, par devers eulz pour traictier, comme ilz widassent le royaume de France, [...]' (Chronique des règnes de Jean II et Charles V, vol. II, p. 45).

[1624]  Fowler (K.) Medieval mercenaries, vol. I, p. 231.

[1625]  13 et 26 août 1368. Paris. Par deux fois, Arnaud Guilhem de Monlezun, comte de Pardiac, donne quittance de 200 francs en paiement du voyage fait 'avec le sire d'Albret pour certaines et secrètes besoignes' (Anselme (Père), Ibidem, vol. II, p. 628 et Laplagne-Barris (P.) Sceaux gascons du Moyen Age, p. 392).

[1626]  24 septembre 1368. Arnaud Guilhem, comte de Pardiac, donne quittance de 300 francs à Jean Le Mire, receveur général des aides (A.D. du Lot, Inventaire, p. 40, F 40).

[1627]  31 mai 1368. H.G.L. vol. 10, Preuves, col. 1387 et 1388. Lettre du prince de Galles au sire de Severac.

[1628]  Rouquette (Abbé) Le Rouergue sous les anglais, p. 128.

[1629]  22 août 1368. Charles V envoie hastivement Guillaume Arnaut de Las, son huissier d'armes, auprès du duc d'Anjou et de 'son tres cher cousin le conte d'Armignac' (Delisle (L.) Mandements et actes divers de Charles V, p. 234, n° 463). Cet Arnaud de Las (ou de Lar) deviendra secrétaire du roi et sera nommé gouverneur de Montpellier en 1372 (H.G.L. vol. 9, p. 826).

[1630]  Le prince de Galles sait qu'il commet une erreur mais il a désespérément besoin d'argent (Fowler (K.) Medieval mercenaries, vol. I, p. 241).

[1631]  H.G.L. Vol. 10, Preuves, col. 1396.

[1632]  Fowler (K.) Medieval mercenaries, vol. I, p. 242 à 249.

[1633]  Delachenal (R.) Ibidem, vol. IV, p. 96, n. 3 citant A.D. des PA, E 42, IA 1920, Acte d'appel du sire d'Albret daté du 8 septembre 1368. Copie dans B.N. Doat 196, f° 287.

[1634]  Appendice. Pièce XV.

[1635]  Loirette (G.) Arnaud Amanieu, sire d'Albret et l'appel des seigneurs gascons p. 333 citant A.D. des PA, E 42, IA 1920. L'archevêque de Rouen est alors Philippe d'Alençon. Les évêques de Rouen ne disposant pas d'un hôtel à Paris, cet événement a dû se dérouler à l'hôtel d'Alençon, mitoyen de l'ancienne demeure du comte d'Armagnac.

[1636]  Roland Delachenal fait état 'de la demande de rejet des appels de Guyenne'. Mais à la date du départ de Londres des ambassadeurs, en début septembre 1368, la démarche du comte d'Armagnac et de son fils est la seule effective (Delachenal (R.) Ibidem, vol. IV, p. 126).

[1637]  Cf. Appendice, pièces XIII et XIV.

[1638]  [...], per illustrem dominum dominum Edwardum, primogenitum incliti [...], principem Acquittanie et Walie, [...]' (Loirette (G.), Arnaud Amanieu, sire d'Albret et l'appel des seigneurs gascons en 1368, p. 331).

[1639]  Cf. Appendice, pièce XV.

[1640]  Loirette (G.), Ibidem, p. 334

[1641]  Bonal (A.), Comté et comtes de Rodez, p. 369. '[...] ad simplicem requestam et mandatam dilecti et fidelis consanguinei [nostri] comitis Armaniaci [...]' (Février 1370. Paris. Lettre de Charles V aux habitants de Rodez, A.N. JJ 100, fol. 208v cité par Roland Delachenal, Ibidem, vol. IV, p. 168, n.2).

[1642]  Rouquette (Abbé) Ibidem, p. 153 et A.C. de Rodez, Bourg, CC 106 cité par Roland Delachenal Ibidem, vol. IV, p. 168, n.2.

[1643]  Rouquette (Abbé) Ibidem, p. 153.

[1644]  Lehoux (F.) Jean de France, duc de Berri, Vol. I, p. 211.

[1645]  A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, fol. 86, n° 284 et B.N. Doat 164, fol. 134.

[1646]  Laplagne-Barris (P.), Les joyaux de Jean Ier comte d'Armagnac, p. 502.

[1647]  1 mars 1368. A.N. J 293, n° 15.

[1648]  1368, sans précision de mois. Obligation de 4 000 francs dus par le comte d'Armagnac au roi de France payable en deux termes (B.N. Doat 164, Ibidem, fol. 148v).

[1649]  En 1368, 1 florin vaut 16 sous (Delachenal (R.) Ibidem, vol.IV, p. 64, n. 2.).

[1650]  B.N. Doat 164, Ibidem, fol. 132v.

[1651]  '[...] quictance dudict connestable de Bourdeaux de vingt et ung mil nobles du reste de la somme dessus dict laquelle quictance est seulement scellé d'un sceau en cire rouge qui fut faicte le dernier jour de septembre, l'an mil CCC LXVIII.(A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, f° 86v, n° 284). On a aussi:'sans date. Recognoissance d'acquit du fils aîné du roy d'Angleterre en faveur du comte d'Armaignac pour dix mil florins' (B.N. Doat 164, fol. 136v).

[1652]  A. D. des Pyrénées Atlantiques. E 237, f° 166, n° 603. 432 marcs représentent à peu près 26 000 livres bordelaises suivant le cours fixé par l'ordonnance du prince datée du 18 janvier 1368 qui prévoit la taille de 60 livres dans un marc (A.D. des Pyrénées Atlantiques, E 40, IA 1887). Si l'on admet l'équivalence de la livre bordelaise et de la livre tournois, 26 000 livres bordelaises représenteraient 32 500 florins.

[1653]  26 septembre 1368. 'Lettre signée de notaire et scellé du sceau et contresceau de la principauté d'Acquictaine, du scel de contract de Bourdiaux dans lesquelles Edouard, prince d'Acquitaine, mande au connestable de Bourdiaux recevoir du conte d'Armaignac le reste que lui doit ledict conpte d'Armaignac de l'avance et prest de la somme de quarante mil nobles [...]' (A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, fol. 86v, n° 284).

[1654]  A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, fol. 147v, n° 521. Appendice, pièce XV.

[1655]  Les ambassadeurs anglais quittent Paris vers le 12 octobre et arrivent à Londres, le 28 octobre (Delachenal (R.) Ibidem, vol. IV, p. 125 et Mirot (Léon) et Desprez (Eugène) Les ambassades anglaises pendant la guerre de Cent ans, BEC 1899, p. 185).

[1656]  Perroy, Edouard III et les seigneurs gascons en 1368, p.94.

[1657]  C'est ce qu'affirmera le duc d'Anjou, par ambassadeur interposé, au roi de Castille en 1375. Il évalue les dommages causés à ses domaines à plusieurs millions (Fowler (K.) Medieval mercenaries. Vol. I, p. 236).

[1658]  Contamine (P.), Guerre, Etat et Société, p. 196, n. 72.

[1659]  1368. Auch. 'Acte de procuration fait par les délégués du clergé, de la noblesse et du tiers-état pour s'opposer à l'établissement de dix solz pour chacun foage, aux contrées d'Armagnac, Fezensac et autres lieux, estant prince de Guyenne, Edouard, fils aîné du roy d'Angleterre; iceluy fouage en faveur du dit prince' (A.C. d'Auch, Inventaire, série II. Documents qu'on ne retrouve pas lors de l'inventaire de 1624. p. 160, II 1).

[1660]  B.N. Doat 164, fol. 117.

[1661]  Morel (H.) Jean de Labarthe et la maison d'Armagnac, p. 278.

[1662]  Mauquié (Abbé), Les seigneurs de Firmacon de la maison de Lomagne, p. 423, citant Inventaire de Lagarde Firmacon, lettre K.

[1663]  Sumption (J.) The hundred Years War, vol. II, p. 578.

[1664]  Appendice, pièce XV.

[1665]  A.D. des Pyrénées Atlantiques, E 42, IA 1920 et copie à B.N. Doat 196, f° 290v, cité par Roland Delachenal.

[1666]  A.D. des Pyrénées Atlantiques, E 42, IA 1912 et copie à B.N. Doat 196, f° 292v, cité par Roland Delachenal.

[1667]  Delachenal (R.) Ibidem, vol. IV, p. 103.

[1668]  Delachenal (R.) Ibidem, vol. IV, p. 94 et 404.

[1669]  7 décembre 1368. '[...], aucuns par dela ont creu les excusations du dit sire de Le Bret trop legerement, lesquelles ne sont pas véritables, [...]' (Perroy (E.). Edouard III et les seigneurs gascons en 1368, p.95 citant British Museum, m.s. Harley 3988, f° 34).

[1670]  19 novembre 1368. Paris. '[...] et nostre dit frere de Lebret eust et tenist de nostre dit frere d'Angleterre mille livres d'esterlins de rente par an a heritage, qui valent par an six mille franz d'or et les arreraages d'icelle rente lui soient deux de dix années passéez, [...]' (A.N. JJ 99, f° 113, n°345 cité par Delachenal (R.) Ibidem, Vol. IV, p. 100, n.2)..

[1671]  Delachenal (R.), Ibidem, vol. IV, p. 100, n. 1 citant B.N. , P.O. 24, d. 603.

[1672]  Delachenal (R.), Ibidem, vol. IV, p. 179 n. 4 citant B.N., P.O. 2236, d.50630.

[1673]  Chronique des règnes de Jean II et de Charles V, vol. III, p.146 et 147. Charles V décline la revendication des gens du comte qui soutenaient que:'la paye debvoir commencer des le jour qu'il releva le dict appel, parce que des lhors, il commença d'entrer en frays' ( B.N. Doat 198, fol. 301).

[1674]  Delachenal (R.), Ibidem, vol. IV, p. 107 et 127.

[1675]  Les consuls de Rodez envoient un messager au comte d'Armagnac à Toulouse les 8 et 12 décembre 1368 (Bousquet (H.) Comptes du Bourg et de la Cité de Rodez, vol. II, p.59 et 69).

[1676]  8 décembre 1368. Toulouse. A la demande du comte d'Armagnac, le duc d'Anjou exempte de l'imposition de 12 deniers par livre à payer pour la rançon du roi Jean, les habitants de la Cité et du Bourg de Rodez 'quand ils viennent au royaume' (Bousquet (H.) Ibidem, vol. II, p.426).

[1677]  Delachenal (R.), Ibidem, vol. IV, p. 107, n. 3 et B.N. P.O. 93. Armagnac, P.17.

[1678]  H.G.L. vol. 9, p. 803.

[1679]  Delachenal (R.), Ibidem, vol. IV, p. 113 et 160

[1680]  Delachenal (R.), Ibidem, vol. IV, p. 165.

[1681]  Delachenal (R.), Ibidem, vol. IV, p. 174.

[1682]  Sumption (J.) The hundred years war, vol. II, p. 580 et 582

[1683]  Aujourd'hui lieu-dit La Roque, départ. de l'Aveyron, arr. de Millau, canton de Campagnac.

[1684]  Aujourd'hui Laval-Roquecezière, départ. de l'Aveyron, arr. deMillau, canton de Saint Sernin-sur-Rance.

[1685]  Rouquette (Abbé J.) Le Rouergue sous les Anglais, p. 173.

[1686]  Delachenal (R.), Ibidem, vol. IV, p. 164 à 168.

[1687]  B.N. Doat 196, fol. 321.

[1688]  Artières (J.), Documents sur la ville de Millau, p.156, n° 320 et Rouquette (Abbé J.) Le Rouergue sous les Anglais, p. 175.

[1689]  Vidal (Augustin), Le prix des choses à Albi en 1368-1369, p. 67.

[1690]  Lacoste (G.) Histoire générale de la province de Quercy, p.202.

[1691]  Delachenal (R.) Ibidem, vol. IV, p. 169.

[1692]  B.N. Doat 140, fol. 258.

[1693]  Secousse (D.F.) Ordonnances des roys de France, vol. V, p. 707. Aujourd'hui Peyrusse-le-Roc, départ. de l'Aveyron, arr. de Villefranche, canton de Villeneuve.

[1694]  R. Perroy met en doute la véracité des arguments du comte d'Armagnac sans apporter de raisons convaincantes. 'Accepté en gros par Roland Delachenal, ce témoignage nous semble pourtant suspect. Tout tend à l'infirmer, et la chronologie des appels, et la duplicité d'un autre appelant de marque, Arnaud Amanieu d'Albret' (Perroy (Ed.) Edouard III et les seigneurs gascons en 1368, p. 93). La chronologie des évènements est conforme à celle que donne Jean Ier, et on ne voit pas pourquoi l'attentisme du sire d'Albret peut faire douter de la bonne foi du comte d'Armagnac.

[1695]  Appendice, pièce XVI..

[1696]  B.N. Doat 164, fol. 142 v.

[1697]  Bousquet (H.), Comptes consulaires de la Cité et du Bourg de Rodez, vol. II, p. 62.

[1698]  Artières (J.), Documents sur la ville de Millau, p. 157.

[1699]  Secousse (D.F.) Ordonnances des roys de France, vol. V, p. 394.

[1700]  B.N. Doat 196, fol. 335.

[1701]  Rouquette (Abbé J.) Le Rouergue sous les Anglais, p. 469.

[1702]  14 mars 1369. Le duc d'Anjou accorde aux consuls du Bourg et de la Cité de s'occuper eux-mêmes de la perception de la taille qui ne leur sera imposée que si la guerre s'étend à tout le royaume (B.N. Doat 132, f° 30).

[1703]  B.N. Doat 132, f° 34.

[1704]  Morel (H.) Le comte d'Armagnac et la ville de Lectoure en 1418, p. 50, n. 6 et A.C. de Rodez Inventaire, p.3, Bourg, BB 2.

[1705]  Vidal (Augustin), Le prix des choses à Albi en 1368-1369, p. 55. Naucelle. Départ. de l'Aveyron, arr. de Rodez, chef-lieu de canton.

[1706]  A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, f° 123, n°422 et 423 et Secousse (D.F.) Ordonnances des roys de France, vol. V, p. 385.

[1707]  A.D. de l'Aveyron, Inventaire, p.258, C 1520 et A.C. d'Auch, Inventaire, p. 65, EE 1.

[1708]  Secousse (D.F.) Ordonnances des roys de France, vol. V, p. 389.

[1709]  Mai 1369. Vincennes. Charles V accorde avantages et protection pour leur commerce à travers le royaume aux habitants de Vic-Fezensac, d'Auch, d'Auvillars, de Nogaro, de Lectoure et d'Eauze (JJ 100, n° 64, 179, 181, 182 et 502, fol. 53 et 56 cité par Samaran (C.). La Gascogne dans les registres des trésors des chartes, p. 100 et par Delachenal (R.), Ibidem, vol. IV, p. 188, n. 1 à 4).

[1710]  Delachenal (R.), Ibidem, vol. IV, p. 173 et 177.

[1711]  Chronique des règnes de Jean II et de Charles V, vol. II, p. 72.

[1712]  Début mai 1369.

[1713]  Chronique des règnes de Jean II et de Charles V, vol. III, p.144.

[1714]  Chronique des règnes de Jean II et de Charles V, vol. II, p. 74.

[1715]  Chronique des règnes de Jean II et de Charles V, vol. II, p. 99.

[1716]  Delachenal (R.), Ibidem, vol. IV, p. 118.

[1717]  B.N. Doat 241, fol. 661.

[1718]  Delachenal (R.), Ibidem, vol. IV, p. 182.

[1719]  Framond (M. de) Sceaux rouergats du Moyen-Age, p. 129.

[1720]  Bousquet (H.) Comptes consulaires de la Cité et du Bourg de Rodez,vol. II, p. 106 et Douze comptes consulaires d'Albi du XIVe siècle, p. 101.

[1721]  21 mai 1369. Bois de Vincennes. 'Et mandons et commandons audit comte d'Armagnac, appellant et a tous autres appellants et adherents a leur appeaul, sur qualques il se peuvent meffaire envers nous en corps et en biens, que ils, au dict prince et a ses gens et païs, facent guerre selon l'ordonnance et mandement que le duc d'Anjou, nostre tres cher et tres amé frere et lieutenant en Languedoc, leur faira de par nous' (B.N. Doat 198, fol. 297).

[1722]  Cassagnes-Bégonhès, départ. de l'Aveyron, arr. de Rodez, chef-lieu de canton.

[1723]  26 mai 1369. Delisle (L.) Mandements et actes divers de Charles V, p. 266, n° 536 et p. 953, n° 1964.

[1724]  Sumption (J.) The hundred years war, II, p. 585.

[1725]  Mai 1369. H.G.L. vol. 9, p. 812, n. Manaut de Barbazan avait été un des envoyés du comte auprès du prince de Galles en février 1368.

[1726]  H.G.L. vol. 10, Preuves, col. 1426. Date corrigée par Rouquette (Le Rouergue sous les Anglais, p.203).

[1727]  1er août 1369. Toulouse. A.N. J 293, n° 18.

[1728]  Compeyre, départ. de l'Aveyron, arr. et canton de Millau.

[1729]  Rouquette (Abbé J.) Ibidem, p. 203.

[1730]  30 septembre 1369. Rouquette (Abbé J.) Ibidem, p. 215.

[1731]  B.N. P.O. 93, Armagnac, pièce 29.

[1732]  10 septembre 1369. A. D. des Pyrénées Atlantiques. E 237, fol. 149, n° 526.

[1733]  Le 2 septembre 1369, Jean d'Armagnac, vicomte de Fezensaguet reçoit du duc d'Anjou, lieutenant du roi, 1000 l. de rente assises sur les lieux de Compeyre et Saint Roma (A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, fol. 125v, n° 433). L'inventaire cité porte la date de 1370. Il faut y voir une erreur du copiste. La date de 1369 est plus cohérente avec la prise de Compeyre et la démarche du vicomte de Fezensaguet.

[1734]  Delachenal (R.), Ibidem, vol. IV, p. 258.

[1735]  14 janvier 1370 (Artières (J.) Documents sur la ville de Millau, p. 173) et 6 février 1370 (B.N.Doat 117, fol. 167 à 177).

[1736]  A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 242.

[1737]  A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, fol. 116v, n°401.

[1738]  B.N. Doat 197, fol. 77.

[1739]  Delachenal (R.), Ibidem, vol. IV, p. 248.

[1740]  B.N. P.O. 93, Armagnac, pièce 40. Ce Bernard d'Armagnac n'est pas identifiable. Ce n'est pas le fils du comte portant le même prénom décédé avant 1359.

[1741]  A.N. JJ 100, fol. 208v.

[1742]  Delachenal (R.), Ibidem, vol. IV, p. 253.

[1743]  20 novembre 1370. B.N. P.O. 93, Armagnac, pièce 51.

[1744]  Cf. page 197.

[1745]  B.N. Doat 164 Ibidem, fol. 110v, 117 et 131.

[1746]  A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, f° 84v, n° 277.

[1747]  A.D. Tarn-et-Garonne, Inventaire, p.27, A 26.

[1748]  29 mars 1370. A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, fol. 32v, n°52.

[1749]  17 juin 1370. A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, fol. 51v, n°130 et B.N. Doat 164, fol. 128. Cela permet de lever l'incertitude sur la date du retour de la ville de Moissac au roi de France (Delachenal (R.), Ibidem, vol. IV, p. 273).

[1750]  Delachenal (R.), Ibidem, vol. IV, p. 250.

[1751]  11 juin 1370. Vincennes. A.N. JJ 100, n° 744 et 745 cités par Samaran (Ch.). La Gascogne dans les registres des trésors des chartes, p. 101.

[1752]  Delachenal (R.), Ibidem, vol. IV, p. 255 à 260.

[1753]  Duffo (Chanoine), Le siège de Tarbes par le comte d'Armagnac en 1370, p.5.

[1754]  Vic-en-Bigorre, départ. des Hautes-Pyrénées, arr. de Tarbes, chef-lieu de canton.

[1755]  Secousse (D.F.), Ordonnances, vol. IX, p. 406 et A.N. JJ 102, fol. 81, n° 243 cité par Samaran (Ch.), Ibidem, p. 102.

[1756]  Le 18 juillet, à Toulouse, 'Jean, par la grâce de Dieu, comte d'Armagnac, reconnaît avoir reçu 1500 l pour la ville de Villeneuve et 900 l. pour la ville de Puymirol en déduction de plus grande somme' (B.N. P.O. 93 Armagnac, pièce 24).

[1757]  Le 23 juillet 1370, à Moissac,, le comte d'Armagnac passe un accord avec Bertrand Cambernin, seigneur de Montaigu en Agenais, qui reconnaît la souveraineté du roi de France et en est récompensé par une rente de 300 f. (A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 242, pièce non cotée). 26 juillet 1370. Le comte d'Armagnac signe un accord avec des seigneurs de l'Agenois (B.N. Doat 197, fol. 90).

[1758]  Loirette (G.), Arnaud Amanieu, sire d'Albret et ses rapports avec la monarchie française, p. 23.

[1759]  Delachenal (R.) Ibidem, vol. IV, p. 390 et 443.

[1760]  3 août 1370. A Layrac, le comte d'Armagnac établit un accord avec Arnaud de Durfort, seigneur de Bajamont, au nom de Louis, duc d'Anjou, lieutenant du roi (Pena (N. De) Ibidem, vol. II, p. 709).

[1761]  Lacoste (G.) Histoire générale de la province de Quercy, p. 222.

[1762]  B.N. Doat 164, fol. 141.

[1763]  Appendice. Pièce XVI.

[1764]  '[...], et vous mercions tant comme plus povons de la bonne cure et diligence que vous avez mise en noz besoingnes par dela, et mettés de jour en jour, desquelles avez esté tout le commencement, et savons bien et apparcevons clerement que, par vostre bon sens et par la diligence que vous y avez mise et la poine que vous en avez eue, elles sont venues à l'effect ou elles sont a present, a nostre honneur et prouffit, la merci Nostre Seigneur'. Au bas de la lettre, Charles V a ajouté: 'Sachez, biau cousin, qu'en toutez chosez que nouz povonz volantiers vous complerienz, et tenonz vos besoingniez a nostrez; quar nouz conisonz et veonz bien le bon cervise que vouz nouz faitez, que nouz vouz geredoneronz tanz vociez, ce Dieu plet. Escrit de notre main' (Delisle (Léopold) Une lettre en partie autographe du roi Charles V, p. 102).

[1765]  Rabastens-de-Bigorre, départ. des Hautes-Pyrénées, arr. de Tarbes, chef-lieu de canton.

[1766]  Tucoo-Chala (P.), Ibidem II, p. 303, n. 3.

[1767]  5 septembre 1370. Accord entre le comte d'Armagnac et les sires Raymond et Regnault de Varrage pour qu'ils deviennent bons et loyaux sujets du roi (A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, fol. 49n, n°120)

[1768]  B.N. Doat 197, fol. 135.

[1769]  Duffo (Chanoine), Ibidem, p.6.

[1770]  20 novembre 1370. Louis d'Anjou prescrit de payer 'à son tres cher et amé cousin d'Armagnac', la somme de 8 000 f. en déduction de sa pension de 100 000 f. (B.N. P.O. 93, Armagnac, pièce 51).

[1771]  Limoges est prise le 19 septembre 1370. Le jeune Richard est mort dans les premiers jours de l'année 1371. (Moisant (J.), Le Prince Noir en Aquitaine, p. 150).

[1772]  Pierre Ier, assiégé dans le château de Montiel et livré à Henri de Transtamare à la suite d'obscures tractations auxquelles Bertrand du Guesclin a été mêlé, a été tué par son demi-frère le 23 mars 1369 (Fowler (K.), Ibidem I, p. 274).

[1773]  Delachenal (R.), Ibidem, vol. IV, p. 405, n. 1.

[1774]  Comptes du Bourg et de la Cité de Rodez, vol. II, p. 404.

[1775]  A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, fol. 118, n°405.

[1776]  La duchesse de Berry a accouché à Bourges. Lehoux (F.) Ibidem, vol. I, p.257.

[1777]  Douze comptes consulaires d'Albi du XIVe siècle p. 190.

[1778]  A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, fol. 14v, n° YY.

[1779]  14 avril 1371. Acceptation d'hommage par le comte d'Armagnac du sire d'Aize de tout ce qu'il tient dans le comté de Rodez (A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, fol. 84v, n° 276).

[1780]  AN J 293, n° 23 cité par Framond (M. de) Sceaux rouergats du Moyen Age, p. 127.

[1781]  Delachenal (R.) Ibidem,Vol. IV, p. 552, n. 1.

[1782]  Froissart (J.) Chroniques, éd. S.Luce, vol. VIII, p. 271.

[1783]  A.D. du Tarn et Garonne, Inventaire, A 26, p. 27.

[1784]  A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, fol. 95, n° 313 et fol. 70v, n° 224.

[1785]  Cf. note 1673.

[1786]  '[...] 50 000 francs d'or qui lui sont dus à titre d'arriérés sur la pension de cent mile francs d'or qu'ottroyé lui avons a prendre par an a quatre termes ou quarterons, tant coum durera la guerre que nostre adversere d'Angleterre nouz a commencée, sur l'imposition de douze deniers pour libvre ez parties de Languedoc'. (Bonal (A.), Comté et comtes de Rodez, p. 376).

[1787]  A.D. du Tarn-et-Garonne, Inventaire, A 26, p. 28.

[1788]  H.G.L. Vol. 10. Preuves, col. 1477.

[1789]  Delachenal (R.), Ibidem, vol. IV, p. 448.

[1790]  2 septembre et 15 décembre 1371. Les gens du comte de Foix ont emprisonné des ecclésiastiques et leur escorte que l'archevêque d'Auch envoyait à Avignon (Clergeac (A.), Jean Ier d'Armagnac et les papes d'Avignon Innocent VI et Urbain V, p. 112).

[1791]  28 avril 1371. Mirot (L.) et Jassenin (H.) Lettres secrètes et curiales du pape Grégoire XI, col. 65, n° 177.

[1792]  Janvier 1372. A la demande du comte d'Armagnac, Charles V accorde aux juges de Bagnères-de-Bigorre, le doit de nommer des tuteurs comme l'avaient déjà les juges de Tarbes et de Vic-en-Bigorre en la sénéchaussée de Bigorre (Secousse (C.H.), Ordonnances, vol. V, p. 448).

[1793]  Janvier 1372. Les partisans du comte de Foix, répandus dans le Camarès, poursuivent à outrance les hommes du comte d'Armagnac (Rouquette (Abbé J.), Le Rouergue sous les Anglais, p. 26). Camarès, départ. de l'Aveyron, arr. de Millau, chef-lieu de canton.

[1794]  25 février 1372. Mirot (L.) et Jassenin (H.) Ibidem, col. 219, n° 656.

[1795]  Article II du traité. Les accords entre le comte d'Armagnac et le sire de Lebret sont déclarés nuls (B.N. Doat 195, fol. 203).

[1796]  H.G.L. vol. 9, p. 830.

[1797]  24 février 1372. Paris. Les sommes dues au comte d'Armagnac sont les 60 000 f. prêtés au duc d'Anjou, ainsi que 50 000 f. d'arriéré de sa pension. Les villes concernés sont celles des deux comtés promis au comte, Gaure et Bigorre, ainsi que Monroyal et Mezin, et, en Agenais, Agen, Condom, Moissac, Puymirol, Lauzerte, Moncuc et Villeneuve (B.N. Doat 197, fol. 222 à 225 et H.G.L. vol. 10, Preuves, col. 1472 à 1474).

[1798]  H.G.L. vol. 9, p. 831.

[1799]  B.N. Doat 197, fol.226 et A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, fol. 17v, n° MMM.

[1800]  A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, fol. 135, n° 374 et B.N. Doat 197, fol. 218.

[1801]  28 février 1372. A.N. J 293, pièce 19.

[1802]  Le comte d'Armagnac rend à la couronne en échange, 400 l.t. de rente assignées sur la sénéchaussée de Toulouse données par Philippe VI et confirmées par Jean II et une rente de 600 l.t. donnée par Philippe VI à Bathélémy du Pins et rachetée ensuite par Jean Ier (Morel (H.) Jean de Labarthe et la maison d'Armagnac,p. 279). La Barthe de Neste, départ. des Hautes-Pyrénées, arrond. de Tarbes, chef lieu de canton.

[1803]  A.D. des Pyrénées Atlantiques, E 237, fol. 34v, n°62 et Framond (M. de) Sceaux rouergats du Moyen-Age, p. 130 citant A.N. J 293, pièce 20.

[1804]  Tucoo-Chala (P.) Ibidem II, p. 192.

[1805]  Delachenal (R.), Ibidem, vol. IV, p. 448.

[1806]  Autrand (F.), Jean de Berry, p. 156 à 159.

[1807]  '1377. Le comte Jean II d'Armagnac, fourbe, couard et traître, qui dégagé de l'influence de son père, s'entendait secrètement avec les chefs de bande ' (Bousquet (H.) Comptes consulaires de la Cité et du Bourg de Rodez, vol. II, p. 166, n.).

[1808]  Vidal (A.) Douze comptes consulaires d'Albi du XIVe siècle, p. 25 et 32.

[1809]  B.N. Doat 117, fol. 132.

[1810]  Tucoo-Chala (P.) Ibidem I, p. 303, n. 6.

[1811]  15 mars 1372. Nîmes. Le duc d'Anjou donne l'ordre de payer Gaston de La Parade, viguier de Toulouse qu'il a envoyé auprès du comte de Foix (Delachenal (R.), Ibidem, vol. IV, p. 448, n. 7).

[1812]  8 avril 1372. B.N. Doat 197, fol. 266 à 270. Le résumé de l'acte qui figure en 'en-tête' laisse croire qu'il s'agit d'un accord entre le duc d'Anjou et le comte d'Armagnac. L'abbé Breuils a été abusé (Ibidem, p. 98), de même que Pierre Tucoo-Chala (Ibidem I, p. 304, n.9).

[1813]  10 avril 1372. A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, fol. 71v, n° 229.

[1814]  H.G.L. vol. 9, p. 830.

[1815]  H.G.L. vol. 10, Preuves, col. 1476 à 1482.

[1816]  Tucoo-Chala (P.) Ibidem I, p. 304.

[1817]  B.N. Doat 197, fol. 275.

[1818]  A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, f°97v, n°324, et B.N. Doat 164, fol. 87v..

[1819]  Le 7 août 1372, Gaston III est à Monassut-Audiracq, départ. des Pyrénées-Atlantiques, arr. de Pau, canton de Morlaas. (Tucoo-Chala (P.) Ibidem I. Annexe, p. 399).

[1820]  Barran, départ. du Gers, arr. et canton d'Auch.

[1821]  Tucoo-Chala (P.) Ibidem I, annexe, p. 399. Varilhes, départ. de l'Ariège, arr. de Foix, chef-lieu de canton.

[1822]  En juillet 1373, le comte de Foix accepte de prolonger une trêve commencée l'année précédente (H.G.L. vol. 9, p. 836).

[1823]  1372, sans précision de mois, ni de jour (A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 237, fol. 128v, n° 445). On sait que le duc d'Anjou est au Mas-d'Agenais, le 3 septembre 1372, et à Penne-d'Agenais, le 16 septembre 1372. Il peut être repassé par Port-Sainte-Marie entre ces deux dates.

[1824]  Jean de Gand épouse Constance de Castille entre septembre 1371 et le printemps 1372. Le comte de Pembroke est nommé lieutenant d'Edouard III, le 13 avril 1372 (Delachenal (R.), Ibidem, vol. IV, p. 405).

[1825]  22 et 23 juin 1372 (Delachenal (R.), Ibidem, vol. IV, p. 586).

[1826]  1 juillet 1372. Delpit (J.), Collection générale des documents français qui se trouvent en Angleterre. Vol. I, p.185.

[1827]  Moisant (J.), Le Prince Noir en Aquitaine, p. 151.

[1828]  Lehoux (F.), Jean de France, duc de Berri, vol. I, p.275, n.7

[1829]  20 février 1372. La ville de Montpellier sur laquelle le duc d'Anjou a des prétentions a été remise à Charles II par le traité de Vernon du 29 mars 1371 (Delachenal (R.), Ibidem, vol. IV, p. 441).

[1830]  5 mai 1372. Lehoux (F.), Ibidem, vol. I, p.279, n.7 et p.280, n.2.

[1831]  Delachenal (R.), Ibidem, vol. IV, p. 441, p. 442, n. 2 et 3 et p. 443, n. 3.

[1832]  Jean d'Armagnac conclut un traité avec les habitants 'des montagnes d'Auvergne, et paiis de Rouergue et Quercy pour la délivrance et évacuation de la ville de Figeac et autres places détenues par les Anglais depuis le Lot jusqu'à la Dordogne' (Moisant, Le Prince Noir en Aquitaine, p.151, n. citant B.N. Doat 125, f° 45.). Le montant indiqué est peut être exagéré lorsque l'on sait que le Rouergue a payé 37 000 f. et la ville de Millau, 900 f. (Rouquette (Abbé J.) Le Rouergue sous les Anglais, p. 269). Les trois villes royales de Villefranche, Najac et Saint Antonin ont payé ensemble 3 300 f. à Jean d'Armagnac, le 3 septembre 1372 (B.N. Doat 146, fol. 95)

[1833]  Delachenal (R.) Ibidem, vol. IV, p. 444 et H.G.L. vol. 9, p. 833.

[1834]  On peut se demander s'il ne s'agit pas d'une vengeance indirecte de Gaston III. En 1359, Jean de La Croix avait été choisi par les communautés comme trésorier général de l'aide levée pour la délivrance de Jean II, contre le candidat proposé par le comte de Foix (H.G.L. vol. 9, p. 693 et 829, n. 4).

[1835]  Décembre 1372. JJ 103, f° 185, n° 381 cité par Y.Dossat, A.M.Lemasson et P.Wolff., Le Languedoc et le Rouergue dans le Trésor des Chartes, p. 243.

[1836]  Charles, né en janvier 1371, mort en 1383 (Autrand (F.), Jean de Berry, p.281 à 283).

[1837]  Jean Ier ne la cite pas parmi ses enfants dans son testament du 17 février 1347 et Béatrix de Clermont est née dans les années 1310.

[1838]  Cf. note 1764. Delisle (Léopold) Une lettre en partie autographe du roi Charles V, p. 102.

[1839]  H.G.L. vol. 9, p. 827.

[1840]  Zurita (J.) Anales de la Corona de Aragon, vol. IV, chap. X, § XVI, p. 624.

[1841]  Breuils (Abbé A.), Jean Ier comte d'Armagnac, p. 100. (Sa référence de l'Inventaire de Vic-Fezensac, n° 209 n'a pu être identifiée), et A.D. des Pyrénées-Atlantiques, registre E 238, fol. 34.

[1842]  La date du 27 mars 1373 est celle de l'acte conservé dans le dossier E 243 des archives des Pyrénées-AtlantiquesPour l'abbé Breuils, le contrat de mariage a été signé le 4 avril 1373, mais il ne cite pas sa source.

[1843]  Lafforgue (H.) Histoire de la ville d'Auch, p. 96.

[1844]  A.C. de Rodez. Inventaire, p.3, Bourg, BB 2.

[1845]  B.N. Moreau 371, p. 25.

[1846]  A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 4, fol. 508.

[1847]  Bernat d'Esclot. Chronique catalane de Pierre IV d'Aragon, III de Catalogne, dit le Cérémonieux ou del Punvalet, p. 403.

[1848]  Javierre I Mur (Aurea) Mata d'Armanyac, duquessa de Girona, p. 5.

[1849]  Ce Maurin de Biran doit être l'homme de confiance du comte ou son secrétaire puisqu'il avait été chargé de porter un message à Gaston Febus dans les semaines qui avaient précédées la bataille de Launac (Appendice. Pièce X).

[1850]  24 février 1372. B.N. Doat 197, fol. 312v.

[1851]  23 mars 1373. B.N. Doat 197, fol. 328.

[1852]  Mirot (L.) et Jassenin (H.) Ibidem, col. 379, n° 1182 et Clergeac (A.), Jean Ier d'Armagnac et les papes d'Avignon Innocent VI et Urbain V, p. 112.

[1853]  Régine de Goth avait souhaité être enterré chez les frères Prêcheurs ou Dominicains d'Auvillars (Baluze (Etienne), Vitae paparum avenionensum. Vol. II, pièce LXX, col. 464). Il ne semble pas que sa volonté ait été respectée puisque Jean Ier ne privilégie pas ce couvent dans ces dons, alors qu'il accorde à la cathédrale de Lectoure la même somme que celle qu'il lègue aux lieux de culte où sont enterrés ses père et mère.

[1854]  Cf. Appendice, pièce XVII, p. 423.

[1855]  B.N. Doat 198, fol. 270 et 22.

[1856]  B.N. Doat 198, fol. 18 et 20.

[1857]  La date précise du décès de Jean Ier a été déterminée par Roland Delachenal (Ibidem, vol. IV, p.62, n.4 citant A.D. de Tarn-et-Garonne, A30, Lettre de Louis d'Anjou datée de Montauban le 7 juin 1373).

[1858]  Clergeac (A.), Ibidem, p. 112.

[1859]  Lafforgue (P.), Histoire de la ville d'Auch, vol.I, p.96.

[1860]  A.C. de Rodez Inventaire, p.3, Bourg, BB 2.

[1861]  18 décembre 13262. Clergeac (A.) La désolation des églises et monastères de la Gascogne, p. 300.

[1862]  Lafforgue (P.) Ibidem, vol. II, p. 213.

[1863]  'Nos autem speramus quod probibatis et virtutum ejusdem genitoris tui non solum immitator existes, sed etiam virtuosorum et laudabilium operum suscipias incrementa, quodque sanctam romanam Ecclesiam venerabilis devotionis sincera ejusdemque aliarumque ecclesiasticarumque personarum jura et libertatis pro viribus conservabis, in quo idem genitor tuus tempore vite sue recepit laudum singularem, [...]' (Mirot (L.) et Jassenin (H.) Lettres secrètes et curiales du pape Grégoire XI (1370-1378), relatives à la France. col. 399, n° 1255).

[1864]  Inventaire daté du 5 avril 1380. 'Item, une espée, toute d'or, excepté la lamelle, a une ringe de soye vermeille ferrée de cloux rons d'or, [...] ou mordant ung escusson d'Armignac' (Labarte (Jules) Inventaire du mobilier de Charles V, roi de France. p. 259, n° 2397). L'auteur attribue par erreur cette épée à Bernard, comte d'Armagnac, connétable de France. (vers 1362-1418).

[1865]  Tucoo-Chala (P.), Ibidem I, catalogue des actes de Gaston Fébus, p. 396, n° 260 ou p.398, n° 280.

[1866]  1366. Le comte d'Armagnac accorde une pension à 'noble Ergano', femme de Pierre Arnaud de Bertholene, nourrice de feu Bernard d'Armagnac ( A.D. de l'Aveyron, Inventaire, p. 217, C 1330).

[1867]  1371. Le comte d'Armagnac ordonne à ses officiers de rendre à Augier de Salles et à sa femme, la jouissance de ses biens saisis au profit du comte pour non paiement de 433 florins, à condition qu'ils paient un peu de la somme chaque année (B.N. Doat 164, fol. 90).

[1868]  D'après un vidimus de l'acte du 26 mars 1335, figurant dans le procès-verbal, établi le 7 novembre 1343, de la remise des vicomtés de Lomagne et d'Auvillars au comte d'Armagnac,.(B.N. Doat 247, f°251 à 264).

[1869]  1370. Comptes de recettes et dépenses faites au nom de monseigneur Jean, par la grâce de Dieu, comte de Rodez. 'Item, remise de 90 f. à dame Jeanne de Périgord pour acheter une pièce de drap de Malines et autres objets à l'effet d'habiller ses enfants ' (A. D. de l'Aveyron, Inventaire, p. 217, C 1332).

[1870]  Raymond Canhas est son conseiller de 1331 à 1357 au moins.

[1871]  Delachenal (R.), Ibidem, vol. IV, p. 450.

[1872]  H.G.L. vol.9, p. 830, n. 1.

[1873]  Le texte entre crochets, illisible ou correspondant à des déchirures du vidimus, a été complété suivant la copie de seconde main figurant dans Doat 184 fol.187 à 190v.

[1874]  Ala fin de son texte, au feuillet 186v, le copiste du président Doat a porté la mention: 'trouvé au trésor des archives du roy au chasteau de Lectoure, porté en la ville de Pau'.

[1875]  Suivant Doat 184.

[1876]  Roger d'Armagnac, évêque de Lavaur, tuteur du jeune Jean Ier d'Armagnac.

[1877]  Osmont (H.) Lettres originales du XIVe siècle conservées à la bibliothèque de Saint Marc à Venise. Commentaire: 'Jean Ier, comte d'Armagnac fait prisonnier le 14 juillet 1333, avec plusieurs autres chevaliers français au siège de Ferrare par les marquis d'Este, Renaud, Obizzo et Nicolas, écrit cette lettre quelques jours après sa mise en liberté'.

[1878]  L'année se déduit du contenu de la lettre, et de la date de retour en France de Jean Ier, à l'issue de sa captivité.

[1879]  Très révérend père et très cher sire.

Je préviens votre Paternité que je suis libéré des prisons des marquis d'Este et que je suis sur le territoire de Venise, et que je dois entrer dans Venise demain et ensuite aller à Florence. Mais j'ai promis par contrat à des marchands de ne pas quitter la ville de Florence sans leur rendre les 2 000 florins qu'ils m'ont prêtés comptant, desquels j'en devais 1 000 aux marquis, qui restaient de la somme de 48 000 florins [de ma rançon], et 1 000 autres que je devais pour mes dépenses et à mes gardes. Et je n'ai pu venir à Avignon de deux ans. Que le Très Haut protège votre paternité pendant longtemps. Daté du territoire de Venise, le 23ème jour de mars.

Votre, comte d'Armagnac.

(Au dos:) Au très révérend père dans le Christ et très cher sire, au seigneur cardinal de Montfavez.

[1880]  L'analyse figurant dans Doat 195 indique 'Testament de Jean Ier, comte d'Armagnac, père de Bernard, comte d'Armagnac, connétable de France'. Jean Ier, comte d'Armagnac, est le grand-père et non le père de Bernard VII, comte d'Armagnac, connétable de France, massacré à Paris en juillet 1418.

[1881]  L'année se déduit du contenu de la lettre.

[1882]  Un Arnaud de Landorre est cité comme témoin dans le contrat de mariage de Béatrix de Clermont et de Jean Ier, comte d'Armagnac, en mai 1327 (Cf. Pièce I).

[1883]  L'année 1361 est la seule où le roi Jean II était au Louvre après son retour de captivité (Petit (E.), Itinéraires de Philippe VI et de Jean I). La lettre fait référence à la circulaire que le roi a adressé en juillet 1361 aux autorités des territoires qu'il cède au roi d'Angleterre.

[1884]  Le texte manquant en raison des trous de l'original a été complété par la copie et placé entre crochets.

[1885]  Collection Doat 197, fol. 203 à 204v.

[1886]  Maurin de Biran est un homme de confiance du comte d'Armagnac et fait partie de son conseil.

[1887]  L'année 1362 est la plus cohérente avec les évènements cités.

[1888]  Collection Doat 190, fol. 327.

[1889]  Suivant Pierre Tucoo-Chala, Gaston Fébus, prince des Pyrénées, p. 103.

Cher frère. Nous avons pris connaissance des lettres dont je vous remercie, elles sont telles que doit les faire un homme à son bon ami. Toutefois certains de votre parti, et tout le monde, nous disent que ce n'est pas votre intention de maintenir la paix, mais au contraire d'envoyer auprès des Anglais monseigneur Bertucat d'Albret et d'autres pour faire la guerre à notre pays, choses cher frère, que nous ne voulons pas croire car nous comptons que vous garderez la paix et le serment que vous avez faits. Cher frère depuis que cette lettre a été écrite est venu jusqu'à nous monsire Jean de Wilh qui nous a dit de graves choses sur lesquelles je ne puis rien écrire à présent, mais quand le prieur de Madiran et Mauri de Biraa viendront me trouver, je leur dirai et ils vous en informeront.

Cher frère que Dieu vous garde. Ecrit à Pau, le 9° jour d'octobre.Le comte de Foix.

[1890]  Chester

[1891]  Cette lettre ne peut être datée du 21 juillet 1368 comme il a été proposé, le roi étant au Louvres à Paris ce jour là. La seule date cohérente avec les déplacements de Charles V est le 21 juillet 1366 (Petit (M.E.) Les séjours de Charles V, p. 14, 18, 22, 26, 30 et 34).

[1892]  Variante: '[....resorts et souverainetés] de la duché de Guyenne, ne des autres terres qui ont esté bailliées et délivrées au dit roy d'Angleterre à cause de ladite paix, ne jamaiz ou temps avenir nous, ne noz successeurs ou cas dessus dit, ne ferons les dites renonciations, sans le consentement des diz appellans ou de leurs successeurs, et ce avons promis et promettons au dit comte en bonne foy et en parole de roy. (Delachenal (R.) Histoire de Charles V, vol. IV, p. 88).

[1893]  Doat 198: Montreal.

[1894]  Doat 198, Vienne n'y figure pas, remplacé par Castets.

[1895]  Doat 198. Courdone.

[1896]  Doat 198. Podenays.

[1897]  Doat 198: ajouté ' et Destaffort'.

[1898]  Doat 198: ' lendinieres, lodz et ventes',

[1899]  Cette lettre fait référencer à la missive adressée aux communautés du Languedoc par le comte d'Armagnac en février 1369.

[1900]  On trouve dans le dossier E 240 des A.D. des Pyrénées-Atlantiques trois copies incomplètes et non datées du testament du 5 avril 1373. L'original n'y est pas. L'inventaire dressé en 1863 n'en fait pas mention. Dans son article de 1896, l'abbé Breuils indique qu'il s'y trouve.

[1901]  Lieu de sépulture de Bertand VI, comte d'Armagnac, père de Jean Ier.

[1902]  L'abbaye de Bonnevale a été le premier lieu de sépulture d' Henri II, comte de Rodez, grand-père de Jean Ier.

[1903]  Lieu où sont regroupées les sépultures d'Henri II, comte de Rodez, de sa femme, Mascarose de Comminges, et de sa fille, Cécile de Rodez, mère de Jean Ier.

[1904]  En italique, texte manquant dans B.N. n.a. fr. 7280.

[1905]  En italique, texte manquant dans B.N. n.a. fr. 7280, remplacé par '...major dieram substituimus'.

[1906]  Laplagne-Barris (P.) Sceaux gascons du Moyen Age, p. 107.

[1907]  Testament du 6 avril 1373. Appendice, pièce XVII, p. 412.

[1908]  B.N.n.a.fr. 9239, f° 241.

[1909]  Mars 1342. (Lettre de rémission, JJ 75, n°6038).

[1910]  A.N. Inventaire JJ 89, n. 78.

[1911]  Monlezun (Abbé J.J.) Histoire de la Gascogne, vol. III, p. 319.

[1912]  Doat 198, fol. 18 et 20.

[1913]  Les journaux du Trésor de Charles IV le Bel, éd. J. Viard, p. 159, n° 796 et p. 1258, n° 7636.

[1914]  Doat 133, Titres concernant l'évêché de Rodez, f° 78 à 94 et Invent. R.T.C. Vol. III/1 p. 95, JJ 66 n° 115, [748].

[1915]  A.D. de l'Aveyron, Inventaire, p. 233, C 1398, et vidimus du ? établi le 3 mai 1360 (Doat 192, fol. 229).

[1916]  Le 18 mars 1327 (Doat 184, fol. 146).

[1917]  Le 15 juillet 1337 (Sibertin-Blanc (C.) La levée du subside de 1337, p. 316) p. 213, le 14 avril 1339 et le 8 avril 1340 (Doat 187, fol. 16 et 42) p. 104, le 13 juin 1341 (Doat 187, fol. 202) et le 2 septembre 1342 (Doat 187, fol. 346) p. 105

[1918]  Languedoc. Bénédictins 197, pièce 96.

[1919]  Juin 1343 (Affre (H.) Les sénéchaussées de Rouergue et du comté de Rodez, p. 93), et le 10 janvier 1349 (n.s.) (Doat 190, fol. 107) et le 13 septembre 1360 (Doat 192, fol. 238).

[1920]  Doat 191, fol. 276.

[1921]  Rouquette (Abbé J.) Le Rouergue sous les Anglais, p. 81.

[1922]  Affre (H.) Les sénéchaussées de Rouergue et du comté de Rodez, p. 93 et Gaujal (M.A.F. Baron de), Etudes historiques sur le Rouergue, vol. I, p; 219

[1923]  Gaujal (M. de) Etudes historiques sur le Rouergue, p. 187.

[1924]  Sibertin-Blanc (C.) La levée du subside de 1337, p. 316.

[1925]  Le 6 juin 1341 (A.D. de l'Aveyron, Inventaire, p. 207, C 1276). En août 1341 (Doat 187, fol. 202) Le 2 septembre 1342 (Doat 187, fol. 346). En 1344 (Doat 164, fol. 123). Le 20 juillet 1355 (Doat 191, fol. 276). Le 13 septembre 1357 (Albanes (J.H.) Traité passé entre le sénéchal de Provence et le comte d'Armagnac, p. 208). Le 10 septembre 1360 (Doat 192, fol. 238v).

[1926]  28 avril 1364 (Albanes (J.H.) Traité passé entre le sénéchal de Provence et le comte d'Armagnac, p. 299). ). Le 8 janvier 1365 (Doat 195, fol. 116).

[1927]  Bosc (L.C.P.) Mémoires pour servir à l'histoire du Rouergue, vol. I, p. 161.

[1928]  A.D. de l'Aveyron. Inventaire, p. 217, C 1332.

[1929]  Doat 132, fol. 253.

[1930]  Doat 187, fol. 206v.

[1931]  Le 8 mai 1319 (Doat 181, fol.222). Le 18 mars 1326 (Doat 184, fol. 146). Pendant l'année 1328 (Bonal (A.), Comté et comtes de Rodez,p.327).

[1932]  Le 20 avril 1325 ( Doat 184, fol. 1).

[1933]  18 mars 1327 (Doat 184, fol. 146).

[1934]  Le 15 juillet et le 15 décembre 1337 (Sibertin-Blanc (C.) La levée du subside de 1337, p. 320).

[1935]  Le 14 avril 1339 (Doat 187, fol. 17).

[1936]  En décembre 1352 (Doat 191, fol. 151).

[1937]  A.D. de Tarn-et-Garonne. Inventaire, p. 160, A 220.

[1938]  Concile de Marciac en décembre 1330 (Brugèles (Dom Louis Clément de), Chroniques ecclésiastiques du diocèse d'Auch. Iere partie. Preuves, p. 48).

[1939]  Laplagne-Barris (P.) Sceaux gascons du Moyen Age, p. 296.

[1940]  Le 8 juillet 1366 (Breuils (Abbé A.) Jean Ier, comte d'Armagnac, p. 83).

[1941]  Laplagne-Barris (P.) Ibidem, p. 479.

[1942]  Le 13 novembre 1343 (Druilhet (P.) Archives de la ville de Lectoure, p. 82). Octobre 1355 (Andrieu (J.), Histoire de l'Agenais, vol. I, p. 132).

[1943]  Mai 1369 (Lafforgue (P.) Histoire de la ville d'Auch, vol. I, p. 363). Avril 1373 (Appendice. Pièce XVII, Testament de Jean Ier, p. 423).

[1944]  Testament de Bernard VI d'Armagnac, A.D. des Pyrénées-Atlantiques, E 240.

[1945]  B.N. Doat 133, Titres concernant l'évêché de Rodez, f° 78 à 94.

[1946]  Concile de Marciac en décembre 1330 (Brugèles (Dom), Ibidem. Ière partie. Preuves, p. 48). Le 4 avril 1338 (Doat 186, fol. 169).

[1947]  Doat 164, fol. 84.

[1948]  Laroche (Dr. L.) Le baillage comtal et le baillage des cas royaux de Charolais, p. 146.

[1949]  H.G.L. vol. 9, p. 642.

[1950]  A.D. de l'Aveyron, Inventair,, série D, p. 2, D4.

[1951]  Bousquet (H.) Comtes consulaires du Bourg et de la Cité de Rodez, p. 251.

[1952]  Cazelles (R.) Ibidem, p. 235.

[1953]  Fowler (K.) Medieval mercenaries, p.307.

[1954]  Delachenal (R.), Histoire de Charles V, vol. II, p.63 n.1.

[1955]  Delachenal (R.) Histoire de Charles V, Vol. II, p. 204, n. 2.

[1956]  Bonal (A.), Comté et comtes de Rodez, p.349.

[1957]  Bousquet (H.) Ibidem, p. 400.

[1958]  Bousquet (H.) Ibidem, p. 42.

[1959]  Delachenal Histoire de Charles V, vol. IV, p. 64, n. 2.